[GRASSE]: Le Domaine de la Royrie, une huile d’olive médaillée d’Or

L’autre jour, j’ai découvert le Domaine de la Royrie, un domaine oléicole qui se trouve sur les hauteurs de Grasse,  limitrophe au village de Cabris.

Bâti au XVème siècle par les Moines de l’Abbaye de Lérins, le terrain s’étend sur deux hectares et ne compte pas moins de 300 oliviers vieux de 500ans. Les belles restanques en pierre sont elles aussi d’époque.

Monique et Lionel Brault, les heureux propriétaires de ce domaine, ont travaillé d’arrache pied pour préserver ces oliviers et proposer une huile d’olive de la meilleure qualité. Toujours dans l’objectif de faire de cette huile un produit d’exception, le domaine s’inscrit dans une démarche écologique et est certifié bio depuis 2012. Depuis ce label, ils n’utilisent plus aucun pesticide et ont réintroduit une nature plus sauvage sur le Domaine pour favoriser la venue d’insectes et de micro-organismes nécessaires pour l’écosystème. Il est donc important de laisser pousser les herbes folles et de ne pas tout ratiboiser comme on est souvent tentés de le faire. Ces herbes folles vont attirer entre autre les coléoptères qui vont se nourrir des olives véreuses pour ainsi ne laisser que les plus beaux fruits sur les arbres.

Le Domaine de la Royrie jouit d’une excellente orientation, à la fois en plein soleil et préservée du vent, ce qui est essentiel  pour la culture de l’olive. On y récolte ici la « caillette », plus connue sous le nom d’Olive de Nice. Les huiles du Domaine de la Royrie sont d’ailleurs labellisées AOP Huile d’Olive de Nice ; Une haute distinction ici sur la Côte d’Azur, car comme vous le savez: nous sommes de très gros mangeurs d’olives et de grands consommateurs d’huile d’olive.

Monsieur et Madame Brault ont d’ailleurs eu une ingénieuse idée: celle de proposer des cours d’oléologie pour mieux comprendre et connaître l’huile d’olive. Ce programme se déroule sur la demie-journée et peut s’organiser à partir de 8 personnes. Le tarif par personne est de 65€ et comprend: 45 minutes de visite, 45 minutes d’initiation à la dégustation de l’huile d’olive à la découverte des différents arômes et se conclut par un repas en 8 mets avec les accords huile d’olive qui vont avec, le tout confectionné par Monique, qui, je peux vous l’assurer, est une Diva des fourneaux. Ce n’est pas très cher payé, et cela permet une expérience inoubliable dans un cadre on ne peut plus idyllique.

Outre les olives et l’huile, le couple Brault s’est lancé l’an dernier dans une toute nouvelle aventure: l’immortelle.

Petite fleur jaune connue pour pousser partout en Corse, elle fut autrefois cultivée ici à Grasse, Capitale Mondiale des Parfums, et elle avait totalement disparue depuis quelques temps. Les propriétaires se sont alors lancés le défi de remettre l’immortelle au goût du jour chez les grassois, et se sont ainsi associés à un producteur corse qui leurs a fourni les boutures. Après 6 mois d’essai très concluant, l’immortelle a parfaitement trouvé sa place sur le Domaine de la Royrie et aujourd’hui, on récolte la fleur chaque 21 juin pour en récolter son précieux parfum.

Autrefois à Grasse, on utilisait des techniques artisanales pour récolter les essences des fleurs grâce à la macération à froid appelée « Enfleurage ». C’est une méthode qui consistait à piquer les fleurs sur une couche de graisse animale et chaque jour pendant 1 à 3 mois, les fleurs étaient renouvelées de façon à ce que la graisse se sature en essence au fur et à mesure. Ayant été guide dans l’une des parfumeries grassoises pendant 7ans, c’est une méthode que j’ai longuement expliqué à mes visiteurs, mais ce que j’ignorais toutes ces années, c’est qu’il existait une autre méthode d’enfleurage: à l’huile d’olive ! 😮

Les fleurs macéraient donc dans l’huile d’olive, on imbibait ensuite un linge propre que l’on pressait ensuite au moulin à huile pour en récolter le précieux macérat.

Ou bien on procédait à la macération solaire, c’est à dire qu’on mélangeait dans une bonbonne les fleurs fraîches et l’huile d’olive et on laissait macérer au soleil.

C’est cette seconde technique qui est reproduite aujourd’hui au domaine de la Royrie.

75 kilos de fleurs fraîches sont ainsi mélangées à l’huile d’olive bio pour obtenir une huile 100% grassoise et 100% bio.

Pour obtenir une huile essentielle d’immortelle, on va tout ramasser: la fleur et la tige ; en revanche pour un macérat comme c’est le cas pour cette huile de beauté, on ne va prélever que la fleur. C’est une huile très bénéfique pour la santé car elle va apaiser les rougeurs, l’acné juvénile ou encore les ecchymoses. Elle aurait même des effets anti-âge grâce aux polyphénols présents dans l’huile d’olive.

Les propriétaires se sont aussi rendus compte que le parfum de l’immortelle semblait repousser les sangliers qui ne sont jamais venus labourer ces parcelles contrairement au reste du terrain. Cette information devrait sans doute en intéresser plus d’un, car je connais les dégâts que peuvent provoquer les sangliers dans les jardins pour l’avoir vécu de près chez ma belle-mère 😮

Comme quoi, même si un sujet nous passionne, nous ne sommes jamais infaillibles et je suis vraiment très heureuse d’avoir découvert cette technique d’enfleurage à l’huile d’olive et tous les bien-faits apportés par l’immortelle. Donc rien que pour cela: un grand merci Monsieur et Madame Brault.

Enfin, je termine avec un espace du Domaine qui m’a enchanté: les potagers. Les propriétaires ont souhaité faire un clin d’œil aux potagers des moines à l’époque médiévale en créant quatre ambiances pour rappeler les 4 fleuves du Paradis: le carré des paysans avec des légumes racines énergétiques, le carré des nobles avec des légumes hors sol tournés vers le ciel, le carré des moines plus modeste avec des légumes à cuire pour faire la soupe et enfin le carré des femmes avec des fleurs comestibles et plantes médicinales car il y avait toujours une femme apothicaire chez les moines.

La visite du Domaine s’est conclue par un discours des propriétaires Monsieur et Madame Brault, de Monsieur le Maire Jérôme Viaud, de Madame l’Adjointe au Tourisme Catherine Butty et enfin du Directeur de l’Office de Tourisme de Grasse Monsieur Pascal Brochiero. Nous avons eu la chance de déguster les huiles (médaillées d’or) et certains confits du Domaine. Personnellement, j’ai eu un énorme coup de cœur pour l’huile d’olive en récolte tardive, elle est exceptionnelle. J’en ai d’ailleurs acheté une bouteille pour la maison et elle a fait l’unanimité. Si vous souhaitez découvrir leurs produits, vous pouvez vous les procurer en ligne sur leur site Internet en cliquant aussi, vous pouvez vous rendre au Domaine ou bien dans leur petite boutique Place aux Aires dans le centre historique de Grasse.

D’ailleurs, je ne suis pas la seule Julie à les aimer ces huiles, le Domaine est passé très récemment à la tv dans l’émission « les Carnets de Julie » 🙂

Site du Domaine de la Royrie et ici pour leur Page Facebook
Site de l’Office de Tourisme de Grasse
Site du label AOP Huile d’Olive de Nice / Olives de Nice
Site de Côte d’Azur Tourisme
Site de Julie Andrieu

Escapade camarguaise à Arles

Il y a quelques semaines, nous avons fait une petite escapade en Camargue. Je voulais faire la surprise à l’amoureux puisqu’il ne connaissait pas ce coin et de mon côté, j’ai des parents qui sont addicts de cette région et qui y vont chaque année ; j’ai donc moi aussi eu l’occasion d’y aller à plusieurs reprises et c’est un coin de la France que j’adore et qui m’émerveille à chaque fois que j’y retourne.

Arles, c’était une grande première pour nous deux, et ce n’est pourtant qu’à 2h30 de chez nous.

…Bienvenue à Arles…

Arles, c’est à la fois une terre millénaire et aussi la plus vaste commune de France puisqu’elle englobe une grande partie de la Camargue. Elle a multiples facettes et cela lui permet d’attirer beaucoup de touristes pour diverses raisons.

Elle est surtout célèbre pour son patrimoine antique, notamment ses arènes, l’âme de cette ville, qui accueillent de nombreuses férias chaque année. La ville est alors à la fête avec couleurs, musique, apéros et convivialité. C’est d’ailleurs la ville la plus riche en patrimoine romain, juste derrière Rome… Ce n’était donc pas si étonnant que cela de croiser autant de touristes italiens lors de notre séjour. Mais Arles, c’est aussi la terre d’accueil du célébrissime Vincent Van Gogh, attiré à l’époque par la lumière provençale dont il voulait s’inspirer pour ses œuvres. Sa fondation est aujourd’hui un lieu d’art incontournable. En pleine Camargue, les amoureux de la nature pourront se régaler à visiter les Manades dans lesquelles ils verront de beaux chevaux camarguais dans leur robe grise, mais ils pourront aussi aller observer les oiseaux et flamands roses au Parc Ornithologique ou encore aller balader sur les grandes plages du littoral. Enfin, les fins gourmets ne seront pas en reste car les spécialités gastronomiques y sont aussi nombreuses. On retrouve bien sûr les grands classiques de la cuisine provençale: miel, tapenades d’olives vertes ou noires, l’aioli, les tians de légumes, la rouille de seiches, mais aussi et surtout, les spécialités à base de viande de taureau: la gardianne (un ragoût souvent accompagné de riz de Camargue) ou le saucisson de taureau à déguster avec un petit vin des sables ou une sangria. Vous ne manquerez d’ailleurs pas de visiter le fabuleux marché Boulevard des Lices le samedi matin qui s’impose comme étant l’un des plus beaux marchés de Provence.

L’arlésienne façon Picasso

Fondation Vincent Van Gogh – Andy Warhol façon Alice Neel


La météo favorable aidant, nous avons trouvé qu’à Arles, il fait bon vivre. Les arlésiens sont chaleureux et accueillants et ont grandement contribué à la réussite de notre séjour.

Afin de découvrir au mieux la ville, faîtes un petit crochet par l’office de tourisme pour prendre un plan, et allez vous perdre dans les ruelles. Je vous recommande les petites ruelles autour des arènes, autour de la place du forum (endroit peu recommandé cependant pour se restaurer car très touristique…) mais qui ne manque pas de charme et où vous pourrez voir le fameux Café Van Gogh en photo ci-dessus ; Sans oublier le quartier de la Roquette, le quartier le plus pittoresque de la ville où vous déambulerez dans les ruelles fleuries. Et pour les amoureux de la photo, les arlésiens m’ont conseillé le quartier de Trinquetaille, d’où la vue est parait-il, la plus belle.

Au passage, Trinquetaille a vu naître une très grande personnalité française… Je vous donne un indice: il a sa propre maison de couture.

Christian Lacroix en personne, oui. Monsieur Lacroix s’est beaucoup inspiré de la culture arlésienne et de la Provence dans ses créations, et aujourd’hui, il s’illustre dans de nombreux autres domaines: le design, l’art de la table, l’illustration ou encore dans la fabrication de costumes de théâtre. Il a de nombreuses cordes à son arc, et c’est entre autre à lui que l’on doit les nouveaux décors de l’Hôtel & Spa Jules César, un établissement 5 étoiles en plein cœur de la ville d’Arles. J’espère vraiment pouvoir le découvrir lors d’une prochaine escapade camarguaise.

…Mes bonnes adresses…

Où se restaurer:

Le Waux-Hall

Après avoir été très mal reçus au restaurant La Caravelle, nous avons décidé de changer d’endroit pour déjeuner et avons tourné un moment avant de trouver LE bon restaurant. Finalement, nous sommes retournés Bd des Lices et nous nous sommes installés en terrasse du Waux-Hall. Nous étions un peu sceptiques en arrivant, car le lieu à proximité immédiate du marché, est sur-fréquenté et nous ne voulions pas manger dans un restaurant touristique. Eh bien, nous avons été très surpris mais bonne pioche ! Le Waux-Hall est un restaurant historique (depuis 1771), et en dépit de sa fréquentation, il a su garder son authenticité et la qualité dans son service. C’est Lionel le nîmois qui s’est occupé de nous, et on a vraiment été choyés ! (Merci Lionel pour cet accueil fabuleux que vous nous avez réservé). Nous nous sommes régalés avec la gardianne de taureau et le pavé de boeuf grillé qui était à tomber. Une valeur sûre en plein centre d’Arles.

8 Boulevard des Lices – ouvert tous les jours – Site Officiel: www.wauxhall.fr

Le glacier Arelatis

Et à force de déambulation, il arrive bien un moment où la petite fringale arrive… Alors puisqu’on est en vacances, on était bien décidés à se trouver une petite glaçounette. Nous étions partis pour tester le « Soleileïs » qui nous avait été recommandé. Mais finalement, nous sommes tombés sur Arelatis.

Le directeur technique de Didier Barral, le maître glacier de la boutique Arelatis, n’est autre que Philippe Urraca, Meilleur Ouvrier de France en pâtisserie qui a entre autre fait parler de lui sur M6 quand il a participé à l’émission « Qui sera le plus grand pâtissier » aux côtés des chefs Marcolini, Michalak et Adam. Du high-level vous l’avez compris… Alors quand j’ai lu « MOF » sur la devanture, c’était banco… On testera Soleileïs la prochaine fois…

Nous avons goûté les glaces miel de lavande, sorbet melon, chocolat mais notre coup de cœur est une création originale du Chef Urraca: le café blanc d’Ethiopie. C’est une crème glacée dans laquelle on va laisser infuser des grains de café d’Ethiopie mais qui, en fin de compte, va garder une couleur blanche. C’est une saveur surprenante, délicieuse et très subtile en bouche. Un vrai régal que je ne peux que vous recommander car ce n’est pas partout que vous trouverez des saveurs si originales.

1 rue Jean Jaurès, près de la place de l’Hôtel de Ville – Page Facebook de la boutique

La Gueule du Loup

Et pour le soir, j’avais déjà fait mon choix 3 semaines auparavant. Eh oui, je suis très organisée, que croyez-vous ??

En flânant sur différents sites d’avis de restaurants, c’est finalement sur La Fourchette que j’ai trouvé mon bonheur avec l’établissement qui porte le doux nom de « La Gueule du Loup ». Le gros + de ce site de réservation est de mettre un ligne un extrait du menu avec les tarifs. Cela annonce directement la couleur, et évite toutes surprises une fois installés. Les plats semblaient être originaux, composés d’ingrédients de choix et à des prix qui restent raisonnables. Les bons avis laissés par les internautes m’ont convaincu de choisir cet endroit. Nous y sommes allés un soir et le restaurant était bondé. Malgré notre arrivée en début de soirée, l’attente se faisait un peu ressentir, car manque de chance pour nous, nous étions les seuls français de la salle et les explications pour les clients étrangers prenaient par conséquent, plus de temps. Au fur et à mesure du repas, l’attente s’est dissipée, et la sympathie des deux serveuses ont fait que nous n’en avons pas tenu rigueur. Pour le menu, j’ai choisi E/P/D avec une charlotte à la brousse, betterave et vinaigre balsamique ; ensuite une aumônière de légumes à l’huile de truffe et burrata pour finir avec la trilogie de crèmes brûlées (Pastis, Fleur d’Oranger et Lavande). Tout était absolument délicieux (Mention particulière pour le dessert qui reste mon coup de cœur de ce repas). Nous avons aimé la décoration de la salle à l’étage où nous étions installés, et avons ressenti le professionnalisme de l’équipe en cuisine dans la présentation et la qualité des plats proposés. Un peu moins d’attente pour le service la prochaine fois, et c’est un sans faute pour la gueule du loup 🙂

39 rue des arènes – Page Facebook

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Où faire son shopping:

Appartement 611

On va commencer par notre chouchou du week-end, le concept store « Appartement 611 » tenu par une mère et une fille au rez de chaussée de leur maison familiale. L’une est décoratrice, l’autre est architecte, et elles ont uni leurs forces pour créer ce magnifique magasin design qui présente les créations d’artistes locaux. Chaque pièce a sa propre ambiance, et on ne sait où poser les yeux avec toutes les merveilles qui sont à découvrir. N’hésitez pas à pousser la porte, vous vous sentirez comme à la maison tant l’accueil est chaleureux et pour ce qui est des prix, rassurez-vous, tout le monde peut trouver son bonheur.

Retrouvez-les sur Facebook et sur Instagram

Nous sommes repartis avec ces deux petites beautés: une suspension pour plante et un abat-jour pour décorer notre entrée

Maison de Bohème

La Maison de Bohème était fermée quand nous sommes passés, donc je ne pourrai pas vous parler de l’accueil, mais en tout cas les vitrines donnent envie de tout acheter. C’est girly à souhait et c’est l’endroit idéal pour ramener un souvenir avec un petit flamant rose. La boutique existe aussi aux Saintes-Maries de la Mer.

A côté de la place du forum – Page Facebook

Les Piments Rouges

Et en parlant de flamants roses, nous nous sommes aussi arrêtés à la boutique « Les Piments Rouges », une boutique mode & accessoires après être tombée amoureuse du petit foulard rose en vitrine. Nous remercions par ailleurs la responsable de la boutique qui s’est montrée très sympathique et nous a donné plein de conseils pour notre visite aux Saintes Maries 🙂

14 rue Dominique Maisto – Page Facebook

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Où loger:

Pour l’hébergement, j’ai opté pour la formule Airbnb. J’ai craqué pour la « Casita Off », une petite maisonnette située à 15 minutes à pied seulement du centre-ville. La décoration présentée sur internet n’était plus la même, mais cela ne nous a pas dérangé puisqu’elle avait été changée en décoration vintage, ce que nous adorons. C’est Emilie qui nous a accueilli et qui s’avérait être aussi notre voisine puisqu’elle vit avec sa colocataire Alice dans la maison juste à côté. Comme nous prenions la route en fin de journée après le boulot, nous sommes arrivés à 21h passées, comme je le lui avais indiqué au moment de réserver, et cela n’a été un aucun cas un problème pour elle.

Elles ont toutes les deux était très accueillantes, comme si nous nous connaissions déjà et nous ont donné tout plein de bons conseils pour visiter la ville. Elles se sont montrées très réactives pour toute l’organisation, mais nous ont vraiment laissé vivre notre vie sans être une seconde envahissantes. L’entrée séparée permet vraiment d’aller et venir comme on le veut, et c’est vraiment très appréciable. La maison est très bien équipée (cuisine aménagée, gel douche et serviettes propres dans la salle de bain, mais aussi des vélos, des sacs à dos ou encore des kayaks qui sont à disposition sur demande). Tout était parfait et propre à notre arrivée. Le quartier est résidentiel et vraiment très calme, vous pouvez garer votre voiture devant la maison sans avoir de parking à payer en plein centre-ville, et je peux vous assurer que vous dormirez comme un bébé dans le lit king size. C’était trop top. Un grand merci Emilie et Alice pour votre accueil !

Cliquez-ici pour voir la page de leur Airbnb

D’autres liens à découvrir:

Site de l’Office de Tourisme d’Arles
Site de la Fondation Vincent Van Gogh
Site de l’Office de Tourisme de My Provence
Site Officiel de Christian Lacroix
Site de réservation Airbnb
Site du Chef Pâtissier Philippe Urraca
Site de réservation La Fourchette
Site de Tourisme en PACA

La prochaine fois, nous explorerons un peu plus les villes de Sète, Bouzigues et nous irons autour de l’Etang de Thau. Eh oui, je n’ai pas eu mes tellines, je dois y retourner :))

A bientôt

En BONUS, quelques photos de notre déjeuner à Aigues-Mortes au restaurant « La Camargue » aux allures gipsy. Une magnifique décoration & un très bon repas pour conclure notre week-end camargais.

19 rue de la République (Aigues Mortes) ; Découvrez leur site Internet en cliquant ici

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On est repartis avec un petit flamant qu’on a planté dans la jardinière 😀 Chou non ?

A très vite pour d’autres escapades

[Côte d’Azur]: Mouans-Sartoux, un village fleuri très typique et tourné vers l’avenir

Mouans-Sartoux est un petit village très typique de la Côte d’Azur où se comptent un peu plus de 10 000 âmes. Situé entre Cannes et Grasse, il est proche de villes mondialement connues, mais est tout de même préservé du tourisme de masse et a ainsi pu conserver son authenticité. Son village construit en damier, permet aux touristes de se perdre dans les petites ruelles piétonnes qui sont toutes plus jolies les unes que les autres. En effet, les villageois participent chaque année au concours des balcons fleuris, ce qui permet une floraison dense toute l’année.

C’est un village qui m’est cher puisque j’y ai vécu pendant 15 ans et ai vraiment apprécié la qualité de vie qui y règne. André Aschieri, l’ancien Maire de Mouans-Sartoux, a géré d’une main de maître le village pendant 40ans ! Le Maire, qui fait partie des verts, est très soucieux de l’environnement et a mis en place beaucoup de projets tournés vers le développement durable et l’écologie. Par exemple, sur un plan national, les écoles de Mouans-Sartoux sont les premières à avoir instauré la cantine 100 % bio. La municipalité a pris des mesures concrètes pour limiter au maximum les déchets, et les enseignants visent à éduquer les enfants sur l’agriculture et sur le tri des déchets. L’école François Jacob, une école installée au cœur de la forêt, a d’ailleurs son propre potager dans lequel les enfants peuvent intervenir.

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Au coeur du village, un artiste s’est amusé à faire une construction éphémère avec des palettes dans lesquelles il a placé quelques pots d’aromates à droite à gauche, et il invite le passant à s’asseoir et à profiter avec ceux qu’il croisera. Sur le panneau, on peut ainsi lire « Passant, assieds toi, j’ai créé cet espace pour que nous en profitions tous. Installe toi confortablement et apprécie le temps qui passe. Salue les gens que tu croiseras. Si tu leur souris, ils te le rendront probablement. Viens ici prendre un repas, ou simplement un petit verre. Invite ceux et celles qui traverseront cette rue à se joindre à ta table, et demande leurs comment ils vont. Partage ce que tu poseras sur cette table, on est plus heureux quand on donne. Allez, ne sois pas timide, je te souhaite de belles rencontres.« 

Alors à cette personne: MERCI ! Merci pour le sourire, pour les ondes positives, pour ce petit instant de bonheur, et merci de toujours croire en l’échange et le partage dans ce monde de brutes. Ca fait tout simplement du BIEN de voir cela.

En ce qui concerne le patrimoine, notre village possède aussi un très joli château, qui a une singularité… il est construit sur un plan triangulaire (soit 3 tours). En effet, ce type d’architecture est très rare en France, mais aussi en Europe (vous pouvez le voir sur google earth/google map si vous êtes curieux). Si quelqu’un a d’ailleurs une explication sur le choix d’une telle construction, je suis preneuse 😉

Aujourd’hui, le château a été réhabilité en espace d’art concret. Le principal bâtiment du musée a été construit derrière le château en contrebas du parc et accueille près de 20 000 visiteurs par an. Les locaux aiment aussi à appeler cette construction « la verrue de Mouans-Sartoux » du fait de sa couleur verte pomme qui surprend au premier abord, je dois l’admettre.

Le village est aussi renommé pour son Festival du Livre qui accueille chaque année environ 50 000 visiteurs sur 3 jours et s’impose comme étant l’un des plus grands festivals littéraires du pays. D’Amélie Nothomb à Marc Lévy, les plus grands écrivains finissent par passer par le petit village provençal. Cette année en octobre, le Festival du Livre fêtera sa 30ème édition. Une année, qui j’en suis sûre, nous promet de jolies surprises.

Et puisqu’on parle de projets novateurs, j’aimerais vous présenter une adresse à découvrir absolument: la Maison Charlotte Busset.

Noémi Burlaud, a posé ses valises dans le village il y a quelques années maintenant, et n’imaginait pas installer sa boutique ailleurs qu’à Mouans-Sartoux. Après avoir passé quelques temps aux Etats-Unis, elle s’est prise de passion pour les cookies et s’est très vite intéressée à la nutrition et aux soucis alimentaires dont on parle aujourd’hui constamment… intolérances au gluten, produits vegan et/ou bio… les idées ont bouillonné dans sa tête, et après avoir bien ficelé son projet, il lui manquait quelques fonds pour pouvoir se lancer. La jeune femme s’est alors inscrite dans une démarche de crowdfunding sur kisskissbankbank pour que les internautes puissent lui donner un petit coup de pouce afin de pouvoir mener à bien sa boutique. Pari réussi puisqu’elle a réussi à collecter 5000€ qui lui ont permis d’ouvrir les portes de sa biscuiterie en octobre 2015.

Noémi ne compte pas ses heures, mais malgré toute l’énergie qu’elle dépense chaque jour au développement de son affaire, elle garde toujours le sourire derrière son comptoir et veille à ce que les clients se sentent comme à la maison. Elle souhaite aussi développer un commerce de proximité et essaie autant que possible de faire appel à des producteurs locaux: tant pour les fruits que pour les jus de fruits bio. On y trouve des cookies très gourmands aux 3 chocolats, au beurre de cacahuète, au caramel beurre salé, mais aussi des cookies sans gluten ou encore vegan (sans beurre ni œuf). Elle propose de nouvelles saveurs au gré des saisons et de ses envies et on se régale chaque fois qu’on y va. J’aime beaucoup la décoration cosy de la boutique et l’ambiance conviviale qui y règne. Des petites pépites comme celle là, nous en voulons encore plus, alors j’espère que d’autres investisseurs comme Noémi, viendront eux aussi poser leurs valises dans notre petit village adoré pour pouvoir le dynamiser un peu plus encore.

Envie de refaire les cookies à la maison ? Pas de problème, Noémi a pensé à tout et vous propose ses « cookies jars » avec tous les ingrédients déjà pré-mélangés et la petite notice explicative. Y-a-plus-qu’à comme on dit 🙂 Une chouette idée de cadeau.

J’ai jeté mon dévolu sur 4 cookies (oui je suis gourmande, je sais…) mais rassurez-vous, j’ai partagé avec ma chère et tendre maman qui est toujours en quête d’un nouveau petit salon de thé sympa (la gourmandise, c’est de famille j’en ai bien peur). 😀 J’ai fondu devant le cookie façon tarte au citron meringué (mon péché mignon), et celui au caramel au beurre salé (je ne peux pas dire non à du caramel au beurre salé, c’est contre mes principes !). J’ai aussi goûté un cookie nounours à la guimauve et un autre vegan à la pâte à tartiner (vegan elle aussi, naturellement). C’était la première fois que je goûtais un biscuit vegan, et j’ai été très agréablement surprise car même sans beurre, le cookie reste très tendre. Bref, tout était gourmand et fondant à souhait. Pour le jus bio, j’ai opté pour le mélange pomme-kiwi qui était lui aussi était très bon.

Adresse: 7 rue du Docteur Geoffroy – 06370 Mouans-Sartoux

Pour suivre les actualités de la Maison Charlotte Busset:

Site Officiel: https://maisoncharlottebusset.com/
Facebook: https://fr-fr.facebook.com/charlottebusset/
Instagram: https://www.instagram.com/maison_charlotte_busset/
Twitter: https://twitter.com/BussetCharlotte

Pour l’Office de tourisme de Mouans-Sartoux: cliquez-ici, celui du tourisme sur la Côte d’Azur, cliquez-là ; et enfin pour le Festival du Livre: Site Officiel

Il est beau mon village, non ?
N’hésitez pas à me contacter si vous êtes dans le coin 🙂 On ira se manger un cookie ou deux 😉 

Tourrettes sur Loup et sa délicate violette

Non pas que je veuille détrôner la réputation de Toulouse pour sa violette, mais toujours est-il qu’en parfumerie, c’est chez nous qu’on la prend la petite fleur! Oui oui m’sieurs dames, et ça se passe à Tourrettes sur Loup, entre Cannes et Nice. Vous ne connaissez pas ? Eh bien, si vous aimez les vieilles pierres sèches, les villages typiquement provençaux, les plantes et la violette, alors vous êtes au bon endroit. Suivez-moi…

Première étape: Le village

Garez votre véhicule sur le parking de la place centrale, et prenez votre temps pour arpenter les petites ruelles magnifiquement décorées. Il vous faut passer sous l’arche du château afin de pouvoir accéder au cœur du village. Les maisons traditionnelles sont toutes bâties dans la pierre sèche et toutes en hauteur, et vous avez des plantes qui ornent pratiquement toutes les façades. Quelqu’un a même eu la bonne idée de mettre à disposition ses plantes aromatiques… La prochaine fois, je me servirai avec plaisir, j’ai bien envie d’essayer la Mélisse.

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Arrêtez vous chez Tom’s pour goûter leur glace à la violette… une merveille

La Melisse, dont les feuilles dégagent une odeur de citron, est principalement utilisée en tisane. Elle existe depuis la nuit des temps puisqu’elle était déjà populaire à l’antiquité. On distille toujours ses feuilles et ses tiges pour en faire des toniques et l’eau de mélisse a de nombreuses qualités: elle est antispasmodique et prévient contre l’herpès, le stress et l’angoisse. Et si vous avez du mal à trouver le sommeil, sachez qu’elle a aussi un effet sédatif.

Recette de la tisane à la mélisse:

Plonger 2 branches dans 1 L d’eau, portez à faible ébullition puis laissez  infuser 15 minutes environ. Filtrez et buvez 🙂

Deuxième étape: La Bastide aux violettes

Vous devez vous dire « et la violette dans tout ça ? »… on y arrive on y arrive… Lorsque vous avez regagné la Place de la Libération (la place centrale), prenez à pied la route Saint Jean. Vous allez passer devant l’adorable Chapelle Saint Jean que je vous recommande de visiter si elle est accessible, car les peintures naïves qui décorent l’intérieur de la chapelle sont admirables et elles représentent bien la vie provençale.

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Poursuivez sur le Chemin de la Ferrage et vous allez arriver à l’entrée de la Bastide aux Violettes. Pour les petits fainéants, sachez que le musée dispose de son parking gratuit privatif. Le musée est libre d’accès et est ouvert du mardi au samedi de 10h à 12h puis de 13h30 à 17h (fermé en revanche les lundis, dimanches et jours fériés). C’est le lieu parfait pour tout savoir sur la violette, notamment la « Victoria », la seule variété aujourd’hui cultivée à Tourrettes. Généralement cultivée en terre, la Bastide s’est lancée dans une nouvelle méthode: la culture hors sol à la verticale, qui permet aux ramasseuses de moins se fatiguer, de limiter l’enherbement et surtout de gagner jusqu’à 4 fois en superficie. La fleur est ramassée d’octobre à février pour les bouquets, ou pour les fleurs cristallisées au sucre, et les feuilles, elles en revanche, ne sont ramassées qu’à partir de mai et ce jusqu’à fin juillet pour fournir les distilleries et parfumeurs.

Les feuilles vous dîtes ?

En effet, la fleur de violette est dite « muette » ; Même si elle sent bon dans la nature, les parfumeurs et chimistes n’ont pas encore trouvé le moyen de capturer son essence. De ce fait, ce sont les feuilles qui sont utilisées pour l’extraction. L’odeur de la feuille est par contre plus herbacée et donne un côté « vert » aux fragrances. Si on veut obtenir l’odeur de la fleur qui est plus gourmande et sucrée, il faudra alors la reconstituer à l’aide de ses molécules avec un procédé appelé « chromatographie ». Il existe d’autres fleurs muettes: le muguet, la pivoine, le lys ou encore le chèvrefeuille. Demandez donc à une vendeuse en parfumerie si ces essences sont naturelles, vous verrez si elle maîtrise ou non son sujet 😉

Au passage, si vous êtes curieux de connaître la composition de votre parfum fétiche, je vous recommande le site Osmoz qui vous donne la pyramide olfactive d’un très grand nombre de créations.

Les bouquets de violette, une tradition ancestrale

J’ai profité de la fête de la violette (fin février / début mars) pour participer à l’atelier organisé par la Bastide aux violettes pour réaliser un bouquet de violettes. Si sa conception a l’air enfantine, je peux vous dire que c’est un sacré coup de main à prendre. Il faut enrober les violettes avec les feuilles en les superposant les unes sur les autres tout en pinçant le haut de la tige pour bien maintenir le bouquet. C’est vraiment difficile. Nous avons mis 30 minutes pour faire un malheureux bouquet, mais sachez qu’une bouquetteuse expérimentée pouvait à l’époque en faire jusqu’à 120/heure à raison de 25 fleurs par bouquet. C’est vraiment impressionnant… Pour faire un bouquet, il faut utiliser Les fleurs cueillies la veille, et à défaut de feuilles de violettes, on peut utiliser aussi les feuilles d’héliotropes ou de boutons d’or. La responsable de la Bastide m’a donné de précieux conseils pour garder mon bouquet jusqu’à 8 jours, que j’ai suivi à la lettre… En rentrant chez moi, j’ai trempé la tête du bouquet dans de l’eau froide pour le rafraîchir puis je l’ai secoué délicatement pour faire retomber l’eau (en effet, le principal ennemi de la violette est l’humidité) et je l’ai ensuite laissé dehors toute la nuit. Le lendemain, en le remettant à l’intérieur, le bouquet avait fière allure et a commencé a dégager son doux parfum grâce à la chaleur de la pièce. J’ai réitéré l’opération plusieurs jours jusqu’à ce qu’il soit fané.

N’hésitez pas à contacter la Bastide aux violettes, ils organisent des ateliers de bouquet toute l’année. Cliquez-ici pour voir leur page Facebook.

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Et puis si on veut repartir avec un petit souvenir de Tourrettes sur Loup, il faut se laisser tenter par les petites fleurs à croquer des producteurs « EARL La violette » disponibles dans la boutique du musée ou sinon à leur stand directement si vous y allez lors de la Fête de la violette. Personnellement, j’ai craqué pour des violettes cristallisées et du sirop de violette. Il faut savoir que c’est un travail de titan pour obtenir ces petites fleurs en sucre puisqu’un kilo nécessite 8000 fleurs et 3h de travail. Comptez environ 8.5€ pour 100g de fleurs et 4.5€ pour 10cl de sirop.

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Si vous n’êtes pas dans le coin, bonne nouvelle les amis puisque vous pouvez faire vos achats en ligne: ça se passe ici.

Je n’ai pu résister à l’envie de les essayer dès mon retour à la maison. Je vous donnerai la recette de mes petits cupcakes très bientôt 🙂

Cliquez ici pour accéder au site de la ville et en savoir plus sur la violette de Tourrettes.

D’ailleurs dans ce coin là, il existe un autre grand confiseur qui est une véritable institution chez nous sur la Côte d’Azur.. J’y consacrerai un article à part entière dans les mois à venir 🙂

A très vite pour de nouvelles aventures gourmandes et parfumées

[Fréjus]: Escapade culinaire au Clos des Roses

Dans le cadre du Salon des Influenceurs du Web qui s’est tenu la semaine dernière à Saint-Raphaël, j’ai eu l’occasion de participer à un blogtrip culinaire organisé par l’Office de Tourisme de l’Estérel.

J’avais déjà repéré le Clos des Roses il y a quelques temps lorsque j’étais à la recherche du cadeau parfait pour l’anniversaire de l’amoureux, et finalement j’étais partie un peu plus loin dans le Var, à Sanary. J’avais longuement hésité avec le Clos de Rose car le domaine viticole propose des packages clé en main avec les coffrets cadeaux, et c’est franchement pratique. J’étais intéressée par la formule « Séjour Romantique » à 299€ qui comprend une nuit dans la chambre confort avec petit déjeuner, dîner (E/P/D à la carte avec coupe de champagne), puis l’accès au hammam et à la piscine, qui est chauffée d’avril à octobre ; le tout, avec une vue imprenable sur le vignoble et les oliviers… le rêve à porter de main puisque nous habitons à 30km de là. Finalement, mon choix s’était porté sur Sanary à l’hôtel de la Farandole car je souhaitais avoir une vue mer depuis la chambre.

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En tout cas, j’ai été absolument ravie de découvrir le programme de ma journée avec la demie journée prévue au Clos des Roses. Car en effet, dans les Alpes-Maritimes, il n’y a pas tant que ça de vignobles, et encore moins un vignoble proposant autant d’options tant pour le touriste lambda qui vient visiter et déguster les vins, que pour le professionnel qui veut organiser un déjeuner d’affaire ou louer les locaux pour faire sa réunion. D’autre part, le vignoble a la singularité d’être installé sur une terre volcanique, ce qui rend la visite d’autant plus intéressante puisque c’est très rare.

Découvrons ensemble le magnifique domaine de la Famille Barbero (que je remercie au passage pour leur accueil très chaleureux)…

Notre journée s’est inaugurée au domaine, avec un cours de cuisine orchestré par Fabien Pasquale, le Chef du restaurant. Il s’est montré très patient avec nous, et nous a transmis la passion qu’il a pour la cuisine, pour les produits de saison et pour le terroir. Au menu: Filets de Saint Pierre en croûte de tandoori, risotto aux herbes et parmesan, petits légumes de printemps du potager et chantilly aux deux agrumes. La recette était à notre portée et parfaitement adaptée à nos attentes. C’est cette même recette qui nous a été servie au moment du déjeuner et c’était une explosion gustative… un vrai RÉGAL ! En dessert, nous avons eu un fondant à la pistache (OMG) avec une tuile au gruau de cacao et des fruits frais… une vraie révélation ce petit fondant… Je risque d’ailleurs de vous en proposer ma version très bientôt sur le blog 😀 ça m’a donné envie d’essayer. Et puis bien sûr nous avons goûté les vins du domaine, ce pourquoi nous étions là.

C’est Alexia qui s’est chargée de nous faire à la fois la visite du vignoble, de la petite chapelle du domaine (non sacralisée mais que l’on peut tout de même privatiser pour un mariage), de la cave et qui nous a fait la dégustation dans le salon prévu à cet effet. Ses explications sont claires, précises et ponctuées d’anecdotes. J’ai beaucoup apprécié. Elle nous a entre autre expliqué le procédé pour obtenir un vin rosé très pâle, vin dont la tendance rencontre un vif succès actuellement. C’était passionnant.

Mesdames, vous serez d’ailleurs ravies d’apprendre que le Maître de Chais du domaine, soit la personne qui élabore les vins, est une femme, chose assez rare dans le milieu. Les femmes ont une place de choix au Clos des Roses (d’où son nom d’ailleurs), et cela s’en ressent de par la décoration des espaces jusqu’aux packagings des bouteilles. Tout est élégant et raffiné.

Le potager du Clos des Roses

Deux autres choses ont retenu mon attention: l’engagement & le respect du terroir. En effet, depuis deux ans, le domaine n’utilise plus aucun pesticide sur les vignes.Tout est traité de façon naturelle, avec du souffre, du cuivre ou encore de la purée d’orties pour appréhender les potentielles maladies. Et jusque là, ça marche ! Cette terre volcanique y est peut-être pour quelque chose ? Car il paraît que c’est très difficile. Alors bravo ! Et puis ça ne les empêche pas d’être modernes et dans l’air du temps, à en croire par exemple le pressoir dernier cri qui se trouve dans la cave 🙂 une vraie petite merveille de la technologie.

Les rosés sont les vins phares du domaine, mais vous y trouverez bien évidemment des rouges et des blancs. Le Clos des Roses vient d’ailleurs tout juste d’obtenir une médaille d’or sur un AOC Rouge Côtes de Provence 2015 que le jury du Concours Général Agricole de Paris a trouvé très prometteur. Il est composé de 50% de Syrah et 50% de grenache. Personnellement, le vin que j’ai préféré est un blanc qui porte le doux nom de Mademoiselle Rose.

Pour finir, nous avons visité deux des chambres de l’hôtel, la confort et la prestige, elles sont magnifiquement décorées et offrent une vue imprenable sur le vignoble et la piscine. Et entre nous soit dit, j’ai préféré la confort qui est superbement agencée et plus lumineuse que l’autre. Et comme je suis sympa, je vous donne une petite astuce supplémentaire: préférez la réservation en direct à la réception, par téléphone ou via leur site officiel pour avoir le petit déjeuner offert, autrement, via un autre réseau de réservation, il vous faudra vous délester de 15€ supplémentaires 😉 Si vous appelez, n’oubliez pas de donner le code « Breakfast » pour en bénéficier.

En tout cas, gardez l’œil ouvert sur Facebook, Twitter ou par leur newsletter car le Clos des Roses est un domaine très dynamique qui propose sans arrêt des événements à ne pas manquer. Le prochain en date aura lieu le 23 Mars avec une soirée Jazzy et SURTOUT SURTOUT, la fête du printemps le 25 et 26 mars avec un accès libre à la cave et tout plein de surprises prévues ce week-end là. Si au passage vous voulez vous ressourcez au cours d’une séance de yoga au milieu des vignes, alors rendez-vous les samedi et dimanche à 14h30. Pensez à réserver.

Cliquez ici pour accéder au Site Officiel, ici pour le programme de la fête du printemps et ici pour les coffrets cadeaux. Et pour suivre leur actualité: retrouvez les sur Facebook, Instagram & Twitter.

Un grand merci à Esterel Côte d’Azur, à la Famille Barbero et à Claire pour l’organisation de ce beau programme, et bravo à Laurence pour la programmation artistique détonante 🙂 Je suis aussi ravie d’avoir fait la rencontre de blogueurs de choc: A day in the world, Mymy and Cie, Bistro de Jenna, Sarahtatouille, Papa en Cuisine et Lila du Meilleur Pâtissier. Un très joli moment en votre compagnie.

La prochaine fois, je reviendrai avec mon amoureux 🙂

[Marseille]: Virée dans la calanque de Sormiou

Dernièrement, nous avons passé un week-end entre amis à Marseille, et nous avons profité du beau temps pour aller voir les calanques. La calanque d’En-Vau que nous souhaitions voir, étant fermée, nous avons opté pour la calanque de Sormiou, suivant les conseils de l’Office de Tourisme.

Pour le départ de randonnée, il faut aller au chemin de Morgiou au bout duquel il y a un parking situé juste après le restaurant « Chez Zé ». Il faut ensuite suivre le balisage rouge pour aller jusqu’à la Calanque de Sormiou. Au début, la randonnée est assez facile, puis arrivés au Col des Baumettes, ça devient assez escarpé et très rocheux. Personnellement, j’ai traîné la patte, surtout au retour quand il a fallu tout remonter, c’était assez difficile… J’imagine que pour ceux qui sont habitués à randonner, c’est un jeu d’enfant. Pour les novices en tout cas, comptez 45 minutes de marche environ pour y aller. Cela va de soi mais je préfère le préciser car on en voit quand même: les tongs sont à proscrire pour faire cette randonnée, vous verrez que vous apprécierez vos chaussures de marche ou vos baskets.

Au moment d’apercevoir la mer, nous avons, mes amis et moi, été très surpris d’apercevoir un parking face à la plage car nous nous attendions à être dans une petite crique bien paumée, histoire d’être tranquilles… Au début nous étions déçus, mais finalement, le jeu en valait la chandelle car nous nous sommes régalés là-bas.

Vous pouvez simplement vous installer sur la plage, ou bien vous trouver une petite crique tranquille. Si vous longez le bord de mer, vous allez atterrir au dessus d’un petit port avec son petit village plein de maisons de pêcheurs. C’est vraiment très mignon.

Au départ, le temps était très nuageux, mais heureusement grâce au Mistral, le soleil est vite revenu. La couleur de l’eau est juste incroyable, et le sable est très fin. Honnêtement, ça m’a rappelé mon voyage en Thaïlande… C’était magique de se baigner dans une eau si claire et si propre. Et si comme moi vous n’aimez pas trop les eaux troubles et profondes, vous n’aurez aucun problème au départ de la plage. Vous verrez, ce n’est pas trop dur de rentrer dans l’eau, par contre pour en sortir… aglagla avec le vent !! Nous y sommes allés mi-septembre et la température était impeccable. En plus, cela nous a permis d’éviter les bains de foule.

Enfin, si vous souhaitez éviter la randonnée et plutôt vous mettre au parking, sachez que le tarif est unique et coûte 4.5€.

Le prochain coup, on essaiera une autre calanque. Si vous avez des recommandations, nous sommes tout ouïe 🙂

Banon, entre fleurs & fromage

Vous n’êtes pas sans savoir que je me suis rendue dans le Vaucluse cet été, et nous nous sommes entre autre arrêtés chéri et moi à Banon, un petit village provençal qui ne manque pas de charme. Malgré son cadre idyllique entouré de champs de lavande, c’est surtout son fromage de chèvre qui a fait la renommée du village.

Qu’a-t-il de spécial ce fromage ?

Le fromage de Banon est entouré d’une feuille de châtaignier. A l’origine, on entourait les fromages en surplus de production dans des feuilles pour les conserver jusqu’à l’hiver, afin de pouvoir manger des protéines. Aujourd’hui, cette pratique est souvent décorative puisque les méthodes ont évolué mais pour le Banon, elle est utilisée surtout pour la saveur particulière qu’elle va donner au fromage. Le fromage est généralement enroulé dans 4 à 7 feuilles de châtaigniers qui sont préalablement ramassées en début d’automne et dont les feuilles ont été préparées (c’est à dire séchées, trempées dans de l’eau vinaigrée puis imbibées d’eau de vie). La Fromagerie de Banon, le plus gros producteur du coin, va à elle seule, utiliser plus de 5 millions de feuilles par an.

Leur magasin d’usine est ouvert au public. Cliquez-ici pour accéder au site internet

Nous n’avons pas eu l’occasion de tester pour vous, puisqu’on y a été un dimanche et la fromagerie était fermée. En revanche, nous avons été nous servir au marché de Mane. Comte tenu de la fabrication, vous vous doutez bien qu’il s’agit d’un fromage qui a du corps… Le fromager nous l’a d’ailleurs déconseillé en cas de rendez-vous galant, mais cela ne nous a pas arrêté pour autant 😀 hahaha

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Fromage de Banon, tapenade & gâteau au citron et pavot

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Notre fromager proposait de drôles de produits… Je ne sais pas si j’oserais y goûter !? 🙂

On s’est régalés à déambuler au milieu des roses trémières avec la vue sur les champs de lavande. On a trouvé que Banon était un village très sympathique et très fleuri. Une belle étape si vous prévoyez un séjour en Provence. N’oubliez pas, pour voir les champs en fleurs, il faut venir en fin juin/mi-juillet en fonction des saisons et des régions de Provence.

Même si aujourd’hui, nous sommes au dernier jour de l’été, le beau temps persiste donc je vais continuer à vous inonder de soleil pendant un certain temps 🙂

A très vite

Sur la route des Ocres en Roussillon

Suivez-moi aujourd’hui sur la Route des Ocres en Roussillon dans le Luberon. C’est de loin, notre plus gros coup de cœur du voyage. Les paysages teintés de jaunes, d’orange et de rouge nous ont transporté dans ce qu’on appelle le « Colorado Provençal ».

L’ocre est utilisé depuis la nuit des temps ; A la préhistoire, il était utilisé pour les peintures rupestres dans les grottes. Il faudra attendre 1780 pour qu’un dénommé Jean Etienne Astier ne trouve une technique pour extraire les pigments du sable puis près d’un siècle plus tard vers 1870, l’industrie commença à se développer grâce aux exploitations grandissantes et l’arrivée du chemin de fer dans le Vaucluse, pour atteindre son apogée à l’aube des années 30. L’ocre était entre autre utilisé pour teinter les filtres à cigarettes, les caoutchouc des bocaux de confiture (qui d’ailleurs sont restés de cette couleur par tradition, même si l’ocre n’est plus utilisé aujourd’hui), on s’en servait dans la peinture pour teinter les murs des bâtiments ou encore pour la coloration des cosmétiques. Aujourd’hui, il ne reste pratiquement plus d’extraction, la seule se trouve à Gargas puisque les pigments synthétiques ont remplacé les pigments naturels dans le milieu industriel. L’ocre naturel est cependant toujours utiliser, notamment en peinture ou pour les carrelages et tuiles.

Découvrez les 4 spots que nous avons visité…

1. Village de Roussillon

Roussillon est un village d’environ 1350 habitants mais qui en compte bien plus à la haute saison puisqu’il s’agit d’une destination très prisée. Nous avons eu de la chance car nous y sommes allés en plein mois de juillet, et n’avons pas souffert de la foule ce jour là.

Il est vraiment très agréable de flâner dans ce village typiquement provençal qui offre une vue magnifique sur le « Colorado ». Vous pourrez arpenter les petites ruelles qui font le tour du village, et en profiter pour admirer les maisons colorées qui sont toutes plus belles les unes que les autres.

Site Officiel du Luberon

2. Randonnée sur le sentier des ocres

Au départ de Roussillon, face au parking principal, vous avez le café/glacier qui fait l’angle et il y a un petit chemin qui part vers la gauche ; suivez le et vous allez arriver à l’entrée du Sentier des Ocres. A partir de là: deux options s’offrent à vous: la petite ou la grande boucle (soit 30 minutes ou 1h). Le parcours est balisé avec des panneaux explicatifs sur la flore et la géologie. C’est vraiment magique cet endroit. Évitez les chaussures neuves car elles seront oranges lorsque vous sortirez de là !

3. Le Musée Okhra – L’usine Mathieu

L’Usine Mathieu, qui faisait partie des plus grosses exploitations d’ocre de la région, s’est aujourd’hui transformée en un conservatoire des couleurs. Là-bas, on voit surtout la partie technique de l’exploitation de l’ocre. Vous verrez l’extraction, le lavage, la  décantation, la calcination, le broyage et la mise en sac. C’est l’endroit idéal pour les artistes, si vous voulez vous procurer du matériel de peinture, ou participer vous et/ou vos enfants à divers ateliers proposés par le musée.

Pour en savoir plus sur l’exploitation technique de l’ocre, veuillez cliquez-ici.

Site Officiel d’Okhra

4. Les Mines de Gargas

Et enfin, nous avons conclu la journée par la visite des mines de Bruoux à Gargas. Attention, il vaut mieux réserver à l’avance, sinon vous risquez d’attendre qu’un créneau se débloque. La visite est bien sûr guidée et vous aurez l’immense joie d’être équipé d’une charlotte et d’un casque style Bob le Bricoleur (on a bien rigolé en nous regardant). Il vaut mieux prévoir aussi une petite laine car il ne fait pas plus de 10°C dans les mines. C’est la température idéal en plein été car c’est très rafraîchissant mais la différence de température est saisissante: nous sommes passés de 33 à 10°C en moins d’une minute.

Vous partez pour une heure de visite guidée au travers des longues galeries qui ont été creusées à la main. En tout, on compte environ 40 km de galerie et c’est très impressionnant, surtout quand on sait comment elles ont été creusées et tout le travail qui a du être déployé. Attention, les visites sont possible du 1er mai au 15 novembre.

Site Officiel

A SAVOIR

Nous avons acheté un billet couplet sentier des ocres + Usine Mathieu et ni l’un, ni l’autre ne nous ont parlé du « Circuit couleurs ». En effet, sur présentation de l’un des tickets des lieux suivants, vous bénéficiez d’une réduction sur les 5 autres sites partenaires, à savoir:

  • Usine d’ocre Mathieu
  • Mines de Bruoux
  • Distillerie Agnels
  • Château de Lourmarin
  • Jardin des plantes Tinctoriales
  • Abbaye de Silvacane

Cliquez-ici pour en savoir plus

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Pour le logement, nous sommes passés par airbnb et avons logé dans une chambre d’hôte de la Médiévale du Luberon, une demeure aux allures médiévo-provençales. Christelle qui nous a accueilli s’est montrée charmante tout le long de notre séjour. La maison était décorée avec beaucoup de goût, et nous avons beaucoup apprécié la jolie piscine et le petit déjeuner sous la tonnelle couverte de vigne. Un grand merci pour cet accueil 🙂

Cliquez-ici pour accéder au site officiel de la Médiévale du Luberon

Nous gardons un excellent souvenir de ce passage à Roussillon et à Gargas qui restera vraiment graver dans notre mémoire. La prochaine fois, nous irons visiter les autres sites partenaires du circuit couleurs, notamment le Jardin des plantes Tinctoriales qui m’intéresse beaucoup…

A très vite pour d’autres aventures

Safari à pied aux Monts d’Azur

Il y a quelques temps, j’ai fait un safari à pied dans la Réserve Biologique des Monts d’Azur à Thorenc. Thorenc se trouve dans l’arrière-pays grassois, et de là, on peut facilement se rendre dans le Var ou dans les Alpes de Haute Provence.

Cette réserve sauvage s’étend sur 700 hectares, et s’inscrit dans une démarche d’éco-tourisme: à savoir, le respect de l’animal dans son environnement. C’est certes un safari que je vous propose, oui, mais toujours dans des conditions bien précises pour maintenir le bien-être des animaux et ne pas déranger leur qualité de vie au sein de la réserve.

La réserve des Monts d’Azur jouit d’une biodiversité exceptionnelle ainsi que d’une faune très variée. On va surtout parler de deux animaux dont l’espèce est en voie d’extinction: le bison d’Europe et le cheval de Przewalski. Le quoi ? De Przewalski a dit la dame !

Bon, je fais la maligne, mais je n’avais jamais entendu parler de cette espèce avant de découvrir la réserve ; Et pourtant, c’est un cheval qui est très très souvent représenté dans les peintures rupestres puisqu’il s’agit du cheval préhistorique et sauvage par excellence. Il est indomptable et a très mauvais caractère ; Il ose d’ailleurs régulièrement affronter les bisons qui sont pourtant bien plus costaux qu’eux.

Le bison d’Europe (à ne pas confondre avec le bison américain qui est plus gras, plus gros et qui vit plutôt en plaine) a été réintroduit dans la réserve en 2005-2006. Les premières bêtes provenaient de la Pologne, et aujourd’hui, les 3/4 des bisons sont nés dans la réserve directement.

Un mâle peu commode et solitaire…

Un arbre grignoté par les bisons

En fonction des saisons, on peut aussi apercevoir des faucons, vautours, aigles royaux, biches, cerfs ou encore des sangliers.

Nous avons vu les bisons, les chevaux et une laie avec ses bébés qui trottaient joyeusement vers nous. C’était trop mignon. La visite est guidée par un professionnel de la réserve et le groupe doit systématiquement se tenir à une certaine distance des animaux: d’une part pour la sécurité mais aussi toujours pour assurer le bien être de l’animal. J’étais étonnée de les voir si prêts. La visite dure environ 1h30 et l’itinéraire varie en fonction de votre guide et du déplacement des animaux. Les guides se parlent entre eux par talkie-walkie pour se tenir informer des mouvements des troupeaux.

Il y a beaucoup de chardons dans ce coin là

La prochaine fois, nous y retournerons à l’automne pour essayer d’entendre le brame du cerf, et cette fois-ci, nous testerons la visite en calèche qui permet d’aller un peu plus loin plus rapidement.

Un moment agréable à passer en famille en pleine nature.

Attention à porter une tenue adéquate pour randonner, et à se munir d’un chapeau en été, car ça cogne en « montagne » !

Sachez que vous pouvez aussi loger sur place ! Vous trouverez toutes les offres en cliquant ici pour accéder au site officiel. Pensez à bien réserver, et je vous conseillerais de le faire par internet ou en allant sur place directement car mon expérience téléphonique s’est avérée plutôt catastrophique.

D’ailleurs à ce sujet, un dernier petit message à l’attention de la Réserve: il faudrait mieux organiser vos équipes en été ; nous y sommes allés pour le 15 août, j’ai appelé en avance pour réserver et on m’a fait poireauter 45 minutes montre en main avant de pouvoir finaliser la réservation. Mon interlocutrice me mettait sans arrêt en attente pour pouvoir encaisser les personnes au guichet (au passage, on entend tout ce qui se passe), elle me reprenait, me remettait en attente pour finalement m’oublier. J’ai du rappeler pour demander à ENFIN finaliser la réservation. Malgré ses excuses (et la pauvre, m’a fait plus de peine qu’autre chose), je trouve cela regrettable qu’une structure d’une telle importance ne puisse assurer un service efficace lors d’un jour férié, surtout dans notre région. En espérant ne pas rencontrer de nouveau ce problème à notre prochaine visite.

Malgré cet incident, je recommande fortement cette visite qui a été instructive, ludique et vraiment très agréable.

En tout cas, nous sommes prêts pour le safari en Afrique 😀

N’hésitez pas à partager votre expérience aux Monts d’Azur ici avec nous 🙂

A bientôt

Une journée d’Oenotourisme en Vaucluse

Cet été, je suis partie 4 jours dans le Vaucluse et j’ai vu plein de sites très différents les uns des autres. Des lavandes, des tournesols, des ocres puis, pour la fin du séjour, j’ai fait la surprise à mon homme d’aller faire une journée d’oenotourisme dans des vignobles dont l’AOC est mondialement connue: Beaumes de Venise & Châteauneuf du Pape.

Matin/

Pour la première étape, je nous avais concocté une petite balade en 4×4 en tête à tête avec un vigneron de la Coopérative « Vignerons de Beaumes de Venise » pour découvrir le terroir et les différents cépages. Notre guide s’est montré très agréable et a ponctué la balade d’anecdotes touristiques. C’était à la fois instructif et amusant. Nous avons entre autre appris que:

  • les sols de Beaumes de Venise sont très riches du fait de ses trois terroirs différents
  • le climat venteux permet une très belle culture des vignes
  • contrairement à ce qu’on pourrait penser, il y a plus de vins rouges que de blancs
  • le Muscat de Beaumes de Venise est un vin doux naturel mais que les vins dits « moelleux » ont un ajout de sucre si le raisin n’est pas suffisamment sucré

A la fin de la balade qui dure environ 1h, nous sommes retournés dans les locaux de la coopérative pour une dégustation de 3-4 vins de la cave. Nous avons goûté des muscats, des rouges et aussi des « vintages ». Celui qui a retenu notre attention s’appelle « Domaine Paparotier », un vin muscat délicieusement fruité. Nous sommes évidemment repartis avec une petite caisse 😀

Pour participer à l’une des nombreuses activités proposées par la Coopérative, il faut réserver en l’avance sur le site de Rhonéa en cliquant-ici.

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Déjeuner/

Pour le déjeuner, direction le célébrissime village de Châteauneuf-du-Pape et plus précisément au Château des Fines Roches, un superbe hôtel 4 étoiles, entouré de vignes de parts et autres. Nous avons pris le Menu du Marché à 32€ (E/P/D) et tout était excellent et bien présenté. Le cadre idyllique est parfait pour une escapade en amoureux.

Réservation fortement conseillée

Site Officiel: Cliquez-ici

Aubergines frites, concassé de tomates d’Avignon et Espuma au parmesan

Filet de perche, crème de poivrons et quinoa aux épices

Onglet de bœuf, sauce aux échalotes, tomate provençale et pommes de terre sautées

Assiette de fromages affinés par Josiane Déal (MOF)

Délice de pastèque, gelée à la violette et menthe

 

Soir/

Nous avons séjourné dans une chambre d’hôtes trouvée via Airbnb: Le Mas Pichony qui se trouve à Pernes-les-fontaines, non loin de l’Isle sur la Sorgue. C’est un superbe mas provençal qui possède son propre vignoble et son haras. Laetitia, qui a décoré la maison avec beaucoup de goût, nous a fait découvrir les lieux à notre entrée et nous a fourni de précieux conseils conseils en ce qui concerne les lieux touristiques à visiter dans les environs ou encore les bonnes adresses pour se restaurer. Nous sommes arrivés vers 16h, et étions trop fatigués pour ressortir donc nous avons décidé de profiter pleinement des lieux et nous avons bien fait ! Piscine, Babyfoot, Pétanque, Transats, tout est parfait pour se détendre ! J’ai vraiment adoré la décoration avec ses collections de poules, de nichoirs ou de nounours, et ai adoré l’idée du planning des marchés dans l’entrée: vraiment très pratique et original (on le voit sur la dernière photo). Le soir, nous avons pu commander l’apéritif pour le boire à nos transat face aux vignes en regardant le soleil se coucher. Un moment magique que nous ne sommes pas prêts d’oublier… Le lendemain matin, un superbe petit déjeuner nous attendait pour nous aider à repartir de là… pas facile ! Un grand grand merci Laetitia pour ce délicieux moment au Mas Pichony que je recommande à tous ; nous avons passé un moment épique 🙂

Comptez 120€ la nuit (PTDJ inclus)

Cliquez-ici pour accéder au Site Officiel du Mas Pichony

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Cette journée a vraiment été formidable et a clôturé en beauté nos petites vacances dans le Vaucluse. Ce mois-ci, ce sont les terroirs de Bourgogne et du Jura que nous allons découvrir ! Alors à très vite pour de nouveaux articles.