[SECRETS DE BEAUTE]: Cléopatre

De l’Egypte Ancienne au 21ème siècle, Cléopâtre a fait rêver des millions d’hommes et de femmes, pour sa beauté quasi divine et pour son tempérament inspirant de femme de pouvoir. Sa popularité, entretenue par les œuvres cinématographique et les créateurs de mode, font toujours d’elle aujourd’hui, une icône de mode. Découvrez ses petits secrets de beauté et les rituels des femmes de l’époque.

 

Une femme forte & intelligente 

Eh oui, on le sait à présent, il paraît que Cléopâtre était plus brillante que belle. Elle séduisait de par son intelligence et sa vivacité. Élevée dans le palais royal près de la bibliothèque, elle a bénéficié des meilleurs enseignements. Polyglotte, la Reine parle 8 langues dont l’égyptien qui lui permet de comprendre les millions de paysans qu’elle dirige. Elle n’eut quasiment jamais besoin d’interprètes.
A l’époque de l’Egypte ancienne, la place de la femme dans la société était très moderne. Les femmes avaient les mêmes droits que les hommes, pouvaient gérer leurs finances toutes seules et pouvaient divorcer.

C’est grâce à cette incroyable ouverture d’esprit que Cléopatre a pu rester sur le trône même après la mort de ses maris. C’est l’une des seules femmes à avoir régner sur un empire.

Une vie sulfureuse ?

Regina Meretrix (litt. Reine Putain) par les romains, Philopator (litt Qui aime sa patrie) par les autres, la Reine portait les deux surnoms. Bien qu’elle n’ait pas été très appréciée par les romains du fait de son influence sur les Grands Dirigeants (César & Marc Antoine), la plupart l’aimait beaucoup et les revendications étaient quasi nulles en Egypte lors de son règne. On lui attribue une image de croqueuses d’hommes, mais en réalité, après ses deux premiers maris qui étaient ses frères, on ne lui connait que deux grandes relations: celle avec Jules César et celle avec Marc Antoine qui a duré 10ans et avec qui elle s’est mariée. Elle eut un premier enfant avec César, puis 3 autres avec Marc Antoine, et tous deux étaient très épris d’elle.

 

Histoire de poils et perruques

L’épilation a toujours été de mise, non par souci d’esthétisme mais pour prévenir des maux de l’époque. En effet, on s’épilait les poils pubiens pour éviter les morpions et on se rasait la tête pour éviter les poux. Les gens les plus aisés se paraient de perruques faîtes en vrais cheveux tandis que le bas peuple utilisait des perruques en laine ou en fibres naturelles. Pour montrer son statut social & afficher sa richesse, on ornait les perruques des plus beaux bijoux. Pour l’épilation, la recette n’a pas tellement changé puisque la Reine utilisait un mélange de sucre, d’eau et de citron. Et les plus riches pouvaient même s’apposer une perruque pubienne. A savoir d’ailleurs que la perruque pubienne a été fort utile pour les prostituées contaminées par la syphilis: elles pouvaient ainsi cacher les infortunes provoquées par la maladie pour tromper leurs clients. Et sachez qu’elle est toujours de mise au 21ème siècle, notamment pour les actrices qui se sentent moins mal à l’aise lors des scènes de nu.

 

Les senteurs de l’Egypte ancienne

Le Saviez-vous ? Le mot parfum vient du latin « per fumum » autrement dit « par la fumée » parce qu’à l’Egypte Ancienne, on faisait brûler des résines et plantes aromatiques pour communiquer avec les Dieux et pour accompagner les défunts vers l’au delà. En plus de cet usage religieux, on utilisait les senteurs dans le quotidien, mais sans utiliser les parfums alcoolisés puisqu’on avait pas encore connaissance des techniques de distillation. On utilisait donc les parfums solides, huiles et onguents.

Comment parler du parfum sans parler du kyphi ? Il s’agit du parfum le plus ancien. Il contenait 27 ingrédients et permettait de chasser les mauvais esprits de la maison.

Aussi, et selon la légende, on plaçait des petits cônes parfumés faits de graisse, au dessus du crâne, pour qu’en fondant avec le soleil, ils puissent parfumer et protéger la peau des UV.

Savez-vous qu’il existe le Dieu des parfums ? Il s’appelle Nefertoum et est représenté par une fleur de lotus. On comprend donc à présent pourquoi les égyptiens aimaient tant humer le parfum du lotus bleu qu’on peut voir apparaître sur tant de représentations. En plus de son emblème divin, on lui a découvert des effets aphrodisiaques voire narcotiques. En effet, sur le Papyrus de Turin (qu’on peut admirer au Musée Egyptien de Turin), sont décrites différentes scènes d’amour et on retrouve partout la fleur de lotus au dessus de la tête ce qui laisse à penser que le lotus bleu était utilisé pour attiser l’appétit sexuel de ceux qui humaient son parfum suave. C’était comme un viagra naturel.

http://www.perankhgroup.com/the_turin_papyrus.htm

Le lait d’ânesse pour une peau douce

Cléopâtre a révélé au monde les bien-faits du Lait d’Ânesse. Elle prenait des bains quotidiens pour entretenir la beauté de sa peau et n’hésitait pas à faire venir son troupeau avec elle en déplacement pour qu’elle n’en manque jamais. Il est réputé pour être bon pour les maladies cutanées (eczéma, acné…) mais aurait aussi des propriétés anti-âge. De plus, son lait se rapprocherait du lait maternel, c’est pourquoi à Paris, les orphelinats faisaient boire les nourrissons directement au pis de l’ânesse. Il n’existe cependant toujours pas d’étude faîte à ce sujet.

L’ânesse ne produisant en général que 2 litres de lait par jour soit 20 fois moins qu’une vache laitière, le jus est précieux et va coûter plus cher. Les cosmétiques faits de lait d’ânesse, sont toujours très prisés aujourd’hui.

Le Khôl, une utilisation esthétique & thérapeutique

Eh oui, vous le saurait maintenant, le Khôl, en plus de redessiner le contour de vos yeux, vous protège des infections oculaires. C’est un collyre naturel.  On le retrouve sur de nombreuses représentations de pharaons mais il semblerait que le khôl était utilisé par tous, y compris les enfants. Encore une fois, la croyance divine rentre en ligne de compte puisqu’en se dessinant sur soi l’œil d’Horus (aussi appelé oeil oudjat), on se protégeait des maladies.

 

La Reine d’Egypte aux origines mystérieuses…

En plus de son nez un peu crochu, je vais vous dire d’où venait vraiment la Reine d’Egypte… Issue de la famille des Ptolémée côté paternel, elle aurait des origines grecques et macédoniennes mais pas de sang égyptien dans ses veines. Rappelons qu’en plus Alexandrie, où elle a régné, a été bâtie par Alexandre le Grand, qui était grec. Par ailleurs, Cléopâtre a toujours gardé secret ses origines maternelles. Or, un autrichien dénommé Hilke Thuer a scrupuleusement étudié la dépouille de sa soeur Arsinoé en 2008, sœur qui a été assassinée d’ailleurs par son beau-frère Marc Antoine sur demande de la Belle, et il a démontré qu’elle aurait supposément des origines africaines. Le mystère reste entier pour l’instant.

Cléopatre, beauté moderne & vidéos cultes

Allez juste pour le plaisir, une petite compil’

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[SECRETS DE BEAUTE]: Sissi l’impératrice

Elisabeth Amélie Eugénie de Wittelsbach, plus connue sous le nom de Sissi l’Impératrice est devenue au fil du temps (et en partie grâce à Romy Schneider dans les années 50)  un véritable emblème de l’Autriche. Pourtant, celle-ci ne voyait pas son pays d’accueil comme une bénédiction, mais plutôt comme un synonyme d’emprisonnement dans une cage dorée.

Véritable symbole de beauté à travers le monde entier, vous allez voir dans cet article, que sa vie de princesse n’a finalement pas été si rose qu’on ne pourrait l’imaginer.

Comme je vais sans doute aller faire un tour en Autriche cet hiver, je voulais cerner un peu plus son personnage avant de découvrir le château de Schönbrunn.

 

Le régime de Sissi

Pour l’époque, Sissi était étonnamment grande: elle mesurait 1m72 et pesait environ 50kg, même après 4 grossesses. Elle s’imposait de rester à cette limite de poids & souffrait d’anorexie mentale. Pour garder la ligne, elle se nourrissait de beaucoup de lait, de bouillon de poulet, de jus de 6kg de bœuf (normalement réservé aux ouvriers pauvres), d’oranges, de blancs d’œufs salés.
Le lait était servi encore chaud de la traite, et les animaux, soigneusement suivi par les vétérinaires, accompagnaient même l’impératrice dans ses déplacements à l’étranger car elle ne faisait pas confiance aux autres animaux.

Elle était également une férue de sport: randonnée (parfois pendant 10 heures dans la même journée), randonnée équestre, gymnastique (elle a même fait installé des anneaux, barres dans sa chambre)…

Question vestimentaire, elle s’astreint au port du corset, porté très serré sur l’abdomen. On appelle ça la technique du « corsetage ».


Sissi, des dents pourries mais des cheveux de sirène

Eh oui, le mythe s’effondre… Sissi avait les dents pourries, à tel point qu’ils auraient inventé un dessert tout mou, facile à mâcher et le plus léger possible pour respecter son régime. Mais le « Kaiserschmarrn » était trop riche pour elle, elle n’a donc pas voulu y goûter.
Sa mauvaise dentition expliquerait aussi la raison pour laquelle elle fermait souvent la bouche sur les photos.

Elle avait les dents gâtées, certes… Mais elle avait de très beaux cheveux. L’impératrice se sentait même « esclave » de sa chevelure lui arrivant jusqu’aux chevilles. On dit que sa crinière pesait près de 5kg et lui causait même des migraines. Le lavage des cheveux était une épreuve qui durait toute une journée, mais qui avait lieu seulement toutes les 3 semaines. Ce jour là, toutes autres obligations du Royaume étaient annulées, et pour son soin, on lui étalait au pinceau une mixture mousseuse de 30 jaunes d’œufs mélangés à du cognac. Au quotidien, son peignage/brossage durait 3h par jour et l’Impératrice avait sa coiffeuse attitrée: Fanny Angerer, anciennement coiffeuse de théâtre.

Pour combattre les pointes fourchues, elle appliquait un mélange de vinaigre de cidre, eau citronnée et teinture d’orties.

 


Cosmétiques & Makeup

En ce qui concerne les cosmétiques, l’Impératrice utilisait beaucoup de masques de beauté et s’appliquait de nombreuses crèmes sur le corps et le visage… Certaines très gourmandes, d’autres répugnantes. Par exemple, certaines fois, elle s’appliquait sur le visage un masque de crème à la fraise et d’autres fois c’était une tranche de veau cru qu’elle laissait toute la nuit sous un masque de cuir pour que le collagène et les protéines présents dans la viande permettent un raffermissement de la peau. Je vous laisse imaginer l’odeur fétide au réveil…

Une autre crème peu ragoutante: la crème à la limace faite de limaces baveuses, de lard et de racine de guimauve dont la préparation durait près de 4h.

Enfin, la « cold cream » est un incontournable qui a traversé les époques puisqu’elle aurait été inventée par le médecin grec Galien au 2ème siècle après J-C. On la disait « froide » parce que rafraichissante. A l’origine, elle était composée d’huile d’olive, d’eau et de cire d’abeille. La crème a été affinée pour Sissi et renommée en « crème céleste ». Elle était composée de cire d’abeille,  spermaceti, huile de sésame, eau de rose, beurre de cacao et huile d’amande. En guise de crème solaire, elle utilisait cette même base, en rajoutant du zinc & du talc (si on compare aux protections des crèmes actuelles, celle ci aurait été d’une protection de 25). Rappelons qu’à cette époque là, la blancheur était signe de beauté pure.

Enfin, la bavaroise n’était pas amatrice de makeup, elle préférait la beauté naturelle et reprochait à beaucoup de femmes leur manque d’élégance à cause des fards trop exagérés.

Tous ces produits cosmétiques étaient fabriqués par la pharmacie de la Court Royale sur sa demande.

Spermaceti ? Kezako ?

C’est une substance blanche que l’on trouvait dans les cavités crâniennes du cachalot, et dans laquelle on pouvait extraire la cétine, une matière grasse type lubrifiant que l’on utilisait beaucoup dans les bougies ou cosmétiques et qui avait l’avantage d’être inodore contrairement au saindoux (graisse de porc) qui devenait rance très rapidement. Le cachalot a donc été traqué ardemment du 19ème siècle jusqu’en 1982, date de l’interdiction de la chasse à la baleine. Pauvres bêtes…

 

Sissi la rebelle

L’Impératrice Sissi avait un côté rebelle, et s’était mise à fumer. C’est ainsi que d’autres jeunes filles commencèrent à l’imiter, dont sa jeune cousine Mathilde.

Un soir, juste avant de se rendre au bal, l’archiduchesse Mathilde voulut fumer une dernière cigarette. En entendant les pas de son père approcher, elle voulu cacher la cigarette dans son dos, et mis feu malencontreusement à sa robe à crinoline imprégnée de glycérine (pour donner de l’ampleur aux tissus). Elle se transforma en torche humaine sous les yeux horrifiés de son père, attisant le feu de plus belle avec ses mouvements de panique. Ses domestiques réussirent à maitriser les flammes en la roulant dans une couverture, mais la jeune femme agonisait de douleurs à cause de ses brûlures, et mourut deux semaines plus tard à l’âge de 18ans.

Une santé fragile & une fin tragique

Sans doute à cause de son régime draconien, l’Impératrice avait une santé fragile et souffrait d’anémie, de névrite (inflammation d’un nerf), d’insomnie, d’arthrite et d’une légère dilatation cardiaque. Son état psychologique était lui aussi très fragile dû à la perte de son fils unique dont elle ne se remit jamais. Son fils est mort à l’âge de 30ans dans des circonstances mystérieuses: suicide amoureux avec sa maîtresse Marie Vetsera, ou conflit politique ? Le mystère reste entier.

Finalement, ce n’est ni la maladie ni le désespoir qui ont emporté Sissi, mais la folie d’un italien voulant se faire un nom qui l’a assassiné « par hasard » lors de son déplacement à Genève en Suisse pour une énième cure. Elle mourut à l’âge de 60ans.

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NOUVELLE RUBRIQUE Mode & Parfums > La Beauté à travers l’Histoire

★ Sur les pas de Marie-Antoinette… 2/3★

Marie-Antoinette s’impose comme une véritable icône de mode pour son époque… Elle se farde, achète des tonnes de robes, de souliers, elle engage Monsieur Léonard pour devenir son coiffeur personnel, Rose Martin comme couturière & Jean-Louis Fargeon comme parfumeur. Toujours entourée d’une équipe de choc, la Reine va d’extravagances en extravagances. Boucles, perles, rubans, plumes, elle ne se refuse rien ce qui lui valut le surnom de « Madame Deficit ».
 
A l’époque de Marie-Antoinette, le blanc et le rouge étaient de mise. La teint blafard était signe de pureté et de prestige et on allait jusqu’à consommer des produits toxiques (arsenic ou plomb) pour se blanchir davantage, quitte à y laisser la vie. La encore, la Reine a mis son grain de sel, et a révolutionné tout ça en lançant d’autres tendances, usant de techniques plus naturelles (comme le nettoyage de la peau au vinaigre ou des crèmes à base d’œufs, pour ne citer que les moins hardcores). Cliquez-ici si vous voulez voir le reste. Et c’était aussi le rôle de Jean-Louis Fargeon de lui proposer toujours de nouvelles recettes de beauté à essayer. Quant au maquillage, on se fardait les pommettes de rose, voire de rouge pour éviter de porter l’attention sur les dents, souvent en très mauvais état.
La Reine a aussi contribué à l’essor de la parfumerie; elle commandait de nombreuses créations à Jean-Louis Fargeon et aimait surtout les soliflores (essences pures comme la rose, la violette ou le jasmin). Le parfumeur grassois lui a aussi fourni des lotions pour la peau, des pommades pour les mains à la rose ou à la fleur d’oranger ou encore des pots pourris pour parfumer ses pièces ou pour offrir à ses amis. Et un jour, la Reine lui fit l’ultime demande: lui créer un parfum à l’image de son Trianon. Il imagina une fragrance fleurie-fruitée à base de fleur d’oranger, lavande, bergamote, iris, tubéreuse, musc & vanille qu’il intitula « Parfum de Trianon ». En 2006, le Château de Versailles, en collaboration avec d’autres professionnels (entre autres Elizabeth de Feydeau, historienne ; ou Francis Kurkdjian, parfumeur), ont imaginé un parfum qui aurait pu plaire à la Reine. Bien sûr, on ne peut pas recréer la fragrance exacte puis qu’aucune formule n’a été retrouvée, et à l’époque, on n’avait pas de parfum attitré. Cette opération « marketing » s’est révélée être un véritable succès, et les plus fervents admirateurs ont pu s’offrir l’un de ces petits flacons (350€ pour les plus petits, 8000€ pour les plus gros).
Marie-Antoinette nous fait rêver, mais est aussi une véritable muse pour les grandes Maisons de Couture françaises et internationales qui s’inspirent très souvent de cette période de l’histoire pour lancer une nouvelle gamme…

 

Quand les marques s’en mêlent…

C’est le cas de Dior, qui semble avoir un lien particulier avec le Château de Versailles et Marie Antoinette (souvenez vous de Charlize Theron, déambulant dans une robe dorée dans la galerie des glaces pour le parfum Dior J’Adore).

Eh bien, cette année, ça concernera les cosmétiques avec des tons poudrés !

★ Dior, collection printemps/été 2014 Trianon

 

 

Puisqu’on parle makeup, j’en profite pour vous faire découvrir Charis, une MUA (make-up artist) qui diffuse ses vidéos sur sa chaîne Youtube « Charisma Star Tv ». Elle réalise de très beaux tutoriels et elle a déjà fait pas mal de maquillages d’inspiration Disney; mais aujourd’hui je vous montre sa vidéo d’inspiration « Marie Antoinette » version poupée puisqu’on le sait tous, à l’époque on utilisait surtout des fards et les faux-cils n’étaient pas encore de mise.

★ Louboutin lance les chaussures Marie-Antoinette

Louboutin a collaboré en 2009 avec la Maison de broderie « Jean François Lesage » pour la création de chaussures rendant hommage à Marie-Antoinette et seulement 36 chanceux ont eu la chance et le privilège de s’en procurer puisqu’il s’agit d’une édition limitée. Ces élus ont du débourser la modique somme de 6295 $ pour l’une de ces extravagantes paires, disponibles en trois coloris: rose poudré, jaune canari et bleu royal.

 

Cliquez-ici pour accéder à la vidéo dans laquelle Louboutin dévoile son atelier et nous parle de cette fameuse paire de chaussures.

 

Marie-Antoinette, à la conquête de l’Asie…

 

J’en profite également pour faire un petit focus sur la popularité de Marie-Antoinette en Asie, et principalement au Japon. De 2012 à 2013, une superbe exposition sur l’Histoire de Marie-Antoinette a fait le tour du pays du soleil levant: de Nagoya à Yokohama en passant par Okinawa; on pouvait y voir des robes, des coiffes, des objets ou encore des peintures. Marie Antoinette représente l’icône française par excellence: on voit en elle le passé de la mode française, l’évolution des parfums et cosmétiques mais aussi l’émancipation de la femme, tellement elle a su s’imposer pour son époque.

 

Quant à la Corée, la grande marque de cosmétiques « Etude House » a lancé en 2012 une adorable gamme intitulée « Etoinette » (un mélange d’Etude et d’Antoinette), composée de pochette, vernis à ongle, rouge à lève, blush, miroir ou encore de poudre pailletée. Elle a tellement bien marché qu’une nouvelle version est sortie en hiver 2013. Une collection qui n’a pas intérêt à croiser mon chemin, au risque de se faire kidnapper ! 🙂

 

Voila pour les news beautés de Marie-Antoinette !
Prochain épisode… La nourriture à la table royale !