La Sainte Chapelle, un petit joyau au coeur de Paris

Suite aux événements tragiques survenus dans notre capitale, j’avais envie de regarder mes photos de Paris, dite la ville la plus belle du monde. Je vous emmène aujourd’hui dans un lieu saint, l’un des plus beaux joyaux gothiques de Paris: La Sainte Chapelle. Bien moins populaire que Notre Dame ou que le Sacré Cœur, pour moi la Sainte Chapelle est de loin la plus belle même si elle n’a pas de vue panoramique. Dépourvue de ses reliques à la Révolution Française, la Sainte Chapelle a bien failli fermer ses portes et a même fait office de salle d’archives pour le Palais de Justice. Elle a finalement été réhabilitée en 1836 et est classée Monument Historique depuis 1862.

La Sainte Chapelle, c’est:

– 7ans seulement de construction entre 1241 à 1248
– 33 mètres de longueur pour 42,5 mètres de hauteur (sans la flèche)
– 60% de vitraux d’origine
– 1113 représentations racontant l’histoire de la religion
– 200 morceaux de verre soufflé et peint par mètre carré de vitrail
– 750 m² de surface vitrée dans la Chapelle Haute (sans compter la rosace)
– Plus d’un million de visiteurs en 2013
– Parmi les monuments gérés par le Centre des Monuments Nationaux, il figure en 3ème position, après le Mont Saint Michel et l’Arc de Triomphe 
– Sur l’ensemble des sites parisiens les plus visités, il figure en 15ème place en 2014 (en première place c’est Notre Dame, Sacré coeur en deuxième et la Tour Eiffel n’est qu’en 4ème position)

En Mai dernier, la Sainte Chapelle célébrait la fin de 7ans de rénovation des vitraux dont les travaux ont coûté 9.5 millions d’euros.


Comment y accéder ?

La Sainte Chapelle est située sur l’Île de la Cité à proximité de la Conciergerie dont je vous parlais ici. Vous pouvez vous arrêter aux stations de métro Cité ou Saint Michel.
Ouvert tous les jours jusqu’à 18h en haute saison et 17h en basse saison (accès 30 minutes avant la fermeture). Gratuité pour les ressortissants européens 18-25ans, demandeurs d’emploi & gratuité le 1er dimanche de chaque mois entre novembre et mars. Sinon c’est 8.5€

★ Sur les pas de Marie-Antoinette… 2/3★

Marie-Antoinette s’impose comme une véritable icône de mode pour son époque… Elle se farde, achète des tonnes de robes, de souliers, elle engage Monsieur Léonard pour devenir son coiffeur personnel, Rose Martin comme couturière & Jean-Louis Fargeon comme parfumeur. Toujours entourée d’une équipe de choc, la Reine va d’extravagances en extravagances. Boucles, perles, rubans, plumes, elle ne se refuse rien ce qui lui valut le surnom de « Madame Deficit ».
 
A l’époque de Marie-Antoinette, le blanc et le rouge étaient de mise. La teint blafard était signe de pureté et de prestige et on allait jusqu’à consommer des produits toxiques (arsenic ou plomb) pour se blanchir davantage, quitte à y laisser la vie. La encore, la Reine a mis son grain de sel, et a révolutionné tout ça en lançant d’autres tendances, usant de techniques plus naturelles (comme le nettoyage de la peau au vinaigre ou des crèmes à base d’œufs, pour ne citer que les moins hardcores). Cliquez-ici si vous voulez voir le reste. Et c’était aussi le rôle de Jean-Louis Fargeon de lui proposer toujours de nouvelles recettes de beauté à essayer. Quant au maquillage, on se fardait les pommettes de rose, voire de rouge pour éviter de porter l’attention sur les dents, souvent en très mauvais état.
La Reine a aussi contribué à l’essor de la parfumerie; elle commandait de nombreuses créations à Jean-Louis Fargeon et aimait surtout les soliflores (essences pures comme la rose, la violette ou le jasmin). Le parfumeur grassois lui a aussi fourni des lotions pour la peau, des pommades pour les mains à la rose ou à la fleur d’oranger ou encore des pots pourris pour parfumer ses pièces ou pour offrir à ses amis. Et un jour, la Reine lui fit l’ultime demande: lui créer un parfum à l’image de son Trianon. Il imagina une fragrance fleurie-fruitée à base de fleur d’oranger, lavande, bergamote, iris, tubéreuse, musc & vanille qu’il intitula « Parfum de Trianon ». En 2006, le Château de Versailles, en collaboration avec d’autres professionnels (entre autres Elizabeth de Feydeau, historienne ; ou Francis Kurkdjian, parfumeur), ont imaginé un parfum qui aurait pu plaire à la Reine. Bien sûr, on ne peut pas recréer la fragrance exacte puis qu’aucune formule n’a été retrouvée, et à l’époque, on n’avait pas de parfum attitré. Cette opération « marketing » s’est révélée être un véritable succès, et les plus fervents admirateurs ont pu s’offrir l’un de ces petits flacons (350€ pour les plus petits, 8000€ pour les plus gros).
Marie-Antoinette nous fait rêver, mais est aussi une véritable muse pour les grandes Maisons de Couture françaises et internationales qui s’inspirent très souvent de cette période de l’histoire pour lancer une nouvelle gamme…

 

Quand les marques s’en mêlent…

C’est le cas de Dior, qui semble avoir un lien particulier avec le Château de Versailles et Marie Antoinette (souvenez vous de Charlize Theron, déambulant dans une robe dorée dans la galerie des glaces pour le parfum Dior J’Adore).

Eh bien, cette année, ça concernera les cosmétiques avec des tons poudrés !

★ Dior, collection printemps/été 2014 Trianon

 

 

Puisqu’on parle makeup, j’en profite pour vous faire découvrir Charis, une MUA (make-up artist) qui diffuse ses vidéos sur sa chaîne Youtube « Charisma Star Tv ». Elle réalise de très beaux tutoriels et elle a déjà fait pas mal de maquillages d’inspiration Disney; mais aujourd’hui je vous montre sa vidéo d’inspiration « Marie Antoinette » version poupée puisqu’on le sait tous, à l’époque on utilisait surtout des fards et les faux-cils n’étaient pas encore de mise.

★ Louboutin lance les chaussures Marie-Antoinette

Louboutin a collaboré en 2009 avec la Maison de broderie « Jean François Lesage » pour la création de chaussures rendant hommage à Marie-Antoinette et seulement 36 chanceux ont eu la chance et le privilège de s’en procurer puisqu’il s’agit d’une édition limitée. Ces élus ont du débourser la modique somme de 6295 $ pour l’une de ces extravagantes paires, disponibles en trois coloris: rose poudré, jaune canari et bleu royal.

 

Cliquez-ici pour accéder à la vidéo dans laquelle Louboutin dévoile son atelier et nous parle de cette fameuse paire de chaussures.

 

Marie-Antoinette, à la conquête de l’Asie…

 

J’en profite également pour faire un petit focus sur la popularité de Marie-Antoinette en Asie, et principalement au Japon. De 2012 à 2013, une superbe exposition sur l’Histoire de Marie-Antoinette a fait le tour du pays du soleil levant: de Nagoya à Yokohama en passant par Okinawa; on pouvait y voir des robes, des coiffes, des objets ou encore des peintures. Marie Antoinette représente l’icône française par excellence: on voit en elle le passé de la mode française, l’évolution des parfums et cosmétiques mais aussi l’émancipation de la femme, tellement elle a su s’imposer pour son époque.

 

Quant à la Corée, la grande marque de cosmétiques « Etude House » a lancé en 2012 une adorable gamme intitulée « Etoinette » (un mélange d’Etude et d’Antoinette), composée de pochette, vernis à ongle, rouge à lève, blush, miroir ou encore de poudre pailletée. Elle a tellement bien marché qu’une nouvelle version est sortie en hiver 2013. Une collection qui n’a pas intérêt à croiser mon chemin, au risque de se faire kidnapper ! 🙂

 

Voila pour les news beautés de Marie-Antoinette !
Prochain épisode… La nourriture à la table royale !

★ Sur les pas de Marie-Antoinette… 1/3★

De Versailles à la Conciergerie, suivez moi sur les pas de Marie-Antoinette qui fait aujourd’hui rêver des millions de personnes, et qui pourtant a été tellement détestée à son époque… Je vous propose de survoler l’Histoire dans un premier temps (de manière très simplifiée), dans un second article, j’évoquerai un aspect plus fashion & glamour et enfin la troisième partie sera consacrée à l’art de la table à Versailles, et aux gourmandises de Marie-Antoinette.

I- Maria Antonia Josepha Joanna – l’autrichienne devient Reine de France

Maria Antonia Josepha Joanna, l’archiduchesse autrichienne, une jeune fille de 14ans s’est vue propulsée sur la trône de France en vue d’une réconciliation politique entre les deux pays. A son arrivée, elle a du abandonner ses proches & ses biens (jusqu’à sa robe) pour devenir française dans la règle de l’art et a enfin fait la connaissance de son futur mari, le dauphin Louis Auguste de France (futur Louis XVI) qu’elle n’avait jamais rencontré auparavant. Pourtant acclamée à son arrivée à Paris, elle cumula quelques années plus tard des surnoms tous plus sympathiques les uns que les autres comme « l’Autrichienne », « Madame Déficit » ou encore « Madame Véto ».

Le soir de son mariage avec Louis XVI, un immense feu d’artifice fut tiré, et contre toute attente, l’une des fusées tomba sur la réserve de feux prévue pour le bouquet final: cela créa un immense incendie qui provoqua la mort de centaines de personnes… pour les superstitieux, cela semblait annoncer une fin tragique à leur couple.

C’est à la mort de Louis XV (son beau-père), que Marie-Antoinette (18ans) & Louis XVI (20ans) montèrent sur le trône en tant que Reine et Roi de France.

Après moult inquiétudes quant à leur descendance, Marie-Antoinette finit par donner naissance à 4 enfants (8ans et demi après leur mariage), et seulement l’ainée, Marie-Thérèse-Charlotte parvint à l’âge adulte. Dans l’ordre, ils eurent: Marie-Thérèse-Charlotte (1778-1851), Louis Joseph Xavier François, dit le Dauphin (1781-1789), Louis-Charles (1785-1795) et enfin la petite Sophie-Béatrice née en 1786, morte à 11 mois seulement dont le berceau est représenté sur la troisième peinture ci-dessous. Par ailleurs, cette peinture a rendu la famille royale si triste qu’elle a finalement été expédiée à Vienne, en cadeau à Joseph, le frère ainé de la Reine.

II- Le quotidien décalé de Marie-Antoinette

Malgré son statut de Reine de France, Marie-Antoinette a bien du mal à se faire aux protocoles français (des levés, diners, couchers…) et tend à profiter de sa jeunesse. Elle aime s’amuser, faire la fête, jouer la comédie, dépenser son argent et s’occuper de ses enfants.

Louis XVI, très compréhensif, lui offrit un domaine à Versailles lui étant entièrement dédié, qu’il appela « Le Trianon de la Reine ». Celui-ci a été construit en plusieurs années et s’est finalement composé du Petit Trianon, du Grand Trianon, et du Hameau de la Reine qui s’apparentait à une petite maison de campagne, avec une ferme et une laiterie. La-bas, elle abandonnait les grands jupons, bijoux et coiffures extravagantes pour opter pour un look plus champêtre aux allures de paysanne avec des robes couleur crème en mousseline et un simple château de paille.

La chambre de la Reine au Petit-Trianon
La chambre de la Reine au Château de Versailles

Malheureusement, en hiver ce n’est pas trop la saison pour visiter le Hameau, et c’est bien dommage, c’était la partie du Château qui m’intéressait le plus… Mais bon le visiter sous la pluie et le froid, je n’en avais pas envie, et pour tout vous dire, après être restée coincée devant l’entrée parce que celle ci n’est pas ouverte en hiver et l’apprendre au dernier moment… J’étais un peu blasée et n’avait pas envie de me retaper tout le chemin par l’autre côté !! Donc j’irai la prochaine fois, et quand il fera beau! Nah

Vous vous contenterez de cette photo prise de l’extérieur:

Dans ce hameau, on y trouvait laiteries, vignes, ferme, moulin, puits… la première laiterie servait à la préparation (la traite, le barattage, la préparation du lait et des fromages), et l’autre laiterie était utilisée comme lieu de dégustation pour la Reine et ses amis.Il y avait ensuite des vignes, mais contrairement à ce qu’on pourrait penser, la Reine ne buvait pas de vin, donc c’était plus décoratif qu’autre chose, ou éventuellement on pouvait récolter le raisin pour en faire du raisin de table. Dans la ferme, on y trouvait des animaux comme des porcs, des vaches ou des moutons, mais c’était la version « dessin animé » de la ferme, tous les animaux étaient choisis selon les meilleures races, ils étaient tous « gentils » (selon le critère de la Reine), et ils étaient surtout tous propres. Quant au puits et au moulin, c’était purement décoratif.

Marie-Antoinette avait pour habitude de boire un verre de lait frais chaque matin, et elle garda même cette habitude lors de son emprisonnement.

III- La révolution française mena l’Autrichienne et le Roi à l’échafaud

Comme vous le savez, 1789 est une date historique en France puisqu’elle marque la Révolution Française. Pour vous faire une petite piqure de rappel, le peuple se rebelle pour mettre fin à la monarchie, et donner naissance à la première république. De plus, le peuple, en colère contre les dépenses superflues de la Cour Royale et de la Reine pendant que la famine s’installe progressivement à Paris, décide de protester devant le Château de Versailles. Après la mort du Dauphin, la famille royale tenta de fuir mais finit par se faire arrêter à Varennes le 11 août 1791.Cela marque la fin du lien entre le Roi et la nation, il n’a plus aucune crédibilité aux yeux du peuple, et s’est ainsi qu’il sera arrêté et emprisonné avec le reste de la famille Royale à la Prison du Temple. Le 11 décembre, son procès le déclara coupable ; il redevint un simple citoyen, et fut isolé de sa famille. On le condamna à mort, et il fut guillotiné sur la Place de la Révolution 21 janvier 1793. Finalement Marie-Antoinette fut transférée à la Conciergerie de Paris, et elle fut exécutée le 16 octobre 1793 dans un état plus que critique puisqu’elle souffrait de cancer de l’utérus

Les photos ci-dessous ont été prises à la Conciergerie où elle a passé les dernières années de sa vie.

Je reviendrai surement sur la Conciergerie une autre fois…
IV- Souvenez-vous…
Ici je vous parlais de l’Herbier de Marie-Antoinette
Ici je vous parlais de Marie-Antoinette et le chocolat

Déjeuner chez Lili & Marcel et Expo Pixar

Il était juste impensable que je manque l’exposition Pixar qui a ouvert ses portes en novembre dernier au Musée d’Art Ludique. Et puis après avoir visité Notre-Dame, Versailles et compagnie, c’était agréable de s’éloigner un peu de l’agitation touristique.
Avant d’aller voir l’expo, nous sommes allées ma soeur et moi, déjeuner dans un bistrot parisien qui s’appelle « Chez Lili & Marcel », que j’avais repéré sur le site de Yelp et qui se trouve au pied même de la station de métro « Quai de la Gare ». L’endroit semblait être fréquenté par une majorité de parisiens, et surtout par les employés qui travaillent autour, puisque le quartier du Quai de la Gare semble être un quartier d’affaires. PAR-FAIT, ça changera des bouis-bouis à touristes.
La décoration du restaurant est sympa, elle est faite façon vieille épicerie française;  il y a une vitrine avec des produits alimentaires à l’ancienne qui donne un côté très vintage et j’ai beaucoup aimé la cuisine installée derrière une vieille façade de pâtisserie, on dirait presque qu’il y a une autre boutique à l’intérieur même du resto. Les serveurs sont tous agréables, ils nous ont bien reçus et ils sont efficaces. Ça se voit qu’il y a une bonne ambiance dans l’équipe, et c’est agréable à constater.  Au moment de l’apéritif, on vous sert une petite assiette avec du pain grillé et de la tapenade… bon on ne va pas se mentir, c’était pas terrible… (et oui, je suis une sudiste, alors j’ai beaucoup d’attentes), la tapenade en elle-même était moyenne, mais par contre les tranches de pain étaient à la limite du mangeable tellement c’était dur… Est-ce que le pain était trop vieux ? Ou bien il a trop cuit ? Je ne sais pas… Heureusement, mon verre de Monbazillac a rattrapé l’affaire !
Pour la suite du repas, j’ai choisi un burger classique qui était délicieux. C’était tellement gourmand que je n’ai pas eu de place pour un petit dessert (croyez-moi c’est rare !). 
Côté sanitaires, c’est vraiment à l’ancienne… pour le coup on aurait préféré un peu plus de modernité.
En conclusion, malgré les quelques ratés (si on peut appeler ça comme ça !) c’est une adresse que je retiens si je retourne dans ce quartier, j’ai vraiment apprécié mon repas chez Lili et Marcel ! Et la prochaine fois, je me laisserai tenter par une petite douceur.
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Il nous aura fallu seulement 5 minutes de marche pour rejoindre les Docks de la Cité de Mode, où se trouve le Musée d’Art Ludique. Malgré un accueil peu sympathique, nous étions super contentes d’entrer enfin dans l’univers de Pixar ! On s’est régalées… Toy Story, Monstres & Cie, Rebelle, Raiponce, Ratatouille, La-Haut, Nemo… on retrouve nos personnages préférés, et on découvre les croquis et l’évolution des personnages sur le papier. Enfin, l’exposition se termine en beauté par deux animations: le zootrope de Toy Story, une invention incroyable qui permet de comprendre la fabrication d’un dessin animé et un artscape qui nous plonge dans l’univers de Pixar. Malgré le prix excessif de l’exposition (14€ en tarif plein), nous avons pris beaucoup de plaisir à découvrir à quoi nos personnages préférés auraient pu ressembler si leurs créateurs avaient gardé les premiers croquis. Les vidéos proposées au cours de la visite sont intéressantes, mais ça manque quand même d’interactivité! Pour ceux qui n’ont pas vu l’expo, qui veulent la redécouvrir, ou qui habitent trop loin pour y aller, je vous propose ces trois courtes vidéos.

Et puisqu’on est dans l’animation, le Musée d’Art Ludique a communiqué sur sa prochaine exposition: ça sera sur les super-héros de Marvel ! Alors pour les fans, d’Iron Man, Captain America, Thor ou encore les 4 fantastiques, rendez-vous au Musée à partir du 22 mars prochain !

Enfin, je finis par une nouveauté Walt Disney… Je m’adresse ici aux fans inconditionnels de Mary Poppins dont je fais partie. Le 5 mars prochain, sortira en salle « Dans l’ombre de Mary » qui nous raconte l’histoire de Pamela Lyndon Travers, la romancière qui a écrit « Mary Poppins ». Dans le film, on découvre la rencontre de Pamela et Walt Disney qui se mettent d’accord pour l’adaptation cinématographique du livre; on replonge avec plaisir dans le monde déjanté de Mary Poppins, et on découvre l’histoire de manière inédite et rafraichissante. Dans le casting, on retrouve de très bons acteurs comme Tom Hanks ou encore la sublimissime Emma Thompson. En tout cas moi je suis ravie et j’ai vraiment hâte de le voir. Je vous laisse avec la bande-annonce, elle sera beaucoup plus parlante.

Génial non ?

 Qu’est-ce que vous en dites ?

[PARIS]: Les vitrines parfumées du Printemps

En début d’année, je vous dévoilais quelques photos des vitrines animées de noël que l’on pouvait admirer au Printemps Haussmann. J’y suis retournée avec ma sœur cette semaine en espérant qu’elles y soient encore, mais ce ne fut pas le cas. Il en faudra plus pour me décevoir, d’autant plus que les nouvelles vitrines sont sur le thème de la Belle Parfumerie, le bonheur quoi ! On y retrouve les plus grandes marques telles que Dior, Chanel, Guerlain, Armani ou encore Lolita Lempicka, ainsi que quelques parfums de niche comme Annick Goutal ou Juliette Has A Gun. Vous verrez des flacons classiques, mais aussi des flacons de collection à taille gigantesque. Pour la plupart des vitrines, il y a une petite vidéo sur le côté qui présente le parfum ou bien le « nez », le parfumeur qui a créé la fragrance.

Et cerise sur le gâteau, le Printemps Haussmann ainsi que quelques autres Printemps à Toulon, Marseille ou encore Lyon proposent un calendrier d’animations autour du parfum pour les petits et les grands. Le mercredi semble être réservé aux enfants, ils pourront éveiller leur odorat à travers des jeux olfactifs (loto des odeurs, concours de dessins, contes des mille et une nuits, ou encore une découverte par le goût); quant aux adultes, ils pourront assister à des conférences ou des animations allant de la découverte des matières premières à la réalisation du parfum ; La Rose de Taif de chez Houbigant, focus sur les années 20 de Jean Patou, les coulisses d’Angel, l’évolution du Chanel n°5, les moyens d’extractions des matières premières, la découverte de nouvelles fragrances ou encore le parfum à travers l’Histoire, raconté par la Maison Francis Kurkdjian ; Bref des occasions uniques pour tout savoir sur le parfum ou sur la marque qui vous fait rêver, et l’incroyable chance de rencontrer des « nez » et professionnels de la parfumerie. C’est dans ces moments là que je regrette de ne pas être parisienne… A peine le temps de tomber sur ces merveilleuses vitrines et de rentrer sur ma Côte d’Azur, puis de découvrir tout le programme que je vais manquer… snif snif

Je compte sur vous pour en profiter à ma place, vous avez jusqu’au 15 février ! Pour plus d’informations, cliquez-ici ou contactez-les par téléphone au 01 42 82 77 00 ou par email labelleparfumerie@printemps.fr

Crédit Photo : Francis Peyrat ; Printemps

Ma petite sélection de parfums d’exception

Annick Goutal, une Maison féérique pour qui je rêve de travailler ! Qui sait, au Japon peut-être 🙂 C’est Camille Goutal, la fille héritière de la Maison qui aujourd’hui tient les rênes de l’entreprise familiale. Avec des valeurs solides, des matières premières de haute qualité et une imagination débordante, la Maison Annick Goutal s’assure encore de beaux jours en France et à l’étranger.  J’aimerais beaucoup sentir Eau de Charlotte (l’image ci-dessus), Petite Chérie et Quel Amour! qui sont tous les trois des fleuris-gourmands: ils ont l’air divins !
On ne le présente plus… le premier parfum de Lolita Lempicka, qui me transporte lui aussi dans un monde de rêves. Je trouve leurs packaging et leurs publicités juste incroyables…
Joy de Jean Patou, en tête sur le podium des parfums les plus chers au monde… Également l’une des premières créations puisqu’il a été créé en 1930, lors du Krach Boursier de Wall Street à New York. Jean Patou a voulu offrir un parfum d’exception à ses ferventes clientes américaines pour leurs faire oublier cette terrible crise économique.
Bien sûr j’aurais pu vous parler du célébrissime Shalimar, mais je l’ai déjà fait ici. Donc j’ai choisi la gourmande Petite Robe Noire qui a cartonné avec sa campagne de pub féminine à souhait. Guerlain a eu l’ingéniosité de rendre hommage à la Petite Robe Noire de Coco Chanel, et a imaginé cette fragrance fruitée que je trouve très rafraichissante par rapport aux autres créations. Grâce à ce parfum, Guerlain a re-séduit les cœurs, et s’est approprié une clientèle plus jeune et dynamique. Une vraie réussite !

Et bien sûr l’historique N°5 de chez Chanel, le parfum le plus vendu au monde. Je vous en ai déjà parlé l’an dernier. Cliquez ici pour redécouvrir son histoire.

Enfin, je termine par des parfums de niche, ceux de Juliette Has a Gun. Cette marque m’a été présentée il y a deux ans par un collègue photographe (un ami de Romano Ricci, le créateur), créateur qui n’est autre que l’arrière petit-fils de Nina Ricci. Romano a appris avec les plus grands parfumeurs, et a finalement collaboré avec Francis Kurkjian pour créer cette marque aux allures provocatrices. Juliette Has a Gun est une marque parisienne peut être moins connue en province, mais qui tend à devenir célèbre, et qui a déjà fait ses preuves à l’international. Vivement que je puisse enfin découvrir leurs créations.

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Et puisque je vous parle encore du Printemps, j’en profite pour partager un bon plan ; Si vous allez au 9ème étage du bâtiment « Maison-Cadeaux » (je crois), au niveau du café Déli-Cieux, vous avez un accès libre à la terrasse panoramique qui vous offrira une vue spectaculaire sur Paris.

[PARIS]: L’exposition Cartier, un vrai petit bijou

En ce moment le Grand Palais de Paris accueille la superbe exposition Cartier et ce jusqu’au 16 février prochain. C’est la première fois que je vois autant de queue pour une exposition: je me doutais que les expositions présentées au Grand Palais devaient être assez exceptionnelles, mais en 2012, lorsque j’ai visité l’exposition de la petite robe noire au Petit Palais (souvenez-vous), je n’y avais pas d’attente du tout… Bon ceci étant dit, les deux expositions n’ont rien à voir… Ils ont vraiment sorti le grand jeu pour l’exposition Cartier. Je m’attendais à ce que ça brille, mais pas à ce point !
Cette expo vise à mettre en lumière l’histoire et le développement de la Maison Cartier de ses débuts jusqu’à aujourd’hui en zoomant sur des styles de l’histoire (comme les années folles, ou les inspirations égyptiennes ou indiennes).

I- Cartier, une histoire de famille

La Maison Cartier a été créée à Paris en 1847 par Louis-François Cartier, puis son fils Alfred lui donna un coup de main dans la boutique située Rue de la Paix. Enfin, les trois petits fils de Louis-François: Louis, Pierre et Jacques, donnèrent à la marque une dimension internationale en implantant une boutique à Londres et une à New York et en sillonnant la planète à la recherche des plus belles pierres précieuses; finalement, les deux frères partirent à l’étranger, et Louis resta en France pour aider son père Alfred dans la boutique parisienne.

Louis, malgré sa beauté et son argent, resta célibataire jusqu’à ses 43ans. Rien de tel pour mettre de la poudre aux yeux à la jolie Jeanne Toussaint, une cocotte de l’époque ayant fuit la Belgique pour intégrer la vie mondaine de Paris. D’ailleurs, elle y parvint, puisque dans son entourage, on compte entre autre la célébrissime Coco Chanel.

Louis et Jeanne commencèrent à se fréquenter, mais elle resta toute sa vie sa maitresse puisque la famille Cartier s’opposa fermement à un mariage, de peur de ternir l’image de la Maison à cause de la réputation légère de Jeanne. Malgré tout, Louis avait confiance en elle. Il lui confia un bureau, et à l’aide de plusieurs dessinateurs, elle imagina des modèles complètement nouveaux aux inspirations lointaines. C’est ainsi qu’apparurent panthères, dragons, fleurs, flamants roses, ou oiseaux exotiques.

La Maison Cartier ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui sans la participation de Jeanne, qui a joué un grand rôle au moment de la guerre (lorsque Louis à du fuir la France pour rejoindre les États-Unis desquels il ne revint jamais), et aussi bien sûr grâce à ses créations exotiques qui conquirent un nouveau public, et apportèrent de la fraîcheur aux créations de la Maison.

Parmi les créations de Jeanne, on compte des pièces maitresses comme une panthère couchée sur un saphir de plus de 150 carats qui fut achetée par la Duchesse de Windsor, et qui est aujourd’hui l’une des créations Cartier les plus connues au monde. C’est entre autre grâce à ce bijou et aussi de par son caractère, qu’on surnomma Jeanne « La panthère ».

Vous comprenez désormais l’histoire de cette panthère qu’on voit si souvent dans les publicités Cartier 🙂

II- Cartier & le temps

Cartier s’impose comme précurseur de l’horlogerie de luxe en inventant la première montre à bracelet en 1904, appellée « Santos ». Louis a créé Santos pour son ami Santos-Dumont, un aviateur brésilien qui se plaignait toujours de ne pas pouvoir lire sa montre en volant. D’ailleurs, si vous regarder la publicité « L’Odyssée » ci dessous, vous y découvrirez un hommage à Santos.

Après Santos, de nombreux modèles de montres apparurent: des montres de formes, des montres de poche, des montres tanks, des montres miniatures ou encore des pendules mystérieuses.

C’est en 1912 qu’apparût la première pendule mystérieuse, une invention de Cartier dont les aiguilles semblent flotter dans le vide. La Maison garda précieusement son secret de fabrication pendant des années.

Aujourd’hui encore, la success-story continue et les montres de chez Cartier rencontrent un succès interplanétaire. C’est d’ailleurs l’objet de la dernière campagne de pub réalisée avec Andy Lau, un acteur hong-kongais en vogue, à l’occasion de la sortie de la nouvelle montre Tank. Rappelons que le premier modèle Tank est sorti en 1917. A l’aide de cette publicité, la Maison Cartier espère sans doute relancer les ventes en Asie qui semblent être décevantes ces derniers temps.

III- Cartier, ou l’arche de Noé

Comme je l’expliquais précédemment, Jeanne a imaginé des motifs d’animaux et de nature luxuriante pour ses créations. elle s’est inspirée des cultures étrangères comme la Chine, les Indes ou encore l’Égypte. L’occasion pour moi de vous montrer quelques unes des pièces exotiques les plus connues

Cette sublime parure ne compte pas moins de 2930 diamants, deux rubis et un diamant jaune en son cœur de 234 carats qui est l’un des plus gros au monde. La parure originale a malheureusement fini dans un mauvais état, donc celle qui est présentée à l’exposition est en fait une reconstitution faite de pierres de synthèses et dont la réalisation a duré 3ans.

IV- La Galerie des merveilles

Je termine par cette photo de diadèmes qui illustre parfaitement « Cartier, le joaillier des rois, et le roi des joailliers », dont le surnom a été donné par Édouard VII, le Roi d’Angleterre en personne.

V- Cartier en chiffres

Cartier c’est…

… 167 ans d’histoire
… plus de 4 milliards de chiffre d’affaire par an
… une croissance annuelle de 30%
… plus de 300 boutiques dans le monde
… plus de 50 pays
… numéro 1 mondial de la joaillerie
… numéro 2 de l’horlogerie

VI- Informations pratiques
Prix d’entrée: 9€ (16-25ans) & 12€ en tarif plein
Horaires: de 10h à 20h (sauf le mercredi qui propose une nocturne jusqu’à 22h)
Fermeture: le mardi
La cerise sur le gâteau: photos autorisées

VII- Bonus
Cartier réalise chaque fois de superbes publicités qui sont à la limite du court-métrage. C’est toujours plein de fantaisie et de magie, sans parler de la musique qui est toujours formidable. J’adore

Je vous suggère de consulter leur site Internet si vous voulez visionner des vidéos sur l’histoire de la Maison Cartier ou sur leur savoir-faire. C’est très intéressant.

Je suis ravie d’avoir vu cette exposition, elle était vraiment magnifique. 
Cartier m’a fait rêver le temps d’une demie journée, ça n’a pas de prix 🙂

Vivement les prochaines expo mode !

Goûter à Saint-Germain-des-Prés

Je me suis baladée au coeur de Saint-Germain-des-Prés dans le 6ème arrondissement et je me suis arrêtée au café « Le Molière » pour une petite pause gourmande. 
J’ai choisi la formule « Happy Goûter » à 6.90€ disponible de 15 à 18h. Cela comprend une crêpe sucrée avec deux touches au choix (chocolat, caramel au beurre salé, chantilly, amandes…) et une boisson chaude.
Bien sûr vous pouvez aussi aller au Molière le soir puisque le restaurant propose également des galettes salées à des prix très raisonnables dans un cadre plutôt chouette !
Une adresse sympa donc 🙂
Cliquez-ici pour jeter un œil sur leur menu

[PARIS]: Les vitrines de noël, des paillettes plein les yeux

Je n’étais jamais allée à Paris au moment des fêtes, et par conséquent, je n’avais jamais vu les fameuses vitrines animées. J’ai commencé par me rendre à l’intérieur des Galeries Lafayette pour admirer le sapin géant et la magnifique coupole, et j’en ai profité pour faire un tour à l’étage des parfumeurs… un véritable BONHEUR ! J’étais vraiment dans mon élément… Chaque marque avait décoré son corner à sa manière, c’était vraiment chouette. Bon par contre, un samedi après-midi pendant les fêtes aux galeries… je déconseille très fortement: c’était NOIR de monde !! Pour les vitrines, il vaut mieux y retourner en soirée pour éviter la foule amassée devant. En tout cas c’est une sortie super: les petits et les grands auront tous les yeux qui brillent ! C’est garanti.
La balade se poursuit au Printemps qui a choisi cette année le thème « Noël, joyeuse obsession » dont les vitrines ont été imaginées par Prada avec comme mascottes, d’adorables oursons en peluche.
Enfin, avec la sortie du film de la Belle et la Bête le mois prochain, on retrouve également aux Galeries Lafayettes des vitrines autour de ce thème. Il y a même un écran qui détecte les mouvements, comme si nous nous trouvions dans un bosquet de roses et en les écartant, on peut découvrir le château de la Bête.
En attendant le 12 février prochain, je vous invite à regarder la bande annonce du film.
Je vous rappelle également que la comédie musicale est toujours disponible au Théâtre Mogador à Paris. Cliquez-ici pour accéder au site officiel. D’ailleurs moi j’irai la voir à la fin du mois, j’ai hâte !

[PARIS]: Le brunch du Belmont, une déception

Comme toujours, j’aime parler de mes coups de cœur mais également de mes coups de gueule, parce que ce blog sert à partager les bonnes adresses comme les mauvaises. J’ai longuement hésité sur le choix de mon brunch lors de mon petit séjour à Paris, donc je me suis aidée du site oùbruncher qui est très bien fait.
J’ai finalement opté pour le Belmont qui me semblait être pas mal du tout et dont les commentaires semblaient satisfaisants. Un autre détail qui a fait pencher la balance: mon amie avec qui j’y suis allée est végétarienne, donc ce n’est pas toujours facile de trouver un brunch adapté, et justement le Belmont  propose un burger végétarien: parfait ! J’ai réservé le matin même vers 10h, et la fille que j’ai eu au téléphone a mis un certain temps à prendre ma réservation puisqu’elle était à la recherche d’un stylo… oui j’ai eu le droit à un « Putain mais y a aucun stylo nulle part » pas loin du combiné. Cela me prédisait peut être un brunch foireux haha.
Le restaurant est idéalement placé entre les stations de métro « Sentier » et « Réaumur-Sébastopol » et le cadre est charmant. Les serveurs ont le petit détail qui tue: des mocassins turquoise et des chaussettes rayées colorées. Ça change au moins.  Mais comme on dit si bien, l’habit ne fait pas le moine, alors si je m’attendais à avoir en face de moi un serveur sympa et drôle, je me retrouve face à un blond prétentieux et très peu professionnel. 
Au début tout se passait bien… Le serveur nous explique le fonctionnement du brunch (23€) avec boissons chaudes illimitées (thé-café-chocolat chaud), à table nous avons à disposition du pain, deux pots de confitures, du sirop d’érable, et deux pancakes chacune nous sont rapidement servis à table. La formule prévoit également un jus de fruit au choix: jus d’oranges pressées ou jus de pamplemousse. 
C’est là que ça se gâte… vers 12h30, nous prenons la suite de la commande avec un burger végétarien donc et un cheeseburger pour moi. « Malheureusement nous venons d’apprendre que nous sommes en rupture de burger végétarien »… Bien dommage; ils se retrouvent en rupture après seulement 30 minutes de service… Et au lieu de trouver une solution et proposer un burger aux légumes par exemple ou une salade, le serveur a le culot de faire des commentaires à mon amie « eh bah dis-donc, vous ne mangez pas de viande, pas d’œuf, pas de crème… » : j’hallucine ! A contrecœur elle finit par prendre des œufs à la norvégienne et moi j’apprends que je vais payer un supplément de 4€ pour mon burger dont l’intitulé porte vraiment à confusion « cheeseburger avec ou sans crispy bacon (4€) »… donc que vous preniez avec ou sans bacon, vous raquez 4€ ! Il ne s’agit pourtant pas d’un burger au foie gras… enfin bon, je reste sur ce choix qui me faisait envie à la lecture du menu la veille sur internet. La présentation et la qualité sont elles par contre à la hauteur de mes attentes.

Je demande une carafe d’eau au désagréable, il nous apporte deux verres sales (avec une trace orange plus que douteuse sur la tranche de chaque verre) et une carafe avant de nous tourner le dos sans même nous servir. Quelle sympathie !

Enfin, cerise sur le gâteau: le dessert. Le menu se conclut par « Sweet & Sweet » ce qui laisse place à l’imagination. En fouillant sur la blogosphère, une fille avait posté une photo de l’un de leurs Sweet & Sweet et ça m’avait vraiment emballé « soupe d’ananas à la menthe »: ça semble parfait pour terminer un repas aussi copieux. J’étais donc impatiente de connaître le dessert du jour. Le blond revient, nous coupe la parole et balance l’info « verrine de melon ou moelleux au chocolat ? »… Verrine de melon au mois de décembre, voila un choix original et de saison……………………………………………………… Non merci… ça sera donc le moelleux au chocolat pour nous deux, bien que nous n’avions plus assez faim pour un dessert aussi lourd. Rien ne vous empêche de choisir autre chose, mais il faudra en payer le prix (5 à 10€).
Bref, je trouve la note salée (23€ + 4€ de supplément): 27€ pour un brunch qui ne nous a satisfait qu’à moitié. Le serveur est en partie responsable de cette fausse note: un geste pour un plat végétarien aurait été grandement apprécié, quant au choix du dessert, c’est pour moi un gros raté…

Pour conclure, j’ai apprécié l’emplacement, la décoration, nettement moins le service et la propreté: il y a donc certaines choses à revoir, mais pour les non-végétariens, vous pouvez y aller sans vous poser trop de questions, la qualité et la présentation seront certainement au rendez-vous (bon sauf si on vous re-propose du melon en hiver haha) . La prochaine fois, peut-être que je redonnerai une chance au Belmont, en y allant un midi ou un soir.

En attendant, j’espère que mon prochain brunch sera un peu plus concluant !     
Le site internet du Belmont: cliquez-ici
NB: Les prix sur le menu ont augmenté depuis le 1er janvier

Strobi, un bistro branché dans le 17ème

Avec mes amis, nous sommes allés manger au Strobi, à deux pas de la Place de Clichy (dans le 17ème arrondissement). La carte n’est pas immense, mais tout de même, les plats proposés nous interpellent de par leur originalité. Deux divans en cuir font face à la vitrine, et la décoration est simple et épurée avec quelques plantes vertes par ci par là, un sapin de noël greffé au plafond et des WC propres… ça augure de bonnes choses.
Comme nous y sommes allés tôt, nous avons pu profiter du Happy Hours (de 18h à 19h qui donne des réductions sur les cocktails & les bières mais pas sur le vin): nous avons opté pour le « Stroberry », un cocktail avec des fraises, du rhum, du sucre de canne et du citron vert. Même si ce n’est pas de saison, je ne peux pas résister aux cocktails à base de fruits rouges… et je me suis régalée 🙂 Le cocktail est accompagné de chips de vitelottes et de wasabi.

En ce qui concerne le menu, chaque entrée/plat est proposé en deux formats différents: gourmet ou gourmand. Gourmet est la taille miniature (mais pas si mini que ça), et l’autre est de taille normale. Ça permet aux gourmets comme moi je tester plusieurs choses 😉

Nous avons commencé par une assiette de « bébé frites » au curry et à la sauce pimentée (taille gourmand) à partager à trois, mes amis ont pris en taille gourmand le pavé de saumon rôti au miel et aux baies roses avec une purée de brocoli à la menthe (à tomber), quant à moi, j’ai choisi deux petits: la salade strobi de noël (pousses d’épinard et de roquettes, endive, betterave, dés de comté et éclats de noisettes/marrons) et la poêlée de champignons. Enfin, et à l’unanimité, nous avons choisi le dessert signature: le « Stoblerone » qui est un tiramisu revisité avec une forme de Toblerone… bon et original mais pas exceptionnel. 

Côté note, j’en ai eu pour 32€. 
Enfin, je termine par un point essentiel pour moi: le service. J’ai vraiment été enchantée par la gentillesse et la prévenance des serveurs. Ils étaient tous aux petits soins pour nous du début jusqu’à la fin: et c’est vraiment appréciable car ça se fait rare de nos jours. Un petit bistro vraiment digne d’un grand restaurant. Une adresse que je recommande à tous si vous passez dans ce quartier 🙂
Strobi
12, rue Biot
75017 Paris
01 72 38 59 86