La Bonne Mère veille sur la Cité Phocéenne

Cité millénaire, Marseille règne sur la mer depuis l’Antiquité. Fondée par les grecs il y a 26 siècles, la ville s’est rapidement imposée comme étant la cité du commerce de par son accès exceptionnel sur la Méditerranée. Du temps des explorateurs, le port regorgeait de négoces où l’on réceptionnait les cargaisons venues des navires: ambre, pieds de vigne, céramiques de luxe tout droit venues de Grèce et bien d’autres trésors…

Aujourd’hui encore, Marseille et son port sont totalement indissociables. La ville s’est construite autour de l’eau, des bateaux et de sa pêche.

Cette fois-ci, nous allons prendre de la hauteur, direction Notre Dame de la Garde, plus communément appelée « la Bonne Mère ». L’actuelle basilique a été construite de 1853 à 1864, mais auparavant se trouvait déjà une chapelle qui a été baptisée « Notre Dame de la Garde ». Au Moyen-Age, ce lieu était à la fois stratégique et spirituel. Perchée à 149 mètres d’altitude, la colline offre un panorama incroyable sur la mer, ce qui permet de voir arriver les envahisseurs. Les navigateurs revenant au port se servait également de la chapelle comme amer, pour pouvoir se repérer et rentrer plus facilement à la maison. Peu à peu, les habitants ayant échappé à un naufrage sont venus se recueillir et faire des offrandes à l’église, et c’est ainsi que Notre Dame de la Garde est devenue la gardienne des marins et des pêcheurs.

L’intérieur de la Basilique où se mêlent colonnes en marbre, dorures, mosaïques et décors marins, est absolument somptueux .

Le chœur, tout en mosaïque

Quelque soit notre religion ou nos croyances, nous nous précipitons tous à la Bonne Mère rien que pour admirer le magnifique panorama depuis la parvis de la basilique. Nous y sommes allés en septembre, et le Mistral soufflait vraiment très fort, c’était assez impresionnant. Je vous recommande donc de vous couvrir si vous allez là-haut car il ne fait pas toujours très chaud.

Street art dans le quartier du Panier

En tout cas, il n’y a pas de doute, Massilia est bel et bien restée la métropole de la mer. La prochaine fois, je vous emmènerai visiter le Panier, le quartier historique de Marseille. Alors à très vite 😉

Publicités

Escapade camarguaise à Arles

La FourchetteIl y a quelques semaines, nous avons fait une petite escapade en Camargue. Je voulais faire la surprise à l’amoureux puisqu’il ne connaissait pas ce coin et de mon côté, j’ai des parents qui sont addicts de cette région et qui y vont chaque année ; j’ai donc moi aussi eu l’occasion d’y aller à plusieurs reprises et c’est un coin de la France que j’adore et qui m’émerveille à chaque fois que j’y retourne.

Arles, c’était une grande première pour nous deux, et ce n’est pourtant qu’à 2h30 de chez nous.

…Bienvenue à Arles…

Arles, c’est à la fois une terre millénaire et aussi la plus vaste commune de France puisqu’elle englobe une grande partie de la Camargue. Elle a multiples facettes et cela lui permet d’attirer beaucoup de touristes pour diverses raisons.

Elle est surtout célèbre pour son patrimoine antique, notamment ses arènes, l’âme de cette ville, qui accueillent de nombreuses férias chaque année. La ville est alors à la fête avec couleurs, musique, apéros et convivialité. C’est d’ailleurs la ville la plus riche en patrimoine romain, juste derrière Rome… Ce n’était donc pas si étonnant que cela de croiser autant de touristes italiens lors de notre séjour. Mais Arles, c’est aussi la terre d’accueil du célébrissime Vincent Van Gogh, attiré à l’époque par la lumière provençale dont il voulait s’inspirer pour ses œuvres. Sa fondation est aujourd’hui un lieu d’art incontournable. En pleine Camargue, les amoureux de la nature pourront se régaler à visiter les Manades dans lesquelles ils verront de beaux chevaux camarguais dans leur robe grise, mais ils pourront aussi aller observer les oiseaux et flamands roses au Parc Ornithologique ou encore aller balader sur les grandes plages du littoral. Enfin, les fins gourmets ne seront pas en reste car les spécialités gastronomiques y sont aussi nombreuses. On retrouve bien sûr les grands classiques de la cuisine provençale: miel, tapenades d’olives vertes ou noires, l’aioli, les tians de légumes, la rouille de seiches, mais aussi et surtout, les spécialités à base de viande de taureau: la gardianne (un ragoût souvent accompagné de riz de Camargue) ou le saucisson de taureau à déguster avec un petit vin des sables ou une sangria. Vous ne manquerez d’ailleurs pas de visiter le fabuleux marché Boulevard des Lices le samedi matin qui s’impose comme étant l’un des plus beaux marchés de Provence.

L’arlésienne façon Picasso

Fondation Vincent Van Gogh – Andy Warhol façon Alice Neel


La météo favorable aidant, nous avons trouvé qu’à Arles, il fait bon vivre. Les arlésiens sont chaleureux et accueillants et ont grandement contribué à la réussite de notre séjour.

Afin de découvrir au mieux la ville, faîtes un petit crochet par l’office de tourisme pour prendre un plan, et allez vous perdre dans les ruelles. Je vous recommande les petites ruelles autour des arènes, autour de la place du forum (endroit peu recommandé cependant pour se restaurer car très touristique…) mais qui ne manque pas de charme et où vous pourrez voir le fameux Café Van Gogh en photo ci-dessus ; Sans oublier le quartier de la Roquette, le quartier le plus pittoresque de la ville où vous déambulerez dans les ruelles fleuries. Et pour les amoureux de la photo, les arlésiens m’ont conseillé le quartier de Trinquetaille, d’où la vue est parait-il, la plus belle.

Au passage, Trinquetaille a vu naître une très grande personnalité française… Je vous donne un indice: il a sa propre maison de couture.

Christian Lacroix en personne, oui. Monsieur Lacroix s’est beaucoup inspiré de la culture arlésienne et de la Provence dans ses créations, et aujourd’hui, il s’illustre dans de nombreux autres domaines: le design, l’art de la table, l’illustration ou encore dans la fabrication de costumes de théâtre. Il a de nombreuses cordes à son arc, et c’est entre autre à lui que l’on doit les nouveaux décors de l’Hôtel & Spa Jules César, un établissement 5 étoiles en plein cœur de la ville d’Arles. J’espère vraiment pouvoir le découvrir lors d’une prochaine escapade camarguaise.

…Mes bonnes adresses…

Où se restaurer:

Le Waux-Hall

Après avoir été très mal reçus au restaurant La Caravelle, nous avons décidé de changer d’endroit pour déjeuner et avons tourné un moment avant de trouver LE bon restaurant. Finalement, nous sommes retournés Bd des Lices et nous nous sommes installés en terrasse du Waux-Hall. Nous étions un peu sceptiques en arrivant, car le lieu à proximité immédiate du marché, est sur-fréquenté et nous ne voulions pas manger dans un restaurant touristique. Eh bien, nous avons été très surpris mais bonne pioche ! Le Waux-Hall est un restaurant historique (depuis 1771), et en dépit de sa fréquentation, il a su garder son authenticité et la qualité dans son service. C’est Lionel le nîmois qui s’est occupé de nous, et on a vraiment été choyés ! (Merci Lionel pour cet accueil fabuleux que vous nous avez réservé). Nous nous sommes régalés avec la gardianne de taureau et le pavé de boeuf grillé qui était à tomber. Une valeur sûre en plein centre d’Arles.

8 Boulevard des Lices – ouvert tous les jours – Site Officiel: www.wauxhall.fr

Le glacier Arelatis

Et à force de déambulation, il arrive bien un moment où la petite fringale arrive… Alors puisqu’on est en vacances, on était bien décidés à se trouver une petite glaçounette. Nous étions partis pour tester le « Soleileïs » qui nous avait été recommandé. Mais finalement, nous sommes tombés sur Arelatis.

Le directeur technique de Didier Barral, le maître glacier de la boutique Arelatis, n’est autre que Philippe Urraca, Meilleur Ouvrier de France en pâtisserie qui a entre autre fait parler de lui sur M6 quand il a participé à l’émission « Qui sera le plus grand pâtissier » aux côtés des chefs Marcolini, Michalak et Adam. Du high-level vous l’avez compris… Alors quand j’ai lu « MOF » sur la devanture, c’était banco… On testera Soleileïs la prochaine fois…

Nous avons goûté les glaces miel de lavande, sorbet melon, chocolat mais notre coup de cœur est une création originale du Chef Urraca: le café blanc d’Ethiopie. C’est une crème glacée dans laquelle on va laisser infuser des grains de café d’Ethiopie mais qui, en fin de compte, va garder une couleur blanche. C’est une saveur surprenante, délicieuse et très subtile en bouche. Un vrai régal que je ne peux que vous recommander car ce n’est pas partout que vous trouverez des saveurs si originales.

1 rue Jean Jaurès, près de la place de l’Hôtel de Ville – Page Facebook de la boutique

La Gueule du Loup

Et pour le soir, j’avais déjà fait mon choix 3 semaines auparavant. Eh oui, je suis très organisée, que croyez-vous ??

En flânant sur différents sites d’avis de restaurants, c’est finalement sur La Fourchette que j’ai trouvé mon bonheur avec l’établissement qui porte le doux nom de « La Gueule du Loup ». Le gros + de ce site de réservation est de mettre un ligne un extrait du menu avec les tarifs. Cela annonce directement la couleur, et évite toutes surprises une fois installés. Les plats semblaient être originaux, composés d’ingrédients de choix et à des prix qui restent raisonnables. Les bons avis laissés par les internautes m’ont convaincu de choisir cet endroit. Nous y sommes allés un soir et le restaurant était bondé. Malgré notre arrivée en début de soirée, l’attente se faisait un peu ressentir, car manque de chance pour nous, nous étions les seuls français de la salle et les explications pour les clients étrangers prenaient par conséquent, plus de temps. Au fur et à mesure du repas, l’attente s’est dissipée, et la sympathie des deux serveuses ont fait que nous n’en avons pas tenu rigueur. Pour le menu, j’ai choisi E/P/D avec une charlotte à la brousse, betterave et vinaigre balsamique ; ensuite une aumônière de légumes à l’huile de truffe et burrata pour finir avec la trilogie de crèmes brûlées (Pastis, Fleur d’Oranger et Lavande). Tout était absolument délicieux (Mention particulière pour le dessert qui reste mon coup de cœur de ce repas). Nous avons aimé la décoration de la salle à l’étage où nous étions installés, et avons ressenti le professionnalisme de l’équipe en cuisine dans la présentation et la qualité des plats proposés. Un peu moins d’attente pour le service la prochaine fois, et c’est un sans faute pour la gueule du loup 🙂

39 rue des arènes – Page Facebook

IMG_0522IMG_0526IMG_0527IMG_0531

Où faire son shopping:

Appartement 611

On va commencer par notre chouchou du week-end, le concept store « Appartement 611 » tenu par une mère et une fille au rez de chaussée de leur maison familiale. L’une est décoratrice, l’autre est architecte, et elles ont uni leurs forces pour créer ce magnifique magasin design qui présente les créations d’artistes locaux. Chaque pièce a sa propre ambiance, et on ne sait où poser les yeux avec toutes les merveilles qui sont à découvrir. N’hésitez pas à pousser la porte, vous vous sentirez comme à la maison tant l’accueil est chaleureux et pour ce qui est des prix, rassurez-vous, tout le monde peut trouver son bonheur.

Retrouvez-les sur Facebook et sur Instagram

Nous sommes repartis avec ces deux petites beautés: une suspension pour plante et un abat-jour pour décorer notre entrée

Maison de Bohème

La Maison de Bohème était fermée quand nous sommes passés, donc je ne pourrai pas vous parler de l’accueil, mais en tout cas les vitrines donnent envie de tout acheter. C’est girly à souhait et c’est l’endroit idéal pour ramener un souvenir avec un petit flamant rose. La boutique existe aussi aux Saintes-Maries de la Mer.

A côté de la place du forum – Page Facebook

Les Piments Rouges

Et en parlant de flamants roses, nous nous sommes aussi arrêtés à la boutique « Les Piments Rouges », une boutique mode & accessoires après être tombée amoureuse du petit foulard rose en vitrine. Nous remercions par ailleurs la responsable de la boutique qui s’est montrée très sympathique et nous a donné plein de conseils pour notre visite aux Saintes Maries 🙂

14 rue Dominique Maisto – Page Facebook

image1 (2)

Où loger:

Pour l’hébergement, j’ai opté pour la formule Airbnb. J’ai craqué pour la « Casita Off », une petite maisonnette située à 15 minutes à pied seulement du centre-ville. La décoration présentée sur internet n’était plus la même, mais cela ne nous a pas dérangé puisqu’elle avait été changée en décoration vintage, ce que nous adorons. C’est Emilie qui nous a accueilli et qui s’avérait être aussi notre voisine puisqu’elle vit avec sa colocataire Alice dans la maison juste à côté. Comme nous prenions la route en fin de journée après le boulot, nous sommes arrivés à 21h passées, comme je le lui avais indiqué au moment de réserver, et cela n’a été un aucun cas un problème pour elle.

Elles ont toutes les deux était très accueillantes, comme si nous nous connaissions déjà et nous ont donné tout plein de bons conseils pour visiter la ville. Elles se sont montrées très réactives pour toute l’organisation, mais nous ont vraiment laissé vivre notre vie sans être une seconde envahissantes. L’entrée séparée permet vraiment d’aller et venir comme on le veut, et c’est vraiment très appréciable. La maison est très bien équipée (cuisine aménagée, gel douche et serviettes propres dans la salle de bain, mais aussi des vélos, des sacs à dos ou encore des kayaks qui sont à disposition sur demande). Tout était parfait et propre à notre arrivée. Le quartier est résidentiel et vraiment très calme, vous pouvez garer votre voiture devant la maison sans avoir de parking à payer en plein centre-ville, et je peux vous assurer que vous dormirez comme un bébé dans le lit king size. C’était trop top. Un grand merci Emilie et Alice pour votre accueil !

Cliquez-ici pour voir la page de leur Airbnb

D’autres liens à découvrir:

Site de l’Office de Tourisme d’Arles
Site de la Fondation Vincent Van Gogh
Site de l’Office de Tourisme de My Provence
Site Officiel de Christian Lacroix
Site de réservation Airbnb
Site du Chef Pâtissier Philippe Urraca
Site de réservation La Fourchette
Site de Tourisme en PACA

La prochaine fois, nous explorerons un peu plus les villes de Sète, Bouzigues et nous irons autour de l’Etang de Thau. Eh oui, je n’ai pas eu mes tellines, je dois y retourner :))

A bientôt

En BONUS, quelques photos de notre déjeuner à Aigues-Mortes au restaurant « La Camargue » aux allures gipsy. Une magnifique décoration & un très bon repas pour conclure notre week-end camargais.

19 rue de la République (Aigues Mortes) ; Découvrez leur site Internet en cliquant ici

IMG_0574IMG_0588IMG_0589IMG_0594IMG_0596IMG_0605IMG_0608IMG_0611IMG_0612

On est repartis avec un petit flamant qu’on a planté dans la jardinière 😀 Chou non ?

A très vite pour d’autres escapades

[Marseille]: Virée dans la calanque de Sormiou

Dernièrement, nous avons passé un week-end entre amis à Marseille, et nous avons profité du beau temps pour aller voir les calanques. La calanque d’En-Vau que nous souhaitions voir, étant fermée, nous avons opté pour la calanque de Sormiou, suivant les conseils de l’Office de Tourisme.

Pour le départ de randonnée, il faut aller au chemin de Morgiou au bout duquel il y a un parking situé juste après le restaurant « Chez Zé ». Il faut ensuite suivre le balisage rouge pour aller jusqu’à la Calanque de Sormiou. Au début, la randonnée est assez facile, puis arrivés au Col des Baumettes, ça devient assez escarpé et très rocheux. Personnellement, j’ai traîné la patte, surtout au retour quand il a fallu tout remonter, c’était assez difficile… J’imagine que pour ceux qui sont habitués à randonner, c’est un jeu d’enfant. Pour les novices en tout cas, comptez 45 minutes de marche environ pour y aller. Cela va de soi mais je préfère le préciser car on en voit quand même: les tongs sont à proscrire pour faire cette randonnée, vous verrez que vous apprécierez vos chaussures de marche ou vos baskets.

Au moment d’apercevoir la mer, nous avons, mes amis et moi, été très surpris d’apercevoir un parking face à la plage car nous nous attendions à être dans une petite crique bien paumée, histoire d’être tranquilles… Au début nous étions déçus, mais finalement, le jeu en valait la chandelle car nous nous sommes régalés là-bas.

Vous pouvez simplement vous installer sur la plage, ou bien vous trouver une petite crique tranquille. Si vous longez le bord de mer, vous allez atterrir au dessus d’un petit port avec son petit village plein de maisons de pêcheurs. C’est vraiment très mignon.

Au départ, le temps était très nuageux, mais heureusement grâce au Mistral, le soleil est vite revenu. La couleur de l’eau est juste incroyable, et le sable est très fin. Honnêtement, ça m’a rappelé mon voyage en Thaïlande… C’était magique de se baigner dans une eau si claire et si propre. Et si comme moi vous n’aimez pas trop les eaux troubles et profondes, vous n’aurez aucun problème au départ de la plage. Vous verrez, ce n’est pas trop dur de rentrer dans l’eau, par contre pour en sortir… aglagla avec le vent !! Nous y sommes allés mi-septembre et la température était impeccable. En plus, cela nous a permis d’éviter les bains de foule.

Enfin, si vous souhaitez éviter la randonnée et plutôt vous mettre au parking, sachez que le tarif est unique et coûte 4.5€.

Le prochain coup, on essaiera une autre calanque. Si vous avez des recommandations, nous sommes tout ouïe 🙂

Séjour de charme à Saint Remy de Provence

De passage à Saint-Rémy de Provence, nous avons dormi une nuit à l’Hôtel l’Amandière, à proximité immédiate du centre ville. Cet hôtel de Charme ressemblerait plus à une maison d’hôte tellement on s’y sent bien. J’ai adoré la décoration très cosy, les fauteuils, hamacs et transats dissimulés un peu partout dans le jardin, le patio verdoyant et le glouglou de sa fontaine, la jolie piscine ainsi que le merveilleux petit déjeuner. Comptez environ 95€ la nuitée en haute saison et 10€ le petit déjeuner. Cliquez-ici pour accéder au Site Officiel.

Pour le dîner, nous nous sommes arrêtés au Restaurant l’Olivade, dans la rue du Château. Le restaurant propose une cuisine provençale avec une touche contemporaine. Tout était très bon et bien présenté. Excellent rapport qualité/prix. En revanche, nous avons été un peu déçus par le service qui s’est montré assez aléatoire. Les serveurs ont privilégié les clients arrivant pour les placer à tout prix afin d’assurer un grand nombre de couverts, quitte à négliger les clients déjà installés. L’attente a commencé à se faire ressentir à toutes les tables, et c’était vraiment pénible. Nous avons été servis par au moins 4 serveurs différents, donc il semblerait qu’il y ait un petit problème d’organisation. Mis à part ce léger cafouillage, tout était très bien.

IMG_6455IMG_6457

IMG_6459

Verre de Beaumes de Venise & Tapenade maison

IMG_6460

Salade de chèvre chaud

IMG_6462

Papeton d’aubergine

IMG_6463

Dos de colin sur lit de poivrons confits… J’avoue que là nous avons été plus que perplexes et avons cherché un moment le dos de colin, sans comprendre ce que le lard venait faire ici… C’était très bon, mais le descriptif serait à revoir ; pensez aux végétariens 😉

IMG_6468

Burger à la provençale, un régal

IMG_6469

Crème brûlée

Et vous, connaissez-vous d’autres endroits bucoliques dans le coin ?

Carrières de Lumières & déjeuner bistronomique, le plaisir des yeux et du palais

Depuis la fameuse exposition Klimt, tout le monde me parle des Carrières de Lumières des Baux de Provence. Lorsque ma mère et moi avons vu l’affiche sur l’expo Chagall, nous programmions sans plus attendre un petit week-end mère/fille pour aller admirer les oeuvres de notre peintre préféré.

La route (D27) que nous avions emprunté était assez sinueuse mais agréable car elle passe en pleine forêt. Plus nous approchions du musée, plus le décor se teintait de gris calcaire. Quand on voit la route, pas étonnant que ce coin là s’appelle le Val d’Enfer 😀 Mais bon, ceci-dit, si vous êtes déjà passé par les Gorges du Verdon, le Val d’Enfer, c’est juste de la rigolade 😉

La bauxite, un calcaire à grains fins qui tire son nom de la commune, a commencé à être extrait au IIème siècle avant J-C, et aurait entre autre permis la construction d’Arles et de Glanum, l’ancienne cité antique de Saint Rémy de Provence.

L’exploitation de pierre étant en déclin après la première guerre mondiale, l’usine ferma ses portes en 1935 pour les ré-ouvrir dans les années 60 grâce à Cocteau qui tomba amoureux des lieux et qui y tourna « le Testament d’Orphée ».

*****

Nous sommes arrivées aux Carrières presque à l’ouverture, vers 10H, et nous n’étions pas les seules à avoir eu cette idée lumineuse… D’ailleurs, quand nous sommes sorties de l’expo, il n’y avait plus du tout de place dans les parkings, et la file d’attente commençait à s’allonger aux guichets. Je vous conseille donc d’être là à 9h30 pour l’ouverture, ou encore mieux: y aller hors saison ! Vous serez plus tranquilles pour profiter pleinement de la magie du lieu. N’oubliez pas votre petite laine car il fait maximum 15 degrés à l’intérieur.

Grâce aux nombreuses expositions auxquelles j’ai pu assister, au Musée Chagall de Nice ainsi que mes visites en Israël, je connais bien la vie de l’artiste, ses œuvres et leurs symboliques. On y retrouve un large panel de son travail, des peintures aux mosaïques en passant par les vitraux. Tout prend vie sur les murs de la carrière et le spectacle est orchestré de façon spectaculaire par de la musique classique. On peut déambuler dans la carrière pour découvrir les différents points de vue, ou simplement s’asseoir dans un coin et se laisser transporter. C’est je pense, la plus belle expo que j’ai vu depuis longtemps, et sans aucun doute l’expo Chagall la plus inoubliable. A faire de toute urgence…

Suivez la programmation des Carrières de Lumières en cliquant ici: Site Officiel.

Je vous laisse admirer la vidéo ci-dessous d’Expo in the City qui en parle très bien.

Juste après le spectacle Chagall, nous avons vu une représentation d’Alice au Pays des Merveilles qui était aussi très bien réalisée et grâce au travail d’animation, nous avions vraiment l’impression de tomber au fond du puits comme Alice.

Après être ressorties de là des étoiles plein les yeux et nous commencions à avoir sacrément faim ! Nous sommes retournées sur Saint Remy de Provence car c’était mercredi, jour de marché. Franchement le marché n’était pas terrible, c’est assez cher, très touristique et surtout BLINDE de monde… N’aimant pas du tout les bains de foule, nous nous sommes échappées de là dès que possible et par chance, nous sommes tombées sur le restaurant l’Aile ou la Cuisse. Quel moment là encore !! C’était juste parfait pour terminer ce petit week-end entre filles: une vitrine à dessert incroyable, une déco fantastique dans un ancien couvent, un personnel charmant et très professionnel, des prix abordables et une cuisine raffinée et moderne à tomber par terre.

IMG_6523IMG_6525IMG_6530IMG_6532IMG_6533

IMG_6535

Plat du jour: Filet du pêcheur & lentilles

IMG_6536

Hamburger de gambas, crème de tomate séchée et tomme de brebis…mmmmm trop bon

IMG_6540

Fromage blanc au coulis de fruits rouges

IMG_6545

Religieuse à la lavande… une tuerie

IMG_6553

Site Officiel de l’Aile ou la Cuisse: cliquez ici

Je vous retrouve bientôt pour d’autres bonnes adresses sur St Remy et si vous en connaissez, bien sûr n’hésitez pas à les partager avec nous ici.