[GRASSE]: Le Domaine de la Royrie, une huile d’olive médaillée d’Or

L’autre jour, j’ai découvert le Domaine de la Royrie, un domaine oléicole qui se trouve sur les hauteurs de Grasse,  limitrophe au village de Cabris.

Bâti au XVème siècle par les Moines de l’Abbaye de Lérins, le terrain s’étend sur deux hectares et ne compte pas moins de 300 oliviers vieux de 500ans. Les belles restanques en pierre sont elles aussi d’époque.

Monique et Lionel Brault, les heureux propriétaires de ce domaine, ont travaillé d’arrache pied pour préserver ces oliviers et proposer une huile d’olive de la meilleure qualité. Toujours dans l’objectif de faire de cette huile un produit d’exception, le domaine s’inscrit dans une démarche écologique et est certifié bio depuis 2012. Depuis ce label, ils n’utilisent plus aucun pesticide et ont réintroduit une nature plus sauvage sur le Domaine pour favoriser la venue d’insectes et de micro-organismes nécessaires pour l’écosystème. Il est donc important de laisser pousser les herbes folles et de ne pas tout ratiboiser comme on est souvent tentés de le faire. Ces herbes folles vont attirer entre autre les coléoptères qui vont se nourrir des olives véreuses pour ainsi ne laisser que les plus beaux fruits sur les arbres.

Le Domaine de la Royrie jouit d’une excellente orientation, à la fois en plein soleil et préservée du vent, ce qui est essentiel  pour la culture de l’olive. On y récolte ici la « caillette », plus connue sous le nom d’Olive de Nice. Les huiles du Domaine de la Royrie sont d’ailleurs labellisées AOP Huile d’Olive de Nice ; Une haute distinction ici sur la Côte d’Azur, car comme vous le savez: nous sommes de très gros mangeurs d’olives et de grands consommateurs d’huile d’olive.

Monsieur et Madame Brault ont d’ailleurs eu une ingénieuse idée: celle de proposer des cours d’oléologie pour mieux comprendre et connaître l’huile d’olive. Ce programme se déroule sur la demie-journée et peut s’organiser à partir de 8 personnes. Le tarif par personne est de 65€ et comprend: 45 minutes de visite, 45 minutes d’initiation à la dégustation de l’huile d’olive à la découverte des différents arômes et se conclut par un repas en 8 mets avec les accords huile d’olive qui vont avec, le tout confectionné par Monique, qui, je peux vous l’assurer, est une Diva des fourneaux. Ce n’est pas très cher payé, et cela permet une expérience inoubliable dans un cadre on ne peut plus idyllique.

Outre les olives et l’huile, le couple Brault s’est lancé l’an dernier dans une toute nouvelle aventure: l’immortelle.

Petite fleur jaune connue pour pousser partout en Corse, elle fut autrefois cultivée ici à Grasse, Capitale Mondiale des Parfums, et elle avait totalement disparue depuis quelques temps. Les propriétaires se sont alors lancés le défi de remettre l’immortelle au goût du jour chez les grassois, et se sont ainsi associés à un producteur corse qui leurs a fourni les boutures. Après 6 mois d’essai très concluant, l’immortelle a parfaitement trouvé sa place sur le Domaine de la Royrie et aujourd’hui, on récolte la fleur chaque 21 juin pour en récolter son précieux parfum.

Autrefois à Grasse, on utilisait des techniques artisanales pour récolter les essences des fleurs grâce à la macération à froid appelée « Enfleurage ». C’est une méthode qui consistait à piquer les fleurs sur une couche de graisse animale et chaque jour pendant 1 à 3 mois, les fleurs étaient renouvelées de façon à ce que la graisse se sature en essence au fur et à mesure. Ayant été guide dans l’une des parfumeries grassoises pendant 7ans, c’est une méthode que j’ai longuement expliqué à mes visiteurs, mais ce que j’ignorais toutes ces années, c’est qu’il existait une autre méthode d’enfleurage: à l’huile d’olive ! 😮

Les fleurs macéraient donc dans l’huile d’olive, on imbibait ensuite un linge propre que l’on pressait ensuite au moulin à huile pour en récolter le précieux macérat.

Ou bien on procédait à la macération solaire, c’est à dire qu’on mélangeait dans une bonbonne les fleurs fraîches et l’huile d’olive et on laissait macérer au soleil.

C’est cette seconde technique qui est reproduite aujourd’hui au domaine de la Royrie.

75 kilos de fleurs fraîches sont ainsi mélangées à l’huile d’olive bio pour obtenir une huile 100% grassoise et 100% bio.

Pour obtenir une huile essentielle d’immortelle, on va tout ramasser: la fleur et la tige ; en revanche pour un macérat comme c’est le cas pour cette huile de beauté, on ne va prélever que la fleur. C’est une huile très bénéfique pour la santé car elle va apaiser les rougeurs, l’acné juvénile ou encore les ecchymoses. Elle aurait même des effets anti-âge grâce aux polyphénols présents dans l’huile d’olive.

Les propriétaires se sont aussi rendus compte que le parfum de l’immortelle semblait repousser les sangliers qui ne sont jamais venus labourer ces parcelles contrairement au reste du terrain. Cette information devrait sans doute en intéresser plus d’un, car je connais les dégâts que peuvent provoquer les sangliers dans les jardins pour l’avoir vécu de près chez ma belle-mère 😮

Comme quoi, même si un sujet nous passionne, nous ne sommes jamais infaillibles et je suis vraiment très heureuse d’avoir découvert cette technique d’enfleurage à l’huile d’olive et tous les bien-faits apportés par l’immortelle. Donc rien que pour cela: un grand merci Monsieur et Madame Brault.

Enfin, je termine avec un espace du Domaine qui m’a enchanté: les potagers. Les propriétaires ont souhaité faire un clin d’œil aux potagers des moines à l’époque médiévale en créant quatre ambiances pour rappeler les 4 fleuves du Paradis: le carré des paysans avec des légumes racines énergétiques, le carré des nobles avec des légumes hors sol tournés vers le ciel, le carré des moines plus modeste avec des légumes à cuire pour faire la soupe et enfin le carré des femmes avec des fleurs comestibles et plantes médicinales car il y avait toujours une femme apothicaire chez les moines.

La visite du Domaine s’est conclue par un discours des propriétaires Monsieur et Madame Brault, de Monsieur le Maire Jérôme Viaud, de Madame l’Adjointe au Tourisme Catherine Butty et enfin du Directeur de l’Office de Tourisme de Grasse Monsieur Pascal Brochiero. Nous avons eu la chance de déguster les huiles (médaillées d’or) et certains confits du Domaine. Personnellement, j’ai eu un énorme coup de cœur pour l’huile d’olive en récolte tardive, elle est exceptionnelle. J’en ai d’ailleurs acheté une bouteille pour la maison et elle a fait l’unanimité. Si vous souhaitez découvrir leurs produits, vous pouvez vous les procurer en ligne sur leur site Internet en cliquant aussi, vous pouvez vous rendre au Domaine ou bien dans leur petite boutique Place aux Aires dans le centre historique de Grasse.

D’ailleurs, je ne suis pas la seule Julie à les aimer ces huiles, le Domaine est passé très récemment à la tv dans l’émission « les Carnets de Julie » 🙂

Site du Domaine de la Royrie et ici pour leur Page Facebook
Site de l’Office de Tourisme de Grasse
Site du label AOP Huile d’Olive de Nice / Olives de Nice
Site de Côte d’Azur Tourisme
Site de Julie Andrieu

Escapade camarguaise à Arles

Il y a quelques semaines, nous avons fait une petite escapade en Camargue. Je voulais faire la surprise à l’amoureux puisqu’il ne connaissait pas ce coin et de mon côté, j’ai des parents qui sont addicts de cette région et qui y vont chaque année ; j’ai donc moi aussi eu l’occasion d’y aller à plusieurs reprises et c’est un coin de la France que j’adore et qui m’émerveille à chaque fois que j’y retourne.

Arles, c’était une grande première pour nous deux, et ce n’est pourtant qu’à 2h30 de chez nous.

…Bienvenue à Arles…

Arles, c’est à la fois une terre millénaire et aussi la plus vaste commune de France puisqu’elle englobe une grande partie de la Camargue. Elle a multiples facettes et cela lui permet d’attirer beaucoup de touristes pour diverses raisons.

Elle est surtout célèbre pour son patrimoine antique, notamment ses arènes, l’âme de cette ville, qui accueillent de nombreuses férias chaque année. La ville est alors à la fête avec couleurs, musique, apéros et convivialité. C’est d’ailleurs la ville la plus riche en patrimoine romain, juste derrière Rome… Ce n’était donc pas si étonnant que cela de croiser autant de touristes italiens lors de notre séjour. Mais Arles, c’est aussi la terre d’accueil du célébrissime Vincent Van Gogh, attiré à l’époque par la lumière provençale dont il voulait s’inspirer pour ses œuvres. Sa fondation est aujourd’hui un lieu d’art incontournable. En pleine Camargue, les amoureux de la nature pourront se régaler à visiter les Manades dans lesquelles ils verront de beaux chevaux camarguais dans leur robe grise, mais ils pourront aussi aller observer les oiseaux et flamands roses au Parc Ornithologique ou encore aller balader sur les grandes plages du littoral. Enfin, les fins gourmets ne seront pas en reste car les spécialités gastronomiques y sont aussi nombreuses. On retrouve bien sûr les grands classiques de la cuisine provençale: miel, tapenades d’olives vertes ou noires, l’aioli, les tians de légumes, la rouille de seiches, mais aussi et surtout, les spécialités à base de viande de taureau: la gardianne (un ragoût souvent accompagné de riz de Camargue) ou le saucisson de taureau à déguster avec un petit vin des sables ou une sangria. Vous ne manquerez d’ailleurs pas de visiter le fabuleux marché Boulevard des Lices le samedi matin qui s’impose comme étant l’un des plus beaux marchés de Provence.

L’arlésienne façon Picasso

Fondation Vincent Van Gogh – Andy Warhol façon Alice Neel


La météo favorable aidant, nous avons trouvé qu’à Arles, il fait bon vivre. Les arlésiens sont chaleureux et accueillants et ont grandement contribué à la réussite de notre séjour.

Afin de découvrir au mieux la ville, faîtes un petit crochet par l’office de tourisme pour prendre un plan, et allez vous perdre dans les ruelles. Je vous recommande les petites ruelles autour des arènes, autour de la place du forum (endroit peu recommandé cependant pour se restaurer car très touristique…) mais qui ne manque pas de charme et où vous pourrez voir le fameux Café Van Gogh en photo ci-dessus ; Sans oublier le quartier de la Roquette, le quartier le plus pittoresque de la ville où vous déambulerez dans les ruelles fleuries. Et pour les amoureux de la photo, les arlésiens m’ont conseillé le quartier de Trinquetaille, d’où la vue est parait-il, la plus belle.

Au passage, Trinquetaille a vu naître une très grande personnalité française… Je vous donne un indice: il a sa propre maison de couture.

Christian Lacroix en personne, oui. Monsieur Lacroix s’est beaucoup inspiré de la culture arlésienne et de la Provence dans ses créations, et aujourd’hui, il s’illustre dans de nombreux autres domaines: le design, l’art de la table, l’illustration ou encore dans la fabrication de costumes de théâtre. Il a de nombreuses cordes à son arc, et c’est entre autre à lui que l’on doit les nouveaux décors de l’Hôtel & Spa Jules César, un établissement 5 étoiles en plein cœur de la ville d’Arles. J’espère vraiment pouvoir le découvrir lors d’une prochaine escapade camarguaise.

…Mes bonnes adresses…

Où se restaurer:

Le Waux-Hall

Après avoir été très mal reçus au restaurant La Caravelle, nous avons décidé de changer d’endroit pour déjeuner et avons tourné un moment avant de trouver LE bon restaurant. Finalement, nous sommes retournés Bd des Lices et nous nous sommes installés en terrasse du Waux-Hall. Nous étions un peu sceptiques en arrivant, car le lieu à proximité immédiate du marché, est sur-fréquenté et nous ne voulions pas manger dans un restaurant touristique. Eh bien, nous avons été très surpris mais bonne pioche ! Le Waux-Hall est un restaurant historique (depuis 1771), et en dépit de sa fréquentation, il a su garder son authenticité et la qualité dans son service. C’est Lionel le nîmois qui s’est occupé de nous, et on a vraiment été choyés ! (Merci Lionel pour cet accueil fabuleux que vous nous avez réservé). Nous nous sommes régalés avec la gardianne de taureau et le pavé de boeuf grillé qui était à tomber. Une valeur sûre en plein centre d’Arles.

8 Boulevard des Lices – ouvert tous les jours – Site Officiel: www.wauxhall.fr

Le glacier Arelatis

Et à force de déambulation, il arrive bien un moment où la petite fringale arrive… Alors puisqu’on est en vacances, on était bien décidés à se trouver une petite glaçounette. Nous étions partis pour tester le « Soleileïs » qui nous avait été recommandé. Mais finalement, nous sommes tombés sur Arelatis.

Le directeur technique de Didier Barral, le maître glacier de la boutique Arelatis, n’est autre que Philippe Urraca, Meilleur Ouvrier de France en pâtisserie qui a entre autre fait parler de lui sur M6 quand il a participé à l’émission « Qui sera le plus grand pâtissier » aux côtés des chefs Marcolini, Michalak et Adam. Du high-level vous l’avez compris… Alors quand j’ai lu « MOF » sur la devanture, c’était banco… On testera Soleileïs la prochaine fois…

Nous avons goûté les glaces miel de lavande, sorbet melon, chocolat mais notre coup de cœur est une création originale du Chef Urraca: le café blanc d’Ethiopie. C’est une crème glacée dans laquelle on va laisser infuser des grains de café d’Ethiopie mais qui, en fin de compte, va garder une couleur blanche. C’est une saveur surprenante, délicieuse et très subtile en bouche. Un vrai régal que je ne peux que vous recommander car ce n’est pas partout que vous trouverez des saveurs si originales.

1 rue Jean Jaurès, près de la place de l’Hôtel de Ville – Page Facebook de la boutique

La Gueule du Loup

Et pour le soir, j’avais déjà fait mon choix 3 semaines auparavant. Eh oui, je suis très organisée, que croyez-vous ??

En flânant sur différents sites d’avis de restaurants, c’est finalement sur La Fourchette que j’ai trouvé mon bonheur avec l’établissement qui porte le doux nom de « La Gueule du Loup ». Le gros + de ce site de réservation est de mettre un ligne un extrait du menu avec les tarifs. Cela annonce directement la couleur, et évite toutes surprises une fois installés. Les plats semblaient être originaux, composés d’ingrédients de choix et à des prix qui restent raisonnables. Les bons avis laissés par les internautes m’ont convaincu de choisir cet endroit. Nous y sommes allés un soir et le restaurant était bondé. Malgré notre arrivée en début de soirée, l’attente se faisait un peu ressentir, car manque de chance pour nous, nous étions les seuls français de la salle et les explications pour les clients étrangers prenaient par conséquent, plus de temps. Au fur et à mesure du repas, l’attente s’est dissipée, et la sympathie des deux serveuses ont fait que nous n’en avons pas tenu rigueur. Pour le menu, j’ai choisi E/P/D avec une charlotte à la brousse, betterave et vinaigre balsamique ; ensuite une aumônière de légumes à l’huile de truffe et burrata pour finir avec la trilogie de crèmes brûlées (Pastis, Fleur d’Oranger et Lavande). Tout était absolument délicieux (Mention particulière pour le dessert qui reste mon coup de cœur de ce repas). Nous avons aimé la décoration de la salle à l’étage où nous étions installés, et avons ressenti le professionnalisme de l’équipe en cuisine dans la présentation et la qualité des plats proposés. Un peu moins d’attente pour le service la prochaine fois, et c’est un sans faute pour la gueule du loup 🙂

39 rue des arènes – Page Facebook

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Où faire son shopping:

Appartement 611

On va commencer par notre chouchou du week-end, le concept store « Appartement 611 » tenu par une mère et une fille au rez de chaussée de leur maison familiale. L’une est décoratrice, l’autre est architecte, et elles ont uni leurs forces pour créer ce magnifique magasin design qui présente les créations d’artistes locaux. Chaque pièce a sa propre ambiance, et on ne sait où poser les yeux avec toutes les merveilles qui sont à découvrir. N’hésitez pas à pousser la porte, vous vous sentirez comme à la maison tant l’accueil est chaleureux et pour ce qui est des prix, rassurez-vous, tout le monde peut trouver son bonheur.

Retrouvez-les sur Facebook et sur Instagram

Nous sommes repartis avec ces deux petites beautés: une suspension pour plante et un abat-jour pour décorer notre entrée

Maison de Bohème

La Maison de Bohème était fermée quand nous sommes passés, donc je ne pourrai pas vous parler de l’accueil, mais en tout cas les vitrines donnent envie de tout acheter. C’est girly à souhait et c’est l’endroit idéal pour ramener un souvenir avec un petit flamant rose. La boutique existe aussi aux Saintes-Maries de la Mer.

A côté de la place du forum – Page Facebook

Les Piments Rouges

Et en parlant de flamants roses, nous nous sommes aussi arrêtés à la boutique « Les Piments Rouges », une boutique mode & accessoires après être tombée amoureuse du petit foulard rose en vitrine. Nous remercions par ailleurs la responsable de la boutique qui s’est montrée très sympathique et nous a donné plein de conseils pour notre visite aux Saintes Maries 🙂

14 rue Dominique Maisto – Page Facebook

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Où loger:

Pour l’hébergement, j’ai opté pour la formule Airbnb. J’ai craqué pour la « Casita Off », une petite maisonnette située à 15 minutes à pied seulement du centre-ville. La décoration présentée sur internet n’était plus la même, mais cela ne nous a pas dérangé puisqu’elle avait été changée en décoration vintage, ce que nous adorons. C’est Emilie qui nous a accueilli et qui s’avérait être aussi notre voisine puisqu’elle vit avec sa colocataire Alice dans la maison juste à côté. Comme nous prenions la route en fin de journée après le boulot, nous sommes arrivés à 21h passées, comme je le lui avais indiqué au moment de réserver, et cela n’a été un aucun cas un problème pour elle.

Elles ont toutes les deux était très accueillantes, comme si nous nous connaissions déjà et nous ont donné tout plein de bons conseils pour visiter la ville. Elles se sont montrées très réactives pour toute l’organisation, mais nous ont vraiment laissé vivre notre vie sans être une seconde envahissantes. L’entrée séparée permet vraiment d’aller et venir comme on le veut, et c’est vraiment très appréciable. La maison est très bien équipée (cuisine aménagée, gel douche et serviettes propres dans la salle de bain, mais aussi des vélos, des sacs à dos ou encore des kayaks qui sont à disposition sur demande). Tout était parfait et propre à notre arrivée. Le quartier est résidentiel et vraiment très calme, vous pouvez garer votre voiture devant la maison sans avoir de parking à payer en plein centre-ville, et je peux vous assurer que vous dormirez comme un bébé dans le lit king size. C’était trop top. Un grand merci Emilie et Alice pour votre accueil !

Cliquez-ici pour voir la page de leur Airbnb

D’autres liens à découvrir:

Site de l’Office de Tourisme d’Arles
Site de la Fondation Vincent Van Gogh
Site de l’Office de Tourisme de My Provence
Site Officiel de Christian Lacroix
Site de réservation Airbnb
Site du Chef Pâtissier Philippe Urraca
Site de réservation La Fourchette
Site de Tourisme en PACA

La prochaine fois, nous explorerons un peu plus les villes de Sète, Bouzigues et nous irons autour de l’Etang de Thau. Eh oui, je n’ai pas eu mes tellines, je dois y retourner :))

A bientôt

En BONUS, quelques photos de notre déjeuner à Aigues-Mortes au restaurant « La Camargue » aux allures gipsy. Une magnifique décoration & un très bon repas pour conclure notre week-end camargais.

19 rue de la République (Aigues Mortes) ; Découvrez leur site Internet en cliquant ici

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On est repartis avec un petit flamant qu’on a planté dans la jardinière 😀 Chou non ?

A très vite pour d’autres escapades

Carré d’agneau aux herbes & pommes grenaille rôties au miel et romarin

Depuis Pâques j’ai envie de préparer un carré d’agneau, et hier, je me suis finalement lancée… Une petite ola s’il vous plait pour cette toute première recette à base d’agneau, qui, on doit le dire, nous a RÉ-GA-LÉ ! Je suis d’une nature peu carnivore, mais une bonne viande de temps en temps, je ne dis pas non. Du coup, je choisis une bonne boucherie, et ça tombe bien, j’en ai une magnifique à deux pas de chez moi sur la commune du Cannet (à 3km de Cannes): la Boucherie Baussy qui existe depuis près de 40ans. Le jeune qui m’a servi a été de très bon conseil pour la cuisson et m’a donné des petites astuces pour bien réussir ma viande. C’était divin et la viande était supra-tendre. Un grand merci à lui 🙂

Leur Page Facebook / Leur Site Internet

Ingrédients:

  • Pommes de terre type grenaille
  • Romarin frais (du jardin pour ma part)
  • Miel de lavande
  • Fleur de sel
  • Poivre
  • 2 belles gousses d’ail (ou 3 petites)
  • Un carré d’agneau (2 côtes par petit mangeur, 3 par gros)
  • Thym
  • Huile d’olive
  • Eau

Préparation:

Commencez par préparer les pommes de terre. Les grenailles ont une peau très fine, et il n’est pas nécessaire de les éplucher (c’est entre autre pour cela que je les adore 😉 ). Passez-les sous l’eau et brossez-les si besoin pour enlever la terre. Coupez-les en quartier, mettez-les dans une poêle avec un bon filet d’huile d’olive et vos gousses d’ail écrasées. Mettez sur feu assez fort et remuez très régulièrement avec une cuillère en bois. Si l’huile est un peu trop chaude et que ça éclabousse, baissez un peu le feu. Ajoutez votre romarin frais grossièrement dans la poêle, une bonne cuillère à café de miel que vous répartissez un peu partout, mélangez de nouveau puis couvrez. Continuez à remuer les pommes de terre régulièrement, et ce pendant environ 40 minutes en tout. Lorsqu’elles sont bien dorées, faîtes un tour de moulin à poivre, ajoutez la fleur de sel puis réservez.

Pour le carré d’agneau, demandez d’abord à votre boucher de le préparer pour qu’il soit paré et prêt à être cuisiné. Mon boucher m’a aussi donné une barquette en aluminium. Commencez par préchauffer votre four à 180°C en mettant la grille au centre.
Dans votre barquette en alu, ajoutez un fond d’eau, placez votre carré côté bombé sur le dessus, assaisonnez d’un trait  généreux d’huile d’olive, puis saupoudrez la chair de thym. Placez ensuite la barquette dans un plat allant au four, et enfournez dans un four bien chaud, pour 35 minutes. A sa sortie du four, découpez-le en suivant les côtes, dressez avec les pommes de terre, puis assaisonnez la viande à ce moment là avec du poivre et de la fleur de sel.

Le fond d’eau a permis à la viande d’être super tendre, et franchement la cuisson était parfaite. La viande était pleine de saveur et vraiment délicieuse.

Un grand merci à mon boucher 🙂

La prochaine fois, j’essaierai de faire le carré d’agneau en croûte, je vous en dirai des nouvelles.

Bon appétit

[Tunisie]: Rituel oriental au Residence Tunis & SPA: quelle expérience !

Impossible de quitter la Tunisie sans essayer un Hammam traditionnel et un soin oriental. C’est ce que j’ai choisi pour mon anniversaire. C’est ainsi que nous nous sommes rendus dans la petite ville de La Marsa, près de Gammarth, à environ 25 minutes de taxi de la médina, à l’hôtel « The Residence Tunis » où nous avions réservé pour la journée.

L’accueil tant à la sécurité qu’à la réception de l’hôtel a été très chaleureux, et nous avons découvert ce magnifique hôtel avec beaucoup de plaisir. En suivant les fontaines au sol parsemées de pétales de roses, nous sommes arrivés jusqu’au Spa pour nous présenter.

Nous avions opté pour la formule « Evasion Orientale » avec 4 soins répartis sur la journée pour 250 dinars (soit à peu près 100€). Les deux soins de la matinée se passent dans le hammam avec une dame d’un certain âge qui semble régner sur le hammam car elle est la seule à faire les soins. L’évasion commençait dans le hammam pour transpirer un bon coup, se « désintoxiquer » et dilater les pores afin de rendre les soins plus précis et efficaces. La dame m’a ensuite enduit de Tfal, un savon naturel local puis m’a ensuite lavé sous la douche (bon, on ne va pas se mentir, on finit à poil pour les filles et en petite charlotte avant-arrière pour les mecs, c’est très saillant je vous promets muahahah).  Après la gêne passée et la peau bien propre, on peut s’installer sur la table de torture relaxation. C’est parti pour le gommage au gant de kessa, une autre spécialité locale pour « apprêter la peau, éliminer les cellules mortes et stimuler la circulation sanguine » lit-on sur la brochure du SPA. J’aurais du me méfier de l’histoire de stimulation sanguine…

Alors imaginez une éponge spontex qui vous frotte avec insistance du côté vert sur toutes les plus petites parcelles existantes de votre corps, et imaginez ensuite votre regard terrifié sur tous les lambeaux de peau que vous découvrez sur votre corps tel un lépreux. C’était affreux… 😀 On va ensuite sous la douche pour enlever les 4 couches d’épiderme mortes, on retourne dans le hammam en slip et seins nus, on se fait remettre une couche de tfal partout et on s’allonge tel un saumon sur une feuille de cellophane en attendant que la dame revienne (on prie aussi tous les dieux pour que personne d’autre ne se pointe à ce moment là). 3ème passage sous la douche pour bien enlever le savon, et nous pouvons regagner le spa pour profiter des installations. Mon compagnon a eu peur en me retrouvant tellement j’étais rouge… le pauvre ne savait pas encore ce qui l’attendait :p

Le temps de son polissage, je me suis prélassée dans un transat en peignoir avec un bon petit thé à la menthe qui m’a été servi. Cette matinée a été éprouvante, mais je peux vous garantir que vous ressortez avec une peau de bébé. Et le décor est tellement parfait… C’est vraiment très reposant.

N’ayant qu’une heure de battement avant de reprendre les soins de l’après-midi, nous avons décidé de manger au restaurant de l’hôtel au bord de la piscine. Le cadre est somptueux, il n’y avait pas grand monde et nous avons pu choisir une table agréablement située. Malheureusement pour nous, nous avons été littéralement envahis de petits moucherons (ils ont apparemment élu domicile tout autour de la piscine nous disaient les serveurs) et les insectes semblaient apprécier notre cuir chevelu tout propre. Pour faire bref, nous avons passé la totalité du repas à nous agiter dans tous les sens, à nous gratter la tête et à ramasser le corps des défunts moucherons ayant voulu siroter notre apéro… Quant au repas en lui-même, c’était franchement mauvais. Nous avons au cours de ce repas, perdu tout le bénéfice de la relaxation du matin… C’était le pire repas de notre séjour, et la qualité n’était clairement pas à la hauteur du prestige de l’hôtel. Je ne comprends pas ce désastre culinaire dans un établissement d’un tel standing.

Mmm des bonnes frites industrielles et un sandwich beaucoup trop pimenté pour être apprécié

Nous avons mangé en un temps record, laissant la moitié du repas aux moucherons et sommes vite repartis nous détendre pour profiter un peu du magnifique bassin. Nous étions seuls dans la pièce, c’était le top, et le bassin était très agréable. Il est pourvu d’un jacuzzi ouvert sur la piscine et d’un système de nage à contre-courant. La détente fut malheureusement brève pour moi car le traitement de choc infligé à ma peau le matin m’a provoqué une éruption violente de pustules sur le ventre et partout dans le dos à cause de l’eau de mer et ce sont finalement les brûlures qui m’ont faites sortir du bassin. Décidément… ce n’est pas de chance pour moi ! Même souci pour le bain de 30 minutes à la fleur d’oranger dans une baignoire ultra moderne mais de nouveau avec l’eau de mer qui m’a empêché de me relaxer. J’ai pu consulter le médecin du SPA qui m’a ausculté et m’a dit que ma peau était fragile et qu’en l’hydratant bien avec de l’eau claire et une bonne crème, ça irait mieux. Cette dame était très sympathique et s’est montrée rassurante. Le rituel s’est enfin terminé par un massage d’une heure à l’huile naturelle de coco qui a été vraiment très agréable. Il a même apaisé mes brûlures. C’est donc sur cette note positive que nous avons quitté les lieux.

Malgré mon expérience personnelle un peu mitigée du fait de l’irritation (mon compagnon n’a rien eu de tout cela), j’en garde un excellent souvenir. C’est une expérience unique, traditionnelle et j’en suis sûre, excellente pour la peau. Un tel gommage devrait être fait plus régulièrement, même s’il n’est pas forcément agréable sur le coup.

En revanche, cela nous a aussi confirmé que les séjours en resort au bord de l’eau en formule all inclusive, ce n’est pas notre façon de voyager. Je ne mâche pas mes mots, mais un repas tel que nous avons eu au Residence Tunis, cela ternit l’image de la cuisine tunisienne car ce n’est absolument pas représentatif. C’est bien loin de la qualité que nous avons eu dans des restaurants traditionnels de la Médina où nous nous sommes régalés pendant 4 jours. Exit la soit-disant citronnade maison qui sent le pulco à plein nez et les frites surgelées. Exit aussi les taxis qui vous attendent au garde à vous devant l’hôtel pour vous voler en vous demandant 3 fois le prix normal d’une course sous prétexte qu’ils vous attendent au pied de l’hôtel. Vous faîtes 2 mètres pour rejoindre la route principale et vous en trouverez un qui est honnête et qui active son compteur. Si le taxi négocie la course avant, ne cherchez-pas, vous allez vous faire racketter.

Donc mon petit coup de gueule est le suivant: Ne prenez pas les touristes pour des imbéciles ou pour des vaches à lait: ce n’est pas de cette façon que vous relancerez le tourisme.

*****

Voila pour cette expérience unique et inoubliable au SPA du Residence Tunis; Je vous la raconte telle que je l’ai vécue. Des hauts et des bas mais qui nous laissent tout de même un bon souvenir et qui nous a permis de découvrir deux spécialités tunisiennes dans le domaine du bien-être: le gant de kessa et le tfal: deux must-have dans la trousse de toilette tunisienne.

Cliquez-ici pour découvrir le site de l’hôtel et ici pour organiser vos vacances en Tunisie

Bonne journée à tous

[Tunisie]: Le Palais Bayram, un hôtel digne des Mille et Une Nuits

Pour mon anniversaire, j’avais très envie d’évasion, d’exotisme et surtout de soleil ! Nous devions aller à Marrakech, ville des riads majestueux, de l’huile d’argan, ville des tanneurs mais aussi pays du tajine au poulet et citron confit… mmmm. Mais le destin en a décidé autrement. En effet, depuis l’aéroport de Nice, les directs se font encore timides. et pour Marrakech et à la période que nous voulions, il nous fallait faire escale à Paris… En partant 4 petits jours seulement, nous ne voulions pas perdre de temps dans des escales. Nous avons donc changé de destination, et c’est ainsi que nous nous sommes envolés vers la Tunisie, terre de mes ancêtres, avec un vol direct. J’étais un peu frileuse à l’idée d’aller là-bas à cause des attentats, mais quand on voit ce qu’il se passe en France, ce n’est pas plus sûr chez nous.

Un souvenir du temps où mes grands-parents nous emmenaient avec eux en voyage me revenait sans cesse: celui d’un petit village au doux nom de Sidi Bou Said où nous avions fait escale lors de notre croisière. Ce village blanc et bleu ont ravivé de lointains souvenirs et j’avais très envie d’y retourner 15ans après, mais cette fois-ci avec mon compagnon.

Alors où prendre notre hébergement ? A Sidi Bou Said ? A Tunis ? Il est vrai que le bord de mer est très attirant, mais d’un autre côté, le cœur vibrant de la culture tunisienne se trouve plutôt dans la Médina de Tunis… La chose que je désirais le plus était de séjourner dans un hôtel très typique, dans un décor digne des mille et une nuits. Et c’est là que j’ai trouvé le Palais Bayram, un ancien palais datant du XVIIIème siècle, installé au cœur de la Médina. Histoire patrimoniale, somptueuse architecture… C’est là que je voulais être, et nulle part ailleurs.

Nous avons utilisé le service de navette gratuite comme proposé sur Booking où nous avons réservé, donc pas de tracas à notre arrivée, le chauffeur nous attendait, malgré nos 30 minutes de retard à cause de  l’avion. Je vous conseille d’avoir un stylo dans votre sac car votre compagnie vous donnera un papier à remplir et à remettre à l’atterrissage au moment du contrôle du passeport.

L’hôtel se trouve à environ 20-25 minutes de l’aéroport en fonction de la circulation. Comme notre chauffeur nous l’expliquait: le problème à Tunis, c’est qu’il n’y a pas d’heure de pointe à proprement parler. C’est la surprise…

L’hôtel se trouvant au coeur de la Médina, le taxi n’a pas pu entrer dans la vieille ville et nous a laissé sur le Boulevard Bab Menara, près de la rue du château où un employé nous attendait pour nous réceptionner nous et nos bagages. Nous avons été chaleureusement accueilli par Saoussen, une jeune femme charmante et qui s’est montrée très serviable tout au long de notre séjour. On nous a apporté un jus pressé en guise de bienvenue puis elle nous a amené à notre chambre. Pour y accéder, nous devions passer par un patio absolument sublime, et l’émerveillement ne s’arrêtait pas là…

La chambre en elle-même ? Comment vous dire cela… un vrai conte de fée. Je ne pouvais imaginer un tel luxe pour mon anniversaire: nous avions rien que pour nous: 2 lits king size façon Shérazade (parfait en cas de dispute ou si on a mangé trop de couscous et qu’on a besoin de s’étaler comme une larve 😀 ), une salle de bain tout en marbre et un petit salon.

Pour le petit déjeuner, il faudra choisir votre formule sur le menu et nous avons choisi le continental qui comprend par personne: un jus pressé, une boisson chaude, 2 viennoiseries, des petits pains tunisiens, des confitures (orange, figue & abricot) ainsi qu’un yaourt. C’est un excellent petit-déjeuner (et dieu sait que je peux être difficile à ce niveau). Le jus pressé y fait beaucoup, je l’avoue. C’est MON chouchou du matin.

Nous avons également testé le restaurant de l’hôtel dans lequel nous avons dîné le dernier soir. J’ai goûté le couscous de poisson pour la première fois de ma vie, et pas n’importe lequel: le couscous de mérou, un grand classique en Tunisie. C’était un régal. Chéri a pris un filet de daurade avec des petits légumes et nous avons également pris une assiette de salades tunisiennes à se partager. Chaque repas en tunisie commence par la Kémia, soit l’apéritif. Et le MUST-HAVE de chaque kémia, c’est l’incontournable harissa à l’huile d’olive avec les petits pains tunisiens. Bon, je me confesse: après 4 jours d’harissa à tous les repas: JE N’EN PEUX PLUS hahaha. Ma petite tapenade m’a un peu manqué :)) L’ambiance dans le restaurant était très cosy, très romantique avec un dîner à la lueur d’une bougie et avec un musicien qui assurait l’ambiance traditionnelle lors du repas. C’était vraiment parfait, et idéal lorsqu’on a marché toute la journée et qu’on a juste envie de manger dans l’hôtel pour être sur place.

L’hôtel possède également un spa et hammam si vous souhaitez faire des soins, et le petit endroit secret, se trouve sur les toits de l’hôtel. Vous n’avez qu’à demander à quelqu’un de l’hôtel de vous y ouvrir la porte, et tadammmmm bienvenue au paradis… Vous aurez toute la vue sur la Médina avec une vue imprenable sur la Mosquée Zitouna, la plus grande mosquée de Tunis.

L’hôtel comporte peu de chambres et l’ambiance y est familiale. Les employés de l’hôtel ont tous (et j’insiste sur le vraiment TOUS) été à nos petits soins pendant 4 jours ; nous ont prodigué de précieux conseils pour nos visites, nous ont même emmené au marché pour nous montrer le chemin ; Ils se sont pliés en 4 pour satisfaire nos désirs. Nous nous sentions comme dans un palais, mais aussi comme à la maison. Comme j’aime à le dire: c’est mon petit havre de paix au cœur de la Médina de Tunis.

Il faut compter 20 minutes environ pour 11-12 dinars pour vous rendre en bord de mer, ce qui fait à peu près 5€. Bientôt je vous parlerai de notre expérience dans un resort en bord de mer et je peux vous garantir que la qualité n’a pas du tout été la même. Alors pour les fins gourmets, si vous voulez découvrir la vraie cuisine de Tunisie, c’est dans la Médina que ça se passe 🙂

Retour en photos…

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Cliquez-ici pour accéder au Site Officiel du Palais Bayram, mais retrouvez-les aussi sur Facebook en cliquant ici, et pour leur page instagram.

Cliquez-là pour accéder au Site Officiel de Booking

Site Officiel de l’Aéroport de Nice et Site de la Compagnie TunisAir

Et enfin pour le site de tourisme de Tunisie

A bientôt pour d’autres récits de notre voyage en amoureux

[VAR]: Quand le chocolat s’invite à Roquebrune sur Argens

A proximité de la ville antique de Fréjus et du très convoité port de Saint-Tropez, se niche un petit village médiéval entre terre et mer. Roquebrune Sur Argens est divisé en trois quartiers: le village et son cœur historique, la bouverie qui se trouve un peu plus dans les terres entre le Massif des Maures et le Massif de l’Estérel, et enfin le quartier des Issambres qui est plus touristique situé en bord de mer dont l’activité bat son plein à la saison estivale.

Aujourd’hui, c’est au cœur du village que nous nous rendons, pour une balade très très gourmande.

SOMMAIRE

  1. Maison du Chocolat et du Cacao & anecdotes historiques
  2. Déambulations dans les deux chocolateries phares du village
  3. Séance de Choco-Sophro / Retrouvez l’interview exclusive de Christelle Beckrich

1. La visite commence rue de l’hospice, à la Maison du Chocolat et du Cacao, inaugurée en 2015. L’endroit est plus qu’atypique puisque le musée s’est tout bonnement installé dans une chapelle qui, il y a fort fort longtemps, servait d’hospice et accueillait les malades. Après avoir été abandonnée de très longues années, les habitants ont transformé la chapelle en un musée local, pour finalement l’orienter vers des choses plus sympathiques: le chocolat. Et depuis mai dernier, Roquebrune sur Argens s’inscrit même sur la Route européenne du Cacao… rien que ça !! (Cliquez-ici pour la découvrir).
Vous allez me dire, quel rapport entre les malades et le cacao ? Lisez la suite et vous allez vite comprendre que ces deux choses-là sont totalement compatibles 🙂

Ci-dessus la Pharmacopée Universelle de Nicolas Lémery, grand chimiste et apothicaire de Paris à l’époque de Louis XIV qui date de 1697. C’est bien évidemment l’objet le plus précieux de la collection.

D’après le livre de Henry Forest Du Cacao et de ses diverses espèces…importance de l’usage du cacao pur écrit en 1864, le beurre de cacao est très utile pour réparer les petits tracas du quotidien. En effet, le beurre a l’avantage d’être doté d’anti-oxydants naturels, et lui évite de rancir contrairement aux graisses animales. On peut ainsi l’appliquer sur des peaux sèches ou irritées, notamment sur les petits enfants graisseux lorsque deux surfaces de peau se touchent et finissent par s’irriter (c’est lui qui le dit hein…). Il sert aussi d’adoucissant pour les toux nerveuses et les hémorroïdes (hum hum vraiment très sympa ce Forest 😀 ). C’est aussi un cosmétique idéal puisqu’il hydrate sans laisser de corps gras sur la peau ; Il était donc très apprécié des espagnoles. Rappelons que les toutes premières fèves de Cacao sont en effet arrivées en Espagne et ce sont les espagnols qui ont rendu célèbre le chocolat chaud à la cours de Versailles.
Lecture en ligne disponible gratuitement sur Gallica, le site de la Bibliothèque Nationale française qui met à disposition des ouvrages historiques pour notre culture personnelle. Cliquez-ici

Dans le musée, on retrouve plus de 1000 objets qui ont généreusement été donnés par des familles, ou chinés par la ville. Le musée est gratuit, accessible aux personnes à mobilité réduite et un espace pour les enfants a même été aménagé. Alors aucune excuse pour ne pas y faire un tour 😉

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2. La visite se poursuit au cœur du village pour aller rencontrer les deux chocolatiers qui se sont imposés dans le village de Roquebrune: la Chocolaterie du Rocher et Chocolats et Gourmandises. Toutes deux sont des boutiques concurrentes certes, mais qui proposent des choses tellement différentes que finalement, les deux sont à découvrir. Vous allez voir que les deux chocolatiers ont su tirer leur épingle du jeu, et proposent deux spécialités dans leur boutique.

Commençons par la plus traditionnelle des deux, et aussi la plus proche du musée du cacao: la Chocolaterie du Rocher, à deux minutes de là. Le gérant, Philippe Vinay, Isérois d’origine, semble être très fier de son village d’accueil. En effet, celui-ci a imaginé une bouchée qu’il a appelée le « Rocher de Roquebrune » et qui fait référence au fameux massif rocheux qui domine le village et où on peut aller randonner. Il en a fait, sans le vouloir, la spécialité de la ville. Le rocher est un tendre nougat au miel de lavande, enrobé d’un chocolat à l’orange, au citron, à la violette, à la rose ou plus simplement au chocolat noir Côte d’Ivoire. Ils sont tous moulés et enrobés à la main de façon artisanale. La boutique se démarque aussi pour son chocolat en poudre, que l’on peut déguster sur place sur la jolie terrasse vintage. La boutique n’est pas grande, mais est très cosy, la terrasse est très agréable et le chocolatier nous a parlé de son travail avec une grande passion.

Suivez ses actualités sur Facebook en cliquant ici

La seconde boutique « Chocolats et Gourmandises » qui se trouve au 1 place Saint-Pierre, est tenue par la jeune Mélissa Ouvry qui rêvait d’être chocolatière dès sa plus tendre enfance. La boutique est féminine, raffinée et elle a su ajouter une touche glamour à ses créations. Elle travaille d’ailleurs depuis quelques années pour le Festival de Cannes. La classe! Mélissa a elle aussi deux incontournables: la pâte à tartiner à la noisette sans huile de palme et son chocolat « tendre rêve ». Elle propose également des pralines aux ganaches originales à base de basilic ou de thé.

Retrouvez-là sur Facebook sur Instagram et sur son site internet

3. Enfin, nous finissons l’escapade gourmande par une activité détente tout à fait unique: la Choco-Sophro avec Christelle Beckrich, qui a imaginé une séance de sophrologie tout en dégustant du chocolat… Les 3 pralines ont justement été sélectionnées chez Chocolats & Gourmandises.

Notre sophrologue a installé l’assiette de dégustation devant chaque participant, s’est présentée à nous et nous a expliqué le déroulement de la séance avec les différents axes de travail qui allaient être abordés. Elle nous a expliqué que ces deux activités se mariaient à merveille puisqu’on ne prenait généralement pas le temps ni de se détendre, ni de déguster le chocolat puisque généralement, on s’empressait de tout mettre dans la bouche sans même s’intéresser à la saveur ou à la texture. Cet exercice, en plus de nous relaxer, nous permet justement de redécouvrir le chocolat sous un nouveau jour. Et je peux vous dire que c’est une expérience absolument incroyable… Je faisais un petit peu la moue lorsque j’ai vu qu’il n’y avait pratiquement que du chocolat noir (car ce n’est pas celui que je préfère), et j’ai été surprise de vraiment apprécier le goût, la texture, de sentir le chocolat fondre sous la langue et de profiter de l’explosion de saveur au moment de la dégustation. Nous n’avions jamais goûté les chocolats qui nous ont été donnés, donc c’était la totale découverte. J’ai adoré la truffe au caramel (mon dieu la tuerie…) et celui au thé. Cette séance m’a donné envie de retourner dans la chocolaterie mais surtout de refaire une séance de sophrologie que je découvrais pour la première fois. Je me sentais tellement bien après… Je m’endormais presque. J’ai voulu retourner vers Christelle Beckrich pour en savoir plus sur elle et son activité…

Allons ensemble la rencontrer…

Bonjour Christelle, pouvez vous nous parler un petit peu de vous et de votre activité ?

★ Êtes-vous originaire de Roquebrune sur Argens et/ou du Var ?

Je suis originaire d’Alsace et j’habite Roquebrune sur Argens depuis cinq ans.

★ Parlez-moi un peu de votre parcours professionnel ; comment en êtes-vous arrivée à travailler dans la sophrologie ?

J’étais enseignante de français dans un lycée. J’ai toujours aimé les techniques de détente profonde. Quand j’ai découvert la sophrologie, ce fut comme une évidence et cette méthode a pris de plus de plus de place dans ma vie jusqu’à devenir essentielle. J’ai quitté l’enseignement et j’ai intégré l’école de sophrologie de Marseille pour en faire mon métier.

Comment vous-même avez-vous découvert cette technique de relaxation ?

Je me suis inscrite à un atelier de sophrologie en groupe pour mieux découvrir cette méthode et je n’ai plus jamais arrêté.

Quel est le profil type des clients qui viennent vous voir ?

Il y a des adultes qui ont des difficultés à gérer leur stress ou la pression professionnelle, des adolescents qui manquent de concentration ou qui ont besoin de canaliser leurs émotions, des séniors qui recherchent plus de calme intérieur.
Le profil des clients au cabinet, ce sont des personnes qui se tournent vers des professions paramédicales pour essayer de mieux vivre leur quotidien.

Que conseillez-vous à une personne qui a du mal à lâcher prise ou qui est sceptique face à ce type de relaxation ?

S’offrir une heure de son temps pour soi est déjà une démarche de lâcher-prise. La sophrologie permet d’appréhender son corps d’une autre manière, plus douce et plus bienveillante. Le meilleur moyen de se faire sa propre opinion sur la sophrologie est de venir faire une séance avec l’envie de découvrir du neuf !

Comment l’idée d’allier chocolat et sophrologie vous est-elle venue ?

Après une année avec des séances bimensuelles de sophrologie avec mon groupe, j’avais envie de terminer sur une note plus gourmande. J’ai demandé à chaque participant d’apporter son chocolat favori. On a fait une séance sur les 5 sens : voir, toucher, sentir et goûter son morceau de chocolat avec lenteur et en pleine conscience a éveillé tant de sensations extraordinaires que j’ai commencé à réfléchir pour développer ce concept.

Votre collaboration avec Mélissa Ouvry est-elle toujours d’actualité ? Pourquoi avoir choisi cette chocolaterie plutôt qu’une autre ? Avez-vous d’autres collaborations en vue ?

Quand je suis entrée la première fois dans la chocolaterie Chocolats et Gourmandises, j’ai aimé le lieu et les odeurs. J’ai évoqué l’idée d’une séance de sophrologie alliée au chocolat à Mélissa Ouvry, gérante de la chocolaterie et elle a été immédiatement partante. Nous avons mis en place les « choco-sophro » en février 2016 et tous les mardis du mois de mars de cette année.

J’aimerais aussi collaborer avec Victoria Lotito, naturopathe qui vient d’ouvrir sa boutique nommée Essenciel à Roquebrune sur Argens.

Quels sont vos futurs projets en tête ? Allez-vous par exemple développer d’autres types de séances (comme la sophrologie & la marche nordique que vous proposez déjà)

Je continue à proposer une « promenade bien-être » mensuelle au Château des Demoiselles de La Motte et le 20 mai 2017 et le 17 juin 2017, ce sera une promenade bien-être matinale suivie d’un pique-nique sous un très beau chêne au milieu du vignoble.

Un autre projet va voir le jour le samedi 3 juin 2017 à Roquebrune sur Argens : un « atelier du stress » pour mieux gérer le stress des examens par la sophrologie et les jeux théâtraux avec Danielle Morris, professeur de théâtre. L’objectif de cet atelier du stress est de repartir avec des techniques simples pour savoir apprivoiser le stress le jour de l’examen.

A quels prochains événements peut-on vous retrouver dans les Alpes-Maritimes et dans le Var pour découvrir cette séance de choco-sophro ?

Aujourd’hui, je propose des séances de « choco-sophro » aux entreprises qui permettent de découvrir la sophrologie par un autre biais. Je suis donc en recherche d’entreprises dans le Var et les Alpes-Maritimes qui souhaitent offrir à leurs salariés un moment de détente ludique et gourmand.

Merci Christelle pour votre temps, votre bonne humeur et ce beau moment de détente en votre compagnie 🙂 

Pour ne manquer aucun rendez-vous, direction sa Page Facebook & son Site Officiel. N’hésitez pas à la contacter pour des informations complémentaires, elle se fera un plaisir de vous répondre 🙂

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Je remercie également le Salon des Influenceurs du Web et l’Office du tourisme de l’Estérel  qui ont rendu possible cette belle journée de découverte et de gourmandise.

Pour organiser vos vacances et faire vous aussi une visite chocolatée, n’hésitez pas à consulter le Site de l’Office de Tourisme de Roquebrune sur Argens (cliquez ici) et de consulter le Site officiel du Tourisme dans le Var (cliquez la).

A très vite pour d’autres escapades gourmandes

[Côte d’Azur]: Mouans-Sartoux, un village fleuri très typique et tourné vers l’avenir

Mouans-Sartoux est un petit village très typique de la Côte d’Azur où se comptent un peu plus de 10 000 âmes. Situé entre Cannes et Grasse, il est proche de villes mondialement connues, mais est tout de même préservé du tourisme de masse et a ainsi pu conserver son authenticité. Son village construit en damier, permet aux touristes de se perdre dans les petites ruelles piétonnes qui sont toutes plus jolies les unes que les autres. En effet, les villageois participent chaque année au concours des balcons fleuris, ce qui permet une floraison dense toute l’année.

C’est un village qui m’est cher puisque j’y ai vécu pendant 15 ans et ai vraiment apprécié la qualité de vie qui y règne. André Aschieri, l’ancien Maire de Mouans-Sartoux, a géré d’une main de maître le village pendant 40ans ! Le Maire, qui fait partie des verts, est très soucieux de l’environnement et a mis en place beaucoup de projets tournés vers le développement durable et l’écologie. Par exemple, sur un plan national, les écoles de Mouans-Sartoux sont les premières à avoir instauré la cantine 100 % bio. La municipalité a pris des mesures concrètes pour limiter au maximum les déchets, et les enseignants visent à éduquer les enfants sur l’agriculture et sur le tri des déchets. L’école François Jacob, une école installée au cœur de la forêt, a d’ailleurs son propre potager dans lequel les enfants peuvent intervenir.

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Au coeur du village, un artiste s’est amusé à faire une construction éphémère avec des palettes dans lesquelles il a placé quelques pots d’aromates à droite à gauche, et il invite le passant à s’asseoir et à profiter avec ceux qu’il croisera. Sur le panneau, on peut ainsi lire « Passant, assieds toi, j’ai créé cet espace pour que nous en profitions tous. Installe toi confortablement et apprécie le temps qui passe. Salue les gens que tu croiseras. Si tu leur souris, ils te le rendront probablement. Viens ici prendre un repas, ou simplement un petit verre. Invite ceux et celles qui traverseront cette rue à se joindre à ta table, et demande leurs comment ils vont. Partage ce que tu poseras sur cette table, on est plus heureux quand on donne. Allez, ne sois pas timide, je te souhaite de belles rencontres.« 

Alors à cette personne: MERCI ! Merci pour le sourire, pour les ondes positives, pour ce petit instant de bonheur, et merci de toujours croire en l’échange et le partage dans ce monde de brutes. Ca fait tout simplement du BIEN de voir cela.

En ce qui concerne le patrimoine, notre village possède aussi un très joli château, qui a une singularité… il est construit sur un plan triangulaire (soit 3 tours). En effet, ce type d’architecture est très rare en France, mais aussi en Europe (vous pouvez le voir sur google earth/google map si vous êtes curieux). Si quelqu’un a d’ailleurs une explication sur le choix d’une telle construction, je suis preneuse 😉

Aujourd’hui, le château a été réhabilité en espace d’art concret. Le principal bâtiment du musée a été construit derrière le château en contrebas du parc et accueille près de 20 000 visiteurs par an. Les locaux aiment aussi à appeler cette construction « la verrue de Mouans-Sartoux » du fait de sa couleur verte pomme qui surprend au premier abord, je dois l’admettre.

Le village est aussi renommé pour son Festival du Livre qui accueille chaque année environ 50 000 visiteurs sur 3 jours et s’impose comme étant l’un des plus grands festivals littéraires du pays. D’Amélie Nothomb à Marc Lévy, les plus grands écrivains finissent par passer par le petit village provençal. Cette année en octobre, le Festival du Livre fêtera sa 30ème édition. Une année, qui j’en suis sûre, nous promet de jolies surprises.

Et puisqu’on parle de projets novateurs, j’aimerais vous présenter une adresse à découvrir absolument: la Maison Charlotte Busset.

Noémi Burlaud, a posé ses valises dans le village il y a quelques années maintenant, et n’imaginait pas installer sa boutique ailleurs qu’à Mouans-Sartoux. Après avoir passé quelques temps aux Etats-Unis, elle s’est prise de passion pour les cookies et s’est très vite intéressée à la nutrition et aux soucis alimentaires dont on parle aujourd’hui constamment… intolérances au gluten, produits vegan et/ou bio… les idées ont bouillonné dans sa tête, et après avoir bien ficelé son projet, il lui manquait quelques fonds pour pouvoir se lancer. La jeune femme s’est alors inscrite dans une démarche de crowdfunding sur kisskissbankbank pour que les internautes puissent lui donner un petit coup de pouce afin de pouvoir mener à bien sa boutique. Pari réussi puisqu’elle a réussi à collecter 5000€ qui lui ont permis d’ouvrir les portes de sa biscuiterie en octobre 2015.

Noémi ne compte pas ses heures, mais malgré toute l’énergie qu’elle dépense chaque jour au développement de son affaire, elle garde toujours le sourire derrière son comptoir et veille à ce que les clients se sentent comme à la maison. Elle souhaite aussi développer un commerce de proximité et essaie autant que possible de faire appel à des producteurs locaux: tant pour les fruits que pour les jus de fruits bio. On y trouve des cookies très gourmands aux 3 chocolats, au beurre de cacahuète, au caramel beurre salé, mais aussi des cookies sans gluten ou encore vegan (sans beurre ni œuf). Elle propose de nouvelles saveurs au gré des saisons et de ses envies et on se régale chaque fois qu’on y va. J’aime beaucoup la décoration cosy de la boutique et l’ambiance conviviale qui y règne. Des petites pépites comme celle là, nous en voulons encore plus, alors j’espère que d’autres investisseurs comme Noémi, viendront eux aussi poser leurs valises dans notre petit village adoré pour pouvoir le dynamiser un peu plus encore.

Envie de refaire les cookies à la maison ? Pas de problème, Noémi a pensé à tout et vous propose ses « cookies jars » avec tous les ingrédients déjà pré-mélangés et la petite notice explicative. Y-a-plus-qu’à comme on dit 🙂 Une chouette idée de cadeau.

J’ai jeté mon dévolu sur 4 cookies (oui je suis gourmande, je sais…) mais rassurez-vous, j’ai partagé avec ma chère et tendre maman qui est toujours en quête d’un nouveau petit salon de thé sympa (la gourmandise, c’est de famille j’en ai bien peur). 😀 J’ai fondu devant le cookie façon tarte au citron meringué (mon péché mignon), et celui au caramel au beurre salé (je ne peux pas dire non à du caramel au beurre salé, c’est contre mes principes !). J’ai aussi goûté un cookie nounours à la guimauve et un autre vegan à la pâte à tartiner (vegan elle aussi, naturellement). C’était la première fois que je goûtais un biscuit vegan, et j’ai été très agréablement surprise car même sans beurre, le cookie reste très tendre. Bref, tout était gourmand et fondant à souhait. Pour le jus bio, j’ai opté pour le mélange pomme-kiwi qui était lui aussi était très bon.

Adresse: 7 rue du Docteur Geoffroy – 06370 Mouans-Sartoux

Pour suivre les actualités de la Maison Charlotte Busset:

Site Officiel: https://maisoncharlottebusset.com/
Facebook: https://fr-fr.facebook.com/charlottebusset/
Instagram: https://www.instagram.com/maison_charlotte_busset/
Twitter: https://twitter.com/BussetCharlotte

Pour l’Office de tourisme de Mouans-Sartoux: cliquez-ici, celui du tourisme sur la Côte d’Azur, cliquez-là ; et enfin pour le Festival du Livre: Site Officiel

Il est beau mon village, non ?
N’hésitez pas à me contacter si vous êtes dans le coin 🙂 On ira se manger un cookie ou deux 😉 

[GRASSE]: Atelier olfactif dans les jardins de la Mouissone

Quel meilleur cadre qu’un jardin luxuriant et une vue splendide sur toute la baie de Cannes jusqu’au Cap Ferrat pour créer sa propre fragrance ?

Notre lundi de Pâques a commencé sur les chapeaux de roues avec la visite des jardins du Domaine de la Mouissone par Lady Lockett herself, la propriétaire des lieux. Anglaise d’origine, Maggie a acquis le domaine en 1998 et consacre depuis lors, tout son temps et son énergie à sa rénovation et à son embellissement.

Le domaine a dans le passé, appartenu à Léon Chiris, un célèbre industriel grassois qui a largement contribué à l’essor de la parfumerie à la fin du 19ème siècle. Chiris a par ailleurs formé le jeune François Coty, devenu l’un des plus grands parfumeurs de son ère et qui demeure toujours aujourd’hui une figure emblématique du monde de la parfumerie. En 1891, Chiris reçut dans sa demeure la Reine Victoria d’Angleterre qui aimait venir sur la Côte d’Azur, et qui s’est prise de passion pour les jardins du domaine, notamment des oliviers multi-centenaires. L’oliveraie est toujours bien présente aujourd’hui, et les olives sont d’ailleurs utilisées pour faire de l’huile d’olive ou encore des tapenades.

Lady Lockett est une véritable passionnée de botanique et elle s’est prise d’intérêt pour la flore locale. Comme elle nous l’a si bien expliqué « Beaucoup d’anglais achètent sur la Côte d’Azur et veulent faire un jardin à l’anglaise avec toutes les variétés que l’on trouve au Royaume Uni, mais un an plus tard, tout est mort ». En effet, le climat n’est pas le même, donc cela demande adaptation. Elle a pris alors des années de cours d’horticulture pour accroître ses connaissances en la matière et c’est un véritable voyage olfactif qui s’offre à nous dans ses jardins. Plantes aromatiques, oliveraies, espèces d’Afrique du sud, d’Amérique et même une bambouseraie sont implantés sur les 3 hectares de terrain. On découvre beaucoup de variétés de plantes dont on ne soupçonnait l’existence jusqu’alors. Lady Lockett nous invite fortement à toucher et sentir les plantes afin de mieux les découvrir.

Maggie est une personne extraordinaire, humble et qui aime profiter des petits bonheurs de la vie avec les gens qui lui sont chers. Elle a une approche très douce et nous transmet avec beaucoup de passion ses connaissances en botanique. Elle nous a prodigué de précieux conseils sur l’entretien des plantes ou nous a donné des astuces pour avoir un jardin fleuri même en hiver.

Itinéraire dans les jardins du paradis…

Droits réservés – La Mouissone 2017

La matinée a commencé avec une déambulation dans les différents jardins. Nous sommes passés par l’allée des vignes, avons longé la maison principale, puis le long des lavandes (une variété déjà en fleurs à cette époque), nous sommes remontés par le terrain de boules à côté de la piscine (inutile de vous parler de la vue exceptionnelle sur la baie de Cannes) au milieu d’un jardin exotique, puis avons remonté en direction de l’ancien potager, du jardin des garrigues, du jardin de l’Hémisphère Sud et avons découvert le nouvel espace décoré avec des vieilles planches en bois de la voie ferrée pour changer un peu des pierres sèches. Pour vous rendre compte de l’investissement que coûte un tel domaine, il faut bien se dire que Lady Lockett a dépensé plus d’un million d’euros pour rénover tous les murs en pierre de la propriété. 😮

Maggie nous racontait comment ils avaient inauguré ce nouvel espace… avec des coussins posés partout, des amis se prélassant en buvant un verre de vin tout en écoutant de la musique… on s’imaginait la scène et je veux bien le croire, ça devait être fabuleux 😀 Nous avons ensuite continué la balade par le jardin de prairie (un jardin champêtre), sommes redescendus par le tunnel de glycines (l’un de mes rêves qui s’est réalisé) pour arriver à la terrasse italienne et ses magnifiques bassins, nous avons ensuite emprunté les escaliers du paradis (stairway to Heaven) pour arriver dans l’exotique bambouseraie et enfin sommes redescendus sur la terrasse où l’atelier olfactif nous attendait… Il fallait déjà nous remettre de ce magnifique voyage olfactif pour pouvoir remettre nos sens à l’épreuve.

Création de parfum dans un cadre enchanteur…

Sur la table, neuf flacons nous attendaient… Agrumes, Figuier Vert (bin oui, la Mouissone, c’est aussi une variété de figue, donc c’était l’essence un peu incontournable), Herbes & Feuilles, Fleur d’oranger-freesia, Rose-pivoine, Jasmin-gardenia, Cedre-santal, Vetiver-épices et enfin Marine frais. Ce sont bien évidemment des « accords », c’est à dire un mélange d’essences. Lorsque l’on sait qu’il nécessite 1 tonne de fleurs de jasmin pour obtenir un kilo d’essence et que ce dit kilo va coûter environ 60 000€, on se doute bien que les essences pures sont précieuses et à utiliser avec parcimonie. Pour les novices que nous sommes, il est donc préférable d’utiliser des accords pour éviter de gaspiller et d’en faire n’importe quoi 😀

Ces neuf accords sont répartis en 3 « notes » et c’est ce qu’on appelle la Pyramide Olfactive puisqu’un parfum est toujours constitué d’une note de tête, de cœur et de fond.

Notre parfumeuse nous explique justement de façon brève et très claire l’histoire de la création du parfum lors de ses ateliers, et nous parle avec beaucoup de passion de la provenance et l’utilisation des essences choisies pour nous. On peut alors découvrir des senteurs que l’on connait moins comme la note marine, le vétiver ou encore le santal. A nous ensuite de jouer aux apprentis parfumeurs, armés de pipettes et de béchers pour faire les bons dosages en fonction de nous goûts respectifs. Personnellement, je me suis orientée vers une fragrance fraîche, pétillante et fleurie-fruitée, en insistant un peu plus sur les agrumes, la fleur d’oranger et le freesia pour m’accompagner dans mon prochain voyage en Tunisie.

Corinne Marie-Tosello, qui animait cet atelier olfactif, est diplomée du GIP (Grasse Institute of Perfumes) l’une des 3 écoles reconnues dans le milieu de la parfumerie. Elle a créé sa propre société il y a une dizaine d’année qui s’appelle Connessens, et qui offre un programme d’animations olfactives au service des entreprises et des événements. Soucieuse d’en faire aussi profiter les individuels, Madame Marie-Tosello a lancé un tout nouveau programme qui s’appelle « Voyage en terre de parfum » dans lequel sont proposés ateliers de création de parfum mais aussi visites de domaines ou de champs de fleurs pour aller à la rencontre des producteurs, passionnés de botanique et afin de découvrir la matière première. Ne manquez pas les prochains rendez-vous avec les nocturnes du Jardins du MIP (Musée International de la Parfumerie) à Mouans-Sartoux pendant lesquelles une fleur locale est mise à l’honneur. Visite guidée des jardins & atelier de création de parfum sont au rendez-vous. Vous repartirez bien sûr avec votre création. Prix de l’atelier: 15€ et 8€ pour les enfants de 7 à 12ans. Réservation au: 06 61 88 47 54 ou par mail: connessens@gmail.com

PROGRAMMATION…

Mardi 23 Mai 2017 de 17h à 20h… Rose de Mai
Mardi 20 Juin 2017 de 17h à 20h… Lavandin
Mardi 11 Juillet 2017 de 17h à 20h… Geranium Rosat
Mardi 12 Septembre 2017 de 17h à 20h… Tubéreuse

N’attendez pas pour réserver votre place 

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Voyage en Terre de Parfum: Page Facebook
Connessens: Site Officiel

Et pour visiter le Domaine de la Mouissone, rendez-vous sur le site officiel: http://www.lamouissone.com/ pour toutes les informations pratiques. La prochaine a justement lieu ce vendredi, alors vite vite !

N’oubliez pas non plus de profiter du Festival des Jardins, car la fin du festival approche à grand pas et de cliquez-ici pour découvrir la ville de Grasse.

La prochaine fois, je vous parlerai justement des fameux Jardins du MIP, un lieu incontournable de la Côte d’Azur pour tous les amoureux de botanique et de parfumerie. Alors à très vite.

[BARCELONE]: Visite féerique des chefs d’oeuvre de Gaudi

S’il y a bien une chose que je voulais découvrir en Espagne, c’est l’incroyable talent d’Antoni Gaudi. Alors quand nous avons décidé de partir en week-end à Barcelone, j’étais surexcitée à l’idée que l’un de mes rêves puisse se réaliser. Plongez avec moi dans son monde imaginaire…

Antoni Gaudi, ce génie solitaire…

Né en Espagne en 1852 en Catalogne d’un père chaudronnier, Gaudi a eu une enfance tout à fait banale, ponctuée de rhumatismes et de vie religieuse. Il était un élève moyen mais se distinguait en dessin. Il suivit des études d’architecture, s’intéressant moyennement à ses cours et fût finalement diplômé en 1878 à l’âge de 25ans. Son directeur aurait dit à la remise de diplôme « Nous avons accordé le diplôme à un fou ou à un génie, le temps nous le dira ».

Gaudi entreprit alors plusieurs projets dont beaucoup ne se concrétisèrent pas. Il s’inspira beaucoup du style néogothique de Viollet-le-Duc (l’un des architectes français les plus connus de son ère, et entre autre celui qui a rénové la Cathédrale de Paris et la Cité de Carcassonne), mais s’est aussi inspiré du modernisme et de l’art nouveau en suivant les tendances de l’époque. Sa carrière d’artiste évolua en dents de scie: il était tantôt très populaire et remarqué à l’international et tantôt passé aux oubliettes. Son look aussi a été très changeant: il fût un moment très « dandy », portant des costumes chics et ayant une barbe toujours soignée, et il a pourtant fini sa vie dans un look totalement négligé, portant des fripes et ne se rasant plus. Ce look miséreux l’a en partie mené à sa perte…

En effet, le 7 juin 1926, un tramway le renversa et lui fit perdre connaissance. Les passants le prenant pour un mendiant à cause de son apparence, ne se bousculèrent pas pour lui porter secours, et le temps qu’il soit reconnu et transporté à l’hôpital, il était trop tard… Il décéda de ses blessures quelques jours plus tard, dans la solitude la plus totale puisque tous ses amis les plus proches étaient déjà partis, il n’avait plus de famille et est resté célibataire toute sa vie. L’artiste fut vite oublié, jusqu’à ce qu’un certain Dali revendique les œuvres de l’artiste, et le propulsa au sommet de sa gloire dans les années 50. Aujourd’hui, tout le monde se presse pour venir voir la Sagrada Familia, monument le plus visité de tout le pays.

*****

Ses oeuvres majeures se trouvent à Barcelone et figurent parmi les incontournables de la citée catalane. Il est donc impératif de vous organiser si vous voulez éviter de perdre trop de temps le jour-J. En effet, je vous conseille fortement de réserver vos billets dits « coupes-files » à l’avance sur Internet, cela vous évitera de faire la queue au guichet. Quant au jour-J, je vous suggère d’y aller le plus tôt possible pour éviter les cars de touristes.

Pour la Sagrada Familia, nous avions réservé sur le site officiel (ici) qui est extrêmement bien fait, mais aussi très précis. En effet, vous aurez à choisir votre type de billet ainsi que le créneau horaire de votre visite (et en fonction de l’affluence, ils peuvent certainement vous refuser l’entrée si vous n’êtes pas à l’heure). L’accès simple à la Basilique est de 15€, mais nous avions opté pour le billet à 29€ qui comprend la visite avec un audioguide et l’accès à l’une des tours (la tour de la passion ou la tour de la nativité), il vous faudra choisir celle de votre choix en achetant le billet en ligne. Le jour de notre visite, il y avait un peu de vent et dans ce cas, l’accès aux tours est strictement interdit… Pas de chance. Mais pas d’inquiétude, la Sagrada vous rembourse la différence par virement environ 15 jours plus tard.

Pour le Park Güell, c’est le même rituel, on a réservé sur internet notre billet classique à 7€ par personne. Sachez que vous paierez plus cher si vous optez pour un paiement sur place au distributeur. Pour y accéder, beaucoup empruntent le métro, mais il vous faudra marcher environ 15 minutes pour y accéder, et le chemin est plutôt escarpé (bien qu’il existe apparemment un escalator). De notre côté, nous avons pris le bus n°24 depuis la Plaça Catalunya qui vous emmène au pied de l’entrée principale, c’est vraiment pratique et ça permet de se reposer un peu, surtout quand on passe déjà la journée à cavaler. Nous avons adoré ce site en pleine nature, mais par contre, avons DE-TES-TE la horde de touristes asiatiques qui courrait comme des fous dans tout le parc à se prendre en photos sous tous les angles… C’était tout juste ahurissant… Et dieu sait que j’aime les japonais, mais là c’était juste too much quoi… Nous avons pourtant veillé à y aller tôt pour éviter cela. En tout cas, c’est un site à voir absolument, la vue y est fantastique.

Petit cache cache improvisé avec l’amoureux…

Enfin, je termine avec les deux maisons en centre ville: la Casa Battlo (la plus connue des deux) et la Casa Mila (aussi appelée la Pedrera). Toutes deux ont leur charme, mais c’est bien sûr la première que je préfère car elle ressemble à une maison de poupée. Faute de budget (car les visites sont toutes très coûteuses à Barcelone), nous l’avons admiré depuis l’extérieur, mais s’il y a une prochaine fois à Barcelone, c’est l’un des sites que j’aimerais absolument visiter avec la fondation Joan Miro, un autre artiste incontournable de la capitale catalane.

Si vous achetez un souvenir de Barcelone, vous retrouverez très souvent une petite salamandre multicolore (que l’on retrouve très souvent dans les oeuvres de Gaudi). Elle symbolise la diversité dans la culture catalane. Nous, on a adopté la notre qui trône fièrement collée sur le frigo 😀

Cette visite initiatique dans le Monde de Gaudi a confirmé l’amour que j’ai pour son travail. C’est coloré, poétique et ponctué de symboliques partout où l’on pose ses yeux. C’est à découvrir et redécouvrir car il y a toujours un petit détail qui nous a échappé la première fois.

Cliquez-ici pour accéder au site de l’Office de Tourisme de Barcelone et ici pour le site du Tourisme en Espagne.

Gâteau de Pâques tout coco

A quelques jours de Pâques, je me devais de vous faire une petite recette bien gourmande. Et pour une fois, ce n’est pas une recette au chocolat mais à la noix de coco. Je vous ai fait un joli gâteau dans les tons pastels, aux couleurs du printemps. Ce gâteau était moelleux à souhait, pas trop sucré et a vraiment fait l’unanimité à la maison. Je me suis inspirée d’une recette trouvée dans le Gourmand Magazine de mars 2016… (retrouvez leur page Facebook en cliquant ici)


Ingrédients:

Pour la génoise:

  • 6 oeufs
  • 200g de farine
  • 150g de sucre
  • 1 sachet de levure chimique
  • Un peu de vanille en poudre

Pour la crème coco:

  • 1 boîte de lait de coco
  • 1 boîte de lait concentré sucré
  • 4 CS de farine (ou Maïzena)

Pour la chantilly:

  • 1 brique de crème entière
  • 30g de sucre glace

Pour la décoration:

  • Noix de coco râpée
  • Colorants alimentaires
  • Oeufs liqueur
  • Sujet en chocolat

Préparation:

Préchauffez votre four à 180°C.

Mélangez le sucre et les œufs jusqu’à ce que le mélange blanchisse et devienne un peu mousseux. Ajoutez ensuite la farine, la levure puis le sucre en poudre et mélangez de nouveau. Versez dans un moule à manquer et enfournez pour 25 minutes.

Dans une casserole, faîtes chauffer le lait de coco avec le lait concentré et ajoutez la farine (ou maïzena) pendant une dizaine de minutes en remuant constamment jusqu’à ce que le mélange épaississe un peu.

Une fois votre génoise bien refroidie, coupez la en 3 disques de façons égale et régulière. Recouvrez les deux disques « internes » avec la crème coco colorée avec la couleur de votre choix, puis sur le dernier avec de la crème coco sans colorant.

Montez une chantilly avec la crème liquide et le sucre glace (attention, la crème et le bol doivent être bien froids pour que la chantilly prenne, n’hésitez pas à placer le bol au congélateur quelques minutes avant). Nappez le gâteau de chantilly, saupoudrez de noix de coco râpée pour couvrir tout le gâteau puis réservez-le au moins 1 heure au frigidaire.

Enfin, au moment de servir, ajoutez vos décorations de Pâques. Pour ma part, j’ai choisi des petits oeufs liqueur et un lapin en chocolat de chez Léonidas.

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Joyeuses Fêtes de Pâques