Velouté d’asperges et écrevisses flambées au pastis

Aujourd’hui, je vous présente une très jolie recette qui peut être servie en entrée lors de vos repas de fêtes. Les asperges s’accommodent très bien aux crustacés et c’est une recette très facile à réaliser qui nécessite peu d’ingrédients. Vous êtes prêts ?

Ingrédients (pour deux personnes):

  • 250g de queues d’écrevisses
  • 1 botte d’asperges vertes
  • 1 oignon
  • 1 gousse d’ail
  • 1 noisette de beurre
  • huile d’olive
  • 1 pointe de crème liquide
  • sel / poivre / paprika
  • Pastis

Préparation: 

Rincez vos asperges à l’eau claire puis préparez-les. Il faut couper le « bois », soit l’extrémité dure de l’asperge que l’on jette puis couper les têtes d’asperges qui seront dressées sur le velouté. Avec un couteau bien aiguisé, coupez vos têtes en deux dans le sens de la longueur ou râpez-les à la mandoline si vous en avez une et placez les dans un petit bol. Assaisonnez vos têtes avec un bon filet d’huile d’olive, du sel fin et du poivre et réservez.

Dans une casserole, faîtes revenir un oignon émincé avec l’ail écrasé dans un filet d’huile d’olive pour les faire suer. Rajoutez ensuite vos asperges préalablement découpées en petit morceaux, salez, poivrez (j’ai utilisé un poivre saveurs) et ajoutez de l’eau pour tout juste recouvrir les asperges. Couvrez et laissez mijoter 10 à 15 minutes. Vérifiez la cuisson à l’aide d’une pointe de couteau, et si cela ne résiste pas, vous pouvez éteindre le feu. Versez tout le mélange (bouillon inclus) dans votre blender, ajoutez une noisette de beurre et une pointe de crème et mixez.

Dans une poêle, faîtes revenir vos écrevisses dans un filet d’huile d’olive. Après 5 minutes, remuez bien, ajoutez une bonne rasade de pastis puis flambez en évitant de faire cramer la maison.

Dressez votre velouté bien chaud décoré avec les écrevisses et les pointes d’asperge, assaisonnez une dernière fois, et terminez avec 3 petits tours de paprika pour apporter encore plus de couleur.

Bon appétit!

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Moules marinières et potatoes au four

Depuis le temps que je voulais me lancer dans la préparation de moules, c’était une vraie réussite et j’étais épatée de voir à quel point c’était facile à réaliser. Cela m’a rappelé l’année de mes études à Lille et la fameuse braderie avec les monceaux de coquilles vides devant chaque restaurant pour tenter de faire le plus gros tas. Mouahah quelle belle époque!
Très honnêtement, même si vous n’êtes pas un as des fourneaux, cette recette est à votre portée: alors faîtes-moi plaisir et relevez le pari (j’attends les photos). Les deux recettes nécessitent peu d’ingrédients et vous pouvez préparer tout cela en une petite heure.

Alors on entend beaucoup parler des « Moules de bouchot », mais KEZAKO concrètement ? On pourrait se dire que c’est un petit bled du côté de l’Atlantique, mais que nenni… C’est en réalité la méthode de culture ; mais si, vous savez, ces espèces de picots qui sortent de l’eau recouverts de moules: eh bien ce sont ces mas qui sont appelés bouchots. Vous savez tout…

D’ailleurs cette appellation devrait un jour être labellisée, mais en attendant, sachez que la moule de bouchot est certifiée STG sur un plan européen. STG signifie « Spécialité Traditionnelle Garantie » ce qui permet aux consommateurs de s’assurer de la méthode de culture bien traditionnelle et de la qualité du produit. D’ailleurs, sachez que la moule de bouchot est actuellement le seul et unique produit français à être certifié STG. On la retrouve à côté de la mozzarella pour l’Italie ou du jambon serrano en Espagne.

Un peu de lecture pour ceux qui souhaitent aller plus loin: Les Moule de Bouchot

Allez revenons à nos potatoes !

La recette est prévue pour 2 à 3 personnes et avec une quantité raisonnable de pommes de terre parce que nous faisons attention en ce moment :p C’est parti

Etape 1: Les potatoes au four

  • 6 patates de taille moyenne ou 8 petites
  • 2/3 CS d’huile d’olive
  • 2 gousses d’ail écrasées
  • paprika en poudre
  • piment de Cayenne doux
  • (option): sel au piment d’Espelette

Préparation:

Lavez bien vos pommes de terre sous l’eau tiède/chaude pour bien enlever la terre restante et n’hésitez pas à les brosser si besoin. Il n’est pas nécessaire de peler vos patates, c’est meilleur avec la peau et on gagne tellement de temps 😀 c’est donc la recette idéale.

Commencez par couper vos patates dans le sens de la longueur, puis détaillez-les en quartier et réservez dans un grand bol.

Une fois les potatoes coupées, on passe à la marinade. Ajoutez l’huile d’olive, l’ail,  une bonne dose de paprika, un peu de piment en poudre et moi personnellement j’ai utilisé mon sel au piment d’Espelette, un cadeau qui m’a été offert par Belle-Maman l’an dernier ; mais vous pouvez tout à fait utiliser un sel classique ou aux herbes.

Mélangez bien pour répartir la marinade, ajustez la quantité de paprika si besoin puis versez les potatoes dans un plat à gratin dans un four préchauffé à 200°C et enfournez pour 35 minutes. En fin de cuisson, plantez la pointe d’un couteau dans une pomme de terre pour vérifier la cuisson, et servez aussitôt avec les moules bien chaudes.

Etape 2: Les moules marinières

  • Une barquette de moules de bouchot (moins de 2 kg)
  • 1 branche de céleri (feuilles incluses)
  • du beurre doux (ou salé)
  • 2 belles échalotes
  • 2 petites gousses d’ail écrasées
  • 1/3 d’un bouquet de persil plat
  • une bonne rasade de vin blanc sec (j’ai utilisé un Bourgogne Aligoté)
  • une pointe de crème liquide
  • sel/poivre

Préparation:

Dans un fait tout, disposez une belle grosse noisette de beurre avec les échalotes émincées, l’ail écrasé, le céleri épluché et émincé (on passe deux coups d’épluche-légumes sur la tige pour que cela soit moins fibreux) ; salez, poivrez et faîtes revenir le tout. Remuez très régulièrement pour que rien ne brûle et ce jusqu’à ce que les échalotes soient transparentes.

En parallèle, passez vos moules sous l’eau à l’aide d’une passoire. J’ai utilisé des moules de bouchot achetées chez Grand Frais sous vide, et elles étaient très bonnes. Elles sont déjà lavées, mais par soucis de conscience, on repasse un bon coup sous l’eau froide pour s’assurer d’enlever les petites impuretés restantes et/ou le sable.

Versez ensuite vos moules dans le fait-tout ; ajoutez vos herbes ciselées (feuilles de céleri et persil) puis ajoutez une bonne rasade de vin blanc. Couvrez 5 à 10 minutes pour que la cuisson soit homogène, le temps que toutes vos moules s’ouvrent et enfin, rajoutez un peu de crème liquide pour lier le tout, réajustez l’assaisonnement si besoin. Remuez délicatement pour que le jus se répartissent un peu partout et servez bien chaud.

Bon appétit 🙂 

 

Carré d’agneau aux herbes & pommes grenaille rôties au miel et romarin

Depuis Pâques j’ai envie de préparer un carré d’agneau, et hier, je me suis finalement lancée… Une petite ola s’il vous plait pour cette toute première recette à base d’agneau, qui, on doit le dire, nous a RÉ-GA-LÉ ! Je suis d’une nature peu carnivore, mais une bonne viande de temps en temps, je ne dis pas non. Du coup, je choisis une bonne boucherie, et ça tombe bien, j’en ai une magnifique à deux pas de chez moi sur la commune du Cannet (à 3km de Cannes): la Boucherie Baussy qui existe depuis près de 40ans. Le jeune qui m’a servi a été de très bon conseil pour la cuisson et m’a donné des petites astuces pour bien réussir ma viande. C’était divin et la viande était supra-tendre. Un grand merci à lui 🙂

Leur Page Facebook / Leur Site Internet

Ingrédients:

  • Pommes de terre type grenaille
  • Romarin frais (du jardin pour ma part)
  • Miel de lavande
  • Fleur de sel
  • Poivre
  • 2 belles gousses d’ail (ou 3 petites)
  • Un carré d’agneau (2 côtes par petit mangeur, 3 par gros)
  • Thym
  • Huile d’olive
  • Eau

Préparation:

Commencez par préparer les pommes de terre. Les grenailles ont une peau très fine, et il n’est pas nécessaire de les éplucher (c’est entre autre pour cela que je les adore 😉 ). Passez-les sous l’eau et brossez-les si besoin pour enlever la terre. Coupez-les en quartier, mettez-les dans une poêle avec un bon filet d’huile d’olive et vos gousses d’ail écrasées. Mettez sur feu assez fort et remuez très régulièrement avec une cuillère en bois. Si l’huile est un peu trop chaude et que ça éclabousse, baissez un peu le feu. Ajoutez votre romarin frais grossièrement dans la poêle, une bonne cuillère à café de miel que vous répartissez un peu partout, mélangez de nouveau puis couvrez. Continuez à remuer les pommes de terre régulièrement, et ce pendant environ 40 minutes en tout. Lorsqu’elles sont bien dorées, faîtes un tour de moulin à poivre, ajoutez la fleur de sel puis réservez.

Pour le carré d’agneau, demandez d’abord à votre boucher de le préparer pour qu’il soit paré et prêt à être cuisiné. Mon boucher m’a aussi donné une barquette en aluminium. Commencez par préchauffer votre four à 180°C en mettant la grille au centre.
Dans votre barquette en alu, ajoutez un fond d’eau, placez votre carré côté bombé sur le dessus, assaisonnez d’un trait  généreux d’huile d’olive, puis saupoudrez la chair de thym. Placez ensuite la barquette dans un plat allant au four, et enfournez dans un four bien chaud, pour 35 minutes. A sa sortie du four, découpez-le en suivant les côtes, dressez avec les pommes de terre, puis assaisonnez la viande à ce moment là avec du poivre et de la fleur de sel.

Le fond d’eau a permis à la viande d’être super tendre, et franchement la cuisson était parfaite. La viande était pleine de saveur et vraiment délicieuse.

Un grand merci à mon boucher 🙂

La prochaine fois, j’essaierai de faire le carré d’agneau en croûte, je vous en dirai des nouvelles.

Bon appétit

Burgers à la provençale

On a tous nos petits péchés mignons… et chez moi, ce sont les burgers (bon aussi les pizzas, j’avoue, mais les pizzas c’est culturel chez nous, on habite à deux pas de l’Italie)… Oui, j’adore les sandwichs de façon générale, oui, mais les sandwichs gourmets… Exit les fast food bien gras, je préfère les manger dans un bon restaurant ou à la maison. Et puis ce qui est bien, c’est que le burger peut se décliner à l’infini au gré de vos envies. Aujourd’hui, je vous en propose une version provençale (pour changer de la pizza héhé).

Ingrédients (pour 2 personnes):

  • Pain à burgers (une prochaine fois, on essaiera de faire nous mêmes les petits pains)
  • 2 steaks hachés
  • 1 douzaine de tomates cerises (oui les grosses à cette saison, c’est tout juste pas possible, et même en été vous me direz, j’ai un problème avec les tomates que je trouve bien souvent trop farineuses et j’ai horreur de ça… Donc généralement, j’achète toujours des tomates cerises qui sont à mon goût, plus juteuses et plus sucrées)
  • 1 boule de mozzarella
  • De la sauce pistou maison (soit un mélange huile d’olive, basilic frais et ail mais sans parmesan, sinon on appelle ça du pesto).
  • Sel / Poivre

Préparation:

Dans un four préchauffé à 180°C, toastez vos pains 5 minutes en ayant au préalable, versé un petit filet d’huile d’olive sur la mie pour la rendre plus croustillante.

Le temps du toastage, faîtes cuire vos steaks sur un grill jusqu’à ce qu’ils soient saignants/à point. Sortez vos pains, placez une première tranche de mozzarella sur le pain, puis le steak, vos tomates cerises coupées en deux, une seconde tranche de mozzarella, puis ré-enfournez 7 à 10 minutes le temps que votre fromage soit bien fondu. Restez à proximité du four pour vérifier que vos pains ne brûlent pas (et n’hésitez pas à les retourner et/ou à les sortir si vous voyez qu’ils colorent trop). Sortez vos burgers du four, ajoutez le pesto sur le fromage fondu, salez et poivrez, couvrez avec le chapeau puis servez vos burgers bien chauds. Si vous les mangez un midi, vous pouvez les servir avec les potatoes maison ou  des pommes sautées avec une petite sauce aïoli par exemple, et si c’est le soir, préférez une petite salade de roquette, de cresson ou de jeunes pousses pour limiter le carnage calorique.

Bon appétit 🙂

Poulet au riesling et spaetzles au munster

Aujourd’hui, nous allons mettre l’Alsace dans nos assiettes avec cette délicieuse recette de poulet au riesling accompagné de spaetzles recouvertes de munster… un plat pas forcément très light à cause du fromage, mais si bonne et réconfortante qu’on ne prend pas la peine de s’en priver 🙂 Découvrons ma recette

Ingrédients (pour 4 personnes):

  • spaetzles fraîches
  • 3/4 d’un munster
  • 2 oignons émincés
  • 3 gousses d’ail
  • Des aiguillettes de poulet
  • 1 mélange forestier surgelé
  • 1/2 paquet de champignons de paris émincés
  • 1 petite bouteille de riesling
  • persil plat
  • sel / poivre
  • un peu de farine
  • une petite brique de crème liquide allégée

Préparation:

Dans une poêle, faîtes revenir l’ail écrasé avec les oignons et un peu d’huile d’olive ou de beurre et du sel. Au bout de 10 minutes, ajoutez vos champignons et salez de nouveau un petit peu pour aider les champignons à dégorger et à rendre leur eau. Ajoutez une rasade généreuse de vin blanc, ajoutez une bonne poignée de persil plat émincé, ajoutez vos blancs de poulet cru que vous recouvrez bien de sauce puis laissez réduire la sauce sur feu doux. Vous pouvez ajouter un peu de farine pour faire épaissir la sauce, mais sinon en refroidissant, elle va naturellement devenir plus dense.

Dans une autre poêle, faîtes revenir vos spaetzles avec une belle noisette de beurre pour les faire dorer 6 à 7 minutes en remuant bien pour ne pas les laisser brûler.

Enfin, dans une petite casserole faîtes fondre votre munster coupé au préalable en morceaux, puis ajoutez les 3/4 d’une brique de crème liquide allégée et remuez bien.

Dressez votre assiette avec d’un côté le poulet et les champignons, et de l’autre, les spaetzles recouvertes de fromage puis servez bien chaud avec un verre de riesling.

Bon appétit !

Gnocchis de butternut, sauce crémeuse & éclats de noisettes

Cela faisait un moment que cette recette me trottait dans la tête et l’autre jour, j’ai trouvé la motivation de me relancer dans la confection des gnocchis. J’aurais aimé qu’ils aient une couleur plus orangée que cela, mais bon, c’est quand même une recette sympa que mes lecteurs végétariens (et les autres aussi d’ailleurs) devraient apprécier 😉

Ingrédients:

  • 1/4 de courge butternut
  • 4-5 pommes de terre
  • 1 oeuf
  • un peu de farine
  • sel / poivre
  • crème liquide
  • 1 gousse d’ail
  • du parmesan
  • des noisettes
  • du persil plat frais
  • noix de muscade moulue
  • huile d’olive

Préparation:

On commence donc par faire une purée butternut-pomme de terre, et on commence par faire cuire le butternut car sa chair est plus dure donc plus longue à cuire. Je vous conseille de couper en petits cubes pour gagner du temps sur la cuisson. 10 minutes après, ajoutez vos cubes épluchés de pomme de terre coupés grossièrement puis laissez environ 30-35 minutes. Égouttez les légumes, puis mixez les avec un mixeur plongeur pour bien réduire les morceaux en purée. Salez, poivrez puis ajoutez de la noix de muscade. Attention à bien bien assaisonner car j’ai été trop timide avec le sel, et résultat, mes gnocchis étaient fades !

Quand votre purée a tiédi/refroidi, ajoutez 1 œuf et mélangez bien pour que l’œuf ne cuise pas et ajoutez pas mal de farine, jusqu’à ce que la purée prenne une texture de pâte. Il faut qu’elle soit assez ferme et non collante (vous allez utilisez au moins 300-400g de farine je dirais à l’œil). Formez vos petits gnocchis que vous disposez sur une feuille de papier cuisson, faîtes l’empreinte avec le dos de la fourchette, puis placez votre plaque au frais pour que les gnocchis durcissent. Sans cela, ils vont ramollir et en les prenant, vous allez tous les déformer.

Dans une casserole d’eau frémissante et salée, plongez vos gnocchis et attendez qu’ils flottent à la surface. En attendant, préparez votre sauce crémeuse. Dans une casserole, versez de la crème liquide allégée, du parmesan, une à deux gousses d’ail écrasé, sel, poivre et un peu d’huile d’olive et mettez sur feu doux-moyen pendant 5 minutes sur le feu. Égouttez vos gnocchis, dressez vos assiettes, versez votre crème bien chaude par dessus puis décorez avec des éclats de noisette et des feuilles de persil.

Astuce: 

Gardez une partie de la purée pour faire un premier plat (il faudra bien poivrer et ajouter une noisette de beurre), puis avec le restant de pâte à gnocchis, faîtes des petites galettes que vous garnissez selon vos goûts (personnellement j’aime bien l’association feta-persil). Vous les congelez et les ressortez au moment voulu. C’est idéal pour un repas rapide/efficace accompagné d’une bonne salade.

Velouté de fenouil aux éclats de pistache

L’autre jour, j’ai trouvé cette recette de velouté au fenouil et aux éclats de pistache, et je me suis dit qu’il fallait absolument que je l’essaye afin d’inaugurer mon nouveau mixeur plongeur. C’était vraiment un régal et c’est une recette que j’imagine tout à fait pour un repas de fête.

Ingrédients (pour 4 à 5 belles portions):

  • 3 fenouils
  • 1 panais
  • 1 échalote
  • 2 CS de pastis (au grand dam de mon chéri 😀 pour qui le pastis, c’est sacré)
  • 1 litre d’eau
  • huile d’olive
  • Jus d’un demi citron vert
  • 1 petite brique de crème liquide allégée
  • Quelques pistaches salées décortiquées
  • sel/poivre

Préparation:

Dans un fait-tout, ajoutez une échalote émincée, un panais épluché et coupé en rondelles, et 3 bulbes émincés de fenouils. Ajoutez une bonne rasade d’huile d’olive puis 2 bonnes cuillères à soupe de pastis, ajoutez 1 litre d’eau puis couvrez pour une bonne demie heure-40 minutes sur feu fort jusqu’à ce que les légumes soient cuits.

Mixez à l’aide d’un mixeur plongeur jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de morceaux, ajoutez un trait de jus de citron vert, versez la crème liquide, salez (bien comme il faut), poivrez puis dressez dans des assiettes creuses. Enfin, pour la présentation, ajoutez des éclats de pistaches salées sur le dessus du potage et décorez avec l’aneth prélevée sur l’un des fenouils avant cuisson.

Servez chaud

Bon appétit

Recette trouvée sur Elle.fr

Dhal de lentilles corail à la courge

Il faut l’accepter, l’automne est bel et bien installé sur la Côte d’Azur… Pour se réchauffer, je vous propose une recette bien solaire et exotique avec mon Dhal de courge. Parfait pour une cuisine de saison. Autant vous prévenir, vos voisins profiterons aussi des bonnes odeurs chaudes et épicées émanant de votre cuisine 🙂

Pour les novices en terme de cuisine indienne, un dhal est un plat à base de légumineuse dont le terme signifie « séparé » car les lentilles se « dépelliculent » si je puis dire. C’est un plat très courant dans la cuisine végétarienne.

Il existe de nombreuses variétés de lentilles mais aujourd’hui, nous utiliserons la « Mossor Dal », plus communément appelée « Lentille Corail » ou lentille rouge de par sa couleur. Son avantage c’est qu’elle se cuit mieux et plus rapidement car la petite pellicule est déjà retirée lorsque vous l’achetez en commerce contrairement à la lentille verte.

Ingrédients :

  • 300g de lentilles Corail (rouges)
  • Un peu de gingembre râpé
  • 3 petites gousses d’ail
  • 700g de courge
  • 1 demi oignon
  • Garam Masala
  • Graines de cumin
  • Huile d’arachide
  • Piment de cayenne en poudre
  • 1 cube de bouillon de légumes
  • Sel / Poivre

Préparation:

Faites cuire vos lentilles dans une casserole avec 3 fois leur volume d’eau ; sans sel car le sel ralentit la cuisson mais par contre j’y ai émietté un cube de bouillon de légumes pour rajouter de la saveur.

Pendant ce temps, dans un wok, faîtes revenir un oignon émincé et la courge détaillée en dés avec l’ail écrasé et le gingembre râpé dans un peu d’huile d’arachide. Rapidement, prélevez un peu de bouillon de cuisson des lentilles que vous versez dans le wok, de façon à couvrir entièrement la courge, puis mettez un couvercle pour cuire à l’étouffée. Remuez régulièrement.

Lorsque les lentilles sont cuites, elles deviennent alors un peu pâteuse et de couleur belge. Prélevez à nouveau du bouillon pour verser dans le wok (la courge est un légume très dur et donc long à cuire), puis égouttez les lentilles avant de les ajouter elles-aussi dans le wok. Lorsque tout est rassemblé, ajoutez les épices: saupoudrez généreusement de garam masala, puis un peu de piment de cayenne fort en poudre, de graines de cumin, de sel puis de poivre et couvrez de nouveau. Lorsque la courge vous semble bien cuite (pour vérifier, plantez une fourchette ou la pointe du couteau dans quelques morceaux), enlevez le couvercle puis poursuivez la cuisson pour que l’eau de cuisson finisse bien de s’évaporer. Le Dhal est prêt lorsque le mélange est bien onctueux et qu’il reste un tout petit peu de jus pour en faire une sauce d’accompagnement pour un riz basmati.

Bon appétit 

Cabillaud rôti à la moutarde

Aujourd’hui, je vous propose une recette simple à réaliser: le cabillaud rôti à la moutarde. Il nécessite peu d’ingrédients, peu de temps et vous assure un repas gourmand et léger.

Ingrédients (pour 3 personnes):

  • Cabillaud
  • 1 tomate
  • 1 citron vert
  • Crème semi-épaisse
  • moutarde au cédrat
  • huile d’olive
  • 1 gousse d’ail
  • Basilic frais
  • sel / poivre

Préparation:

Préchauffez le four à 180°C.

Dans un plat à gratin légèrement huilé, disposez vos pavés de cabillaud que vous badigeonnez de moutarde (moi j’ai choisi une moutarde au cédrat, mais n’importe quel type fait l’affaire). Dans un bol, préparez votre sauce en mélangeant 2 cuillères à soupe de crème, un trait de citron vert, une gousse d’ail écrasée, une petite cuillère à moutarde, du sel et du poivre et du basilic émincé. Dressez ensuite la crème sur les pavés de cabillaud puis dans le plat à gratin, comblez les trous avec la tomate découpée en brunoise, avec 3 tranches de citron vert. Remettez un tour de moulin à poivre et à sel puis enfournez pendant 15 minutes sur la grille la plus basse de votre four.

Bon appétit

Aubergines à la bonifacienne

Dans le sud, nous sommes des amateurs d’aubergines: en caviar, en beignets, en ratatouille, en tian, en papeton… on en consomme beaucoup. Lors de mon dernier séjour en Corse, j’ai eu le plaisir de goûter pour la première fois aux aubergines à la bonifacienne, qui m’ont fait penser aux « Melanzane alla parmigiana ». C’est le même principe sauf qu’on remplace le parmesan avec de la brousse. C’est une recette un petit peu longue à préparer mais qui est délicieuse, saine et équilibrée, et qui plus est, très estivale. A vos marmites !

Pour 5 personnes:

  • 4 belles aubergines
  • 2 pots de brousse
  • 2 gousses d’ail
  • 2 œufs
  • Chapelure de Pain sec / Biscottes
  • huile d’olive
  • sel / poivre
  • Emmental ou parmesan râpé

Pour la sauce tomate maison:

  • 6 tomates
  • une petite boîte de double concentré de tomate
  • huile d’olive
  • 2 gousses d’ail
  • paprika
  • piment de cayenne
  • Feuilles de basilic fraîches

Première étape: la sauce tomate

On pourrait ne pas s’embêter et prendre tout bêtement une boîte de pulpe de tomates, mais bon, si on ne profite pas de la saison des tomates pour les utiliser, c’est un peu dommage. J’ai décidé de bien faire les choses ! Pour commencer, j’ai taillé une petite croix sous les fesses de mes tomates et les ai plongé dans de l’eau bouillante 1 minute 30 pour les monder. Enlevez la peau, mettez les dans une sauteuse avec de l’huile d’olive, une bonne rasade d’eau et deux gousses d’ail écrasées, le tout sur feu doux en couvrant. une fois que les tomates sont bien ramollies, écrasez les en mélangeant correctement. Enlevez le couvercle pour que le reste de l’eau s’évapore, et quand la texture vous convient, utilisez un mixeur plongeant pour rendre votre sauce bien onctueuse. Assaisonnez avec sel, poivre, paprika, piment de Cayenne et enfin quelques feuilles de basilic émincées, puis réservez votre sauce.

Deuxième étape: les aubergines

Avant toute chose, préchauffez le four à 210°C. Pour les aubergines, on va commencer par les couper en deux dans le sens de la longueur puis par les plonger dans une marmite à ébullition pendant 20 minutes. Aidez vous d’une casserole d’eau posée par dessus car les aubergines vont flotter. Égouttez les aubergines, puis videz les de leur chair délicatement en suivant bien le contour de la peau (tout en laissant un petit centimètre pour ne pas abîmer l’aubergine. Réservez les « barquettes » d’aubergines. A l’aide d’un robot, mixez la chair pour la réduire en petits morceaux, placez la dans une passoire puis videz l’eau en appuyant bien dessus avec le dos d’une cuillère à soupe. Préparez votre chapelure avec du vieux pain rassis ou ds biscottes à l’aide d’un hachoir électrique puis dans un saladier, mélangez la chair égouttée, la brousse, 2 œufs entiers, 2 gousses d’ail écrasées, de l’huile d’olive, sel, poivre et la chapelure puis mélangez bien le tout. Sur une plaque préalablement huilée, disposez vos barquettes d’aubergine, puis garnissez les de la préparation à base de brousse. Enfin, saupoudrez un peu de fromage râpé sur le dessus de chaque aubergine (gruyère ou parmesan), puis enfournez pour 20-25 minutes sur une grille disposée au plus haut de votre four (chaleur en haut/en bas). Quand le dessus commence à dorer, c’est que les aubergines sont prêtes. Refaites chauffer votre sauce tomate sur feu doux puis servez.

Dressez vos aubergines délicieusement recouvertes de sauce tomate, accompagnées d’une bonne salade verte et vous verrez, ça fait des ravages 🙂

NB: Normalement, il est prévu de faire frire les aubergines après le passage au four, mais ce légume étant une véritable pompe à huile, j’ai évité afin de garder le côté sain de la recette. A savoir aussi qu’ici, la barquette d’aubergine est trop dure pour être mangée, nous avons seulement mangé la farce. La peau n’est pas très digeste, mais si vous voulez manger aussi la barquette, il vous suffira alors de laisser cuire plus longtemps.