Velouté de courgettes au chèvre

Même si les températures semblent s’être radoucies ici sur la Côte d’Azur, le temps reste morne et on a qu’une envie après le boulot: rentrer à la maison, se blottir dans son plaid tout doux et manger un velouté gourmand pour se réchauffer. Découvrez ma recette simplissime du velouté de courgettes au chèvre… Vous m’en direz des nouvelles 🙂

Ingrédients (pour 4 personnes) :

  • 2 oignons blancs
  • 3 belles courgettes
  • huile d’olive
  • fromage de chèvre en buche
  • bouillon à l’huile d’olive et aux herbes
  • sel /poivre

Préparation:

Émincez vos oignons, salez et faîtes les revenir dans de l’huile d’olive sur feu moyen en surveillant bien la cuisson pour ne pas les faire brûler. Une fois les oignons devenus un peu translucides, baissez sur feu doux et couvrez le temps de préparer vos courgettes.

Avec un épluche-légumes, épluchez une bande sur deux de la courgette afin de garder la belle couleur verte, tout en diminuant l’amertume. Coupez les en tronçons ou rondelles puis ajoutez les aux oignons ; Salez pour aider les légumes à rendre leur eau.

Quand les courgettes sont elles aussi cuites, faîtes fondre un cube de bouillon à l’huile d’olive et aux herbes dans une petite casserole remplie de moitié avec de l’eau, puis versez la totalité du bouillon sur les courgettes. (Il faut que cela recouvre totalement les courgettes).

Pour le fromage, j’ai utilisé une bûche de chèvre deux fois plus larges que celles que l’on trouve habituellement en supermarché, et j’en ai utilisé une grande tranche, mais si vous utilisez une bûche de taille traditionnelle, alors vous pouvez en mettre deux puisqu’elles sont plus petites. Détaillez en petits bouts et ajoutez le fromage dans le fait-tout. Enfin, passez tout au mixeur plongeur jusqu’à ce que le velouté soit bien lisse, salez, poivrez, décorez de quelques morceaux de chèvre émietté et d’une feuille de roquette puis dégustez bien chaud.

Bon appétit

Publicités

Poulet au riesling et spaetzles au munster

Aujourd’hui, nous allons mettre l’Alsace dans nos assiettes avec cette délicieuse recette de poulet au riesling accompagné de spaetzles recouvertes de munster… un plat pas forcément très light à cause du fromage, mais si bonne et réconfortante qu’on ne prend pas la peine de s’en priver 🙂 Découvrons ma recette

Ingrédients (pour 4 personnes):

  • spaetzles fraîches
  • 3/4 d’un munster
  • 2 oignons émincés
  • 3 gousses d’ail
  • Des aiguillettes de poulet
  • 1 mélange forestier surgelé
  • 1/2 paquet de champignons de paris émincés
  • 1 petite bouteille de riesling
  • persil plat
  • sel / poivre
  • un peu de farine
  • une petite brique de crème liquide allégée

Préparation:

Dans une poêle, faîtes revenir l’ail écrasé avec les oignons et un peu d’huile d’olive ou de beurre et du sel. Au bout de 10 minutes, ajoutez vos champignons et salez de nouveau un petit peu pour aider les champignons à dégorger et à rendre leur eau. Ajoutez une rasade généreuse de vin blanc, ajoutez une bonne poignée de persil plat émincé, ajoutez vos blancs de poulet cru que vous recouvrez bien de sauce puis laissez réduire la sauce sur feu doux. Vous pouvez ajouter un peu de farine pour faire épaissir la sauce, mais sinon en refroidissant, elle va naturellement devenir plus dense.

Dans une autre poêle, faîtes revenir vos spaetzles avec une belle noisette de beurre pour les faire dorer 6 à 7 minutes en remuant bien pour ne pas les laisser brûler.

Enfin, dans une petite casserole faîtes fondre votre munster coupé au préalable en morceaux, puis ajoutez les 3/4 d’une brique de crème liquide allégée et remuez bien.

Dressez votre assiette avec d’un côté le poulet et les champignons, et de l’autre, les spaetzles recouvertes de fromage puis servez bien chaud avec un verre de riesling.

Bon appétit !

Escapade en Côte d’Or, à Semur-en-Auxois

Petit ville au milieu de la campagne, Semur-en-Auxois fait partie des plus beaux villages français et s’avère être une destination médiévale de choix. Nous avons profité d’un roadtrip en amoureux en Bourgogne, Franche-Comté & Haute Savoie pour nous y arrêter.

Nous ne savions pas si nous devions prononcer « Sémur » ou « Seumur » et « Auxois » ou « Aussois » ? Donc si j’ai des bourguignons parmi mes lecteurs, merci d’éclairer ma lanterne 😀

Même si le soleil n’était pas au rendez-vous ce jour là, nous nous sommes régalés à arpenter les rues pavées de Semur et de longer le canal jusqu’au Pont Pinard pour admirer la cité vu d’en bas. Je vous suggère de vous arrêter à l’office du tourisme qui vous propose un circuit à suivre pour découvrir les différents spots intéressants du village, et pour cela, guidez vous avec vos pieds et suivez les petits châteaux. C’est très ludique.

La majestueuse Collégiale Notre-Dame…

Sur ce magnifique tympan sont représentés les 12 mois de l’année. Il se lit de gauche à droite et cela représente les travaux agricoles effectués au cours de l’année.

Encore ici on voit beaucoup de représentations d’animaux sur ces vitraux; cela montre la cohabitation de la vie religieuse avec la vie agricole

Bien sûr, une petite halte gourmande pour découvrir les spécialités locales s’imposait. Nous avons déjeuné au bistrot « Le Saint Vernier » (13 rue Fevret) où nous avons goûté le pavé de rumsteck aux pleurotes avec un gratin dauphinois et des légumes et chéri a pris un hamburger à l’époisses. Deux spécialités locales: les pleurotes et l’époisses. Il y a aussi le jambon persillé à goûter. Personnellement, j’ai adoré l’hamburger à l’époisses… et il y a des chances que je vous propose une petite recette d’ici peu ! (J’en connais un qui ne va pas être spécialement ravi 😀 )

D’ailleurs, si vous n’êtes pas pressés par le temps, pourquoi ne pas faire un petit crochet par le village d’Epoisses où l’on fabrique toujours le fameux fromage ? Il se trouve seulement à 13km de là.

Et si vous êtes amateur de l’époque médiévale, alors il vous faut absolument y aller fin mai début juin pour la grande fête. A ce moment là de l’année, le village fait un bond dans le temps et tout est fait pour vous transporter parmi les moyenâgeux. Vous attendent au programme: farces, théâtre burlesque, musique et danses, chevalerie, tavernes, village des gueux, parades, métiers d’antan ou encore cochons à la broche… tout est fait pour vous permettre de festoyer comme au Moyen-Âge.

Site Office de Tourisme de Semur-en-Auxois
Site Office de Tourisme de la Côte d’Or
Site Office de Tourisme de Bourgogne

Bonne balade en Côte d’Or

Besançon, entre architecture & cuisine franc-comtoise

Je reviens aujourd’hui sur mon escapade à Besançon, chef-lieu de la Franche-Comté, où je me suis rendue pour une formation. Cet été, c’était vraiment la grande découverte du Jura que je ne connaissais absolument pas jusque là. J’ai malheureusement eu peu de temps libre pour explorer les environs, mais du peu que j’ai vu, j’ai été agréablement surprise. Les bisontins, à l’accent charmeur, sont des gens très chaleureux et leur cuisine, bien que riche, est vraiment très bonne et réconfortante. C’est une bonne cuisine hivernale, adéquate pour la saison actuelle.

Tout d’abord, j’ai adoré l’architecture de Besançon qui présente 4 spécificités.

  • La pierre de Chailluz est présente sur bons nombres de bâtiments en centre ville. Il s’agit d’une pierre calcaire locale dans les tons ocres et bleus-gris. Cette pierre a été imposée dans les constructions à partir de 1569 pour stopper les incendies qui ravageait la cité à l’époque.
  • Les habitations étant toutes très serrées, on peut admirer de nombreuses cours intérieures avec des cages d’escaliers ouvertes. La plus célèbre se trouve à proximité du Quai de Strasbourg ; il s’agit de l’hôtel de Champagney (passage de Champagney).
  • Enfin, dernière particularité, et non des moindres: la majestueuse cité Vauban et sa citadelle, construite entre 1678 et 1771, qui n’accueille pas moins de 250 000 visiteurs chaque année. J’ai été époustouflée par la vue depuis la citadelle. Le plein tarif est à 10.60€, mais très honnêtement, ça les vaut largement. Vous pouvez passer la journée entière là-bas, ou au moins la demie-journée. En plus de pouvoir déambuler  sur le chemin de ronde pour admirer la vue panoramique, vous avez plein d’autres activités proposées sur le site: un magnifique zoo (et dieu sait que je n’aime pas trop cela habituellement), un aquarium mais aussi un musée de la résistance et de la déportation, un musée comtois ainsi que des restaurants pour déjeuner sur place (ouverts en fonction des saisons). Sinon, vous pouvez tout à fait pique-niquer sur place. Des aires sont prévues à cet effet. Malheureusement, mon temps était compté et je n’ai pu profiter que très brièvement du parc. Je suis restée un moment à contempler le cri des gibbons… Incontournable 😀 J’ai entendu leur « sirène » depuis les tours de la citadelle, je me suis d’abord demandée ce que c’était… leur cri ressemble à une envolée d’oiseaux exotiques. C’était fascinant.

img_6282

La cuisine Franc-Comtoise, une cuisine riche en calories mais haute en réconfort

Afin de découvrir la cuisine locale, j’ai opté pour l’Affineur Comtois qui semble être une adresse incontournable à Besançon. C’est situé à proximité du passage de Champagney, 82 rue battant. Je me suis régalée à découvrir tous les petits détails de la décoration rustique et campagnarde de ce restaurant-crèmerie et je me suis délectée de leurs petits plats bien copieux. J’ai jeté mon dévolu sur la poêlée comtoise (saucisse de Morteau, pommes de terre rissolées, jambon à l’os du Haut-Doubs, salade et cancoillotte maison), le tout accompagné d’un verre de vin jaune, vin dont le processus de fabrication reste assez mystérieux et que l’on surnomme l’Or du Jura. Si vous voulez prendre une bouteille: pas de problème, vous pourrez vous même aller la choisir dans la cave en contrebas, et au passage admirer la cave d’affinage du fromage… un régal pour les yeux et pour les papilles.

A ma prochaine escapade dans le coin, je ferai un tour des clochers comtois, une autre petite merveille de l’architecture franc comtoise.

Cliquez…

Site Officiel de l’Office de Tourisme de Besançon
Site Officiel du Tourisme dans le Doubs
Site Officiel de la Citadelle de Besançon
Site Officiel du Restaurant l’Affineur Comtois

En bonus, le cri des gibbons de la citadelle

Banon, entre fleurs & fromage

Vous n’êtes pas sans savoir que je me suis rendue dans le Vaucluse cet été, et nous nous sommes entre autre arrêtés chéri et moi à Banon, un petit village provençal qui ne manque pas de charme. Malgré son cadre idyllique entouré de champs de lavande, c’est surtout son fromage de chèvre qui a fait la renommée du village.

Qu’a-t-il de spécial ce fromage ?

Le fromage de Banon est entouré d’une feuille de châtaignier. A l’origine, on entourait les fromages en surplus de production dans des feuilles pour les conserver jusqu’à l’hiver, afin de pouvoir manger des protéines. Aujourd’hui, cette pratique est souvent décorative puisque les méthodes ont évolué mais pour le Banon, elle est utilisée surtout pour la saveur particulière qu’elle va donner au fromage. Le fromage est généralement enroulé dans 4 à 7 feuilles de châtaigniers qui sont préalablement ramassées en début d’automne et dont les feuilles ont été préparées (c’est à dire séchées, trempées dans de l’eau vinaigrée puis imbibées d’eau de vie). La Fromagerie de Banon, le plus gros producteur du coin, va à elle seule, utiliser plus de 5 millions de feuilles par an.

Leur magasin d’usine est ouvert au public. Cliquez-ici pour accéder au site internet

Nous n’avons pas eu l’occasion de tester pour vous, puisqu’on y a été un dimanche et la fromagerie était fermée. En revanche, nous avons été nous servir au marché de Mane. Comte tenu de la fabrication, vous vous doutez bien qu’il s’agit d’un fromage qui a du corps… Le fromager nous l’a d’ailleurs déconseillé en cas de rendez-vous galant, mais cela ne nous a pas arrêté pour autant 😀 hahaha

img_5565

Fromage de Banon, tapenade & gâteau au citron et pavot

img_5562

Notre fromager proposait de drôles de produits… Je ne sais pas si j’oserais y goûter !? 🙂

On s’est régalés à déambuler au milieu des roses trémières avec la vue sur les champs de lavande. On a trouvé que Banon était un village très sympathique et très fleuri. Une belle étape si vous prévoyez un séjour en Provence. N’oubliez pas, pour voir les champs en fleurs, il faut venir en fin juin/mi-juillet en fonction des saisons et des régions de Provence.

Même si aujourd’hui, nous sommes au dernier jour de l’été, le beau temps persiste donc je vais continuer à vous inonder de soleil pendant un certain temps 🙂

A très vite

Poulet au maroilles & Spaetzles

Ça fait très longtemps que j’ai pas mis une petite recette sur mon blog, alors aujourd’hui on va remédier à ça. Lorsque j’ai vécu à Lille pour mes études, j’ai découvert là bas plein de spécialités méconnues dans le sud et notamment le fameux maroilles, un fromage bien puant dont on m’avait vaguement parlé. Malgré sa forte odeur de pieds, je dois le reconnaître, en bouche c’est une tuerie ! Les variations sont infinies, mais les plats les plus connus sont: Welsh, tarte au maroilles, pavé de rumsteak sauce maroilles ou encore poulet au maroilles dont je vous dévoile ma recette aujourd’hui.

Ingrédients:

– Aiguillettes de poulet
– 1 paquet de spaetzles fraîches
– 1 maroilles
– 1 oignon
– 1 petite brique de crème liquide (20 cl)
– un peu de ciboulette
– un peu de beurre pour la cuisson
– un peu de bière
– un peu de cassonade/sucre roux
– sel / poivre
Pour commencer, j’ai fait revenir le poulet avec un petit peu de beurre dans une poêle. Une fois que le poulet était bien doré, j’ai rajouté un oignon émincé en rajoutant également une noisette de beurre ainsi qu’un peu de bière et un tout petit peu de sucre pour faire caraméliser l’oignon. Une fois que les oignons sont tendres, rajoutez la ciboulette puis les spaetzles et faîtes revenir environ 5 minutes. Salez, poivrez, puis arrêtez le feu et réservez. Enlevez la croûte du maroilles, et détaillez le fromage en petit dés puis mettez les dans une petite casserole avec la brique de crème liquide et remuez bien sur feu doux. Vous pouvez désormais dresser votre assiette et verser généreusement la sauce au maroilles sur votre poulet. Bon appétit

 

Mont d’or au four et Jurançon

L’autre jour, j’avais mis du Jurançon au frais, alors quand je suis tombée sur une promotion sur le Mont d’Or au supermarché, je n’ai pas pu y résister. La recette classique est: Mont d’Or + Vin blanc, mais j’ai trouvé ça un peu trop classique, alors j’ai préféré l’agrémenter un peu plus.
Découvrez ma version du Mont d’Or au four.

 

Pour cette recette, nous avons besoin de:

– Mont d’or
– quelques tranches d’oignon émincé
– 1 goutte d’ail
– un peu de vin blanc (jurançon par exemple)
– sel & poivre
– ciboulette
– Facultatif: quelques cerneaux de noix

On commence par faire un creux dans le fromage avec une cuillère à soupe (sans jeter le fromage bien évidemment), on remplit ce creux de vin blanc, puis on remet le fromage par dessus.
On coupe une gousse d’ail en petit quartier que l’on vient planter un peu partout dans le fromage, et on fait de même avec l’oignon. On n’oublie pas de rajouter un peu de sel et de poivre et enfin, on emballe la boîte en épicéa de papier aluminium et de la placer dans une tourtière (ou autre plat) avant d’enfourner le tout à 180°C (en haut du four, position grill) pendant 20 à 30 minutes jusqu’à ce que l’aspect vous semble sympathique. Avant de servir, saupoudrer le mont d’or de ciboulette ciselée et retirer le papier aluminium.
En accompagnement, je vous suggère des pommes de terre vapeur et une bonne salade verte.
Bon appétit

Brochettes de boeuf au fromage

Pour commencer cette nouvelle année, je vous propose une recette qui n’a rien à voir avec les fêtes mais que je voulais réaliser depuis longtemps: les brochettes de bœuf au fromage comme celles qu’on trouve dans les restaurants japonais en France. Oui parce que je ne veux pas casser le mythe, mais ça n’a rien de japonais… C’est pas grave, on aime quand même !

Ingrédients (pour 8 brochettes) :
– 1 planche de 16 tranches de carpaccio de boeuf
– du Leerdammer
– 1 bouteille de sauce yakitori
– des pics en bois
Alors on commence par former les brochettes en enroulant un morceau de fromage dans deux tranches de carpaccio, puis on transperce avec le pic en bois et on dispose dans un plat.

On recouvre la viande de sauce yakitori, et on laisse mariner 30/45 minutes.

Dans une poêle chaude, on fait revenir les brochettes en les laissant caraméliser un petit peu, et une fois qu’on voit apparaître le fromage fondu, on sert et on déguste sans attendre avec une bonne salade ou un peu de riz.

Une recette simplissime pour les jours de grande flemme 🙂

Bon appétit !

Camembert pané

Sans doute l’une des recettes les plus simples au monde… le camembert pané sur son lit de salade verte ! Une recette parfaite en cas de flemme aigüe ou bien pour se faire une orgie de fromage.
Pour 2 personnes, il vous faudra:
– 1 camembert
– 1 oeuf
– 4-5 biscottes
– de l’huile de friture
On commence par réduire nos biscottes en poudre pour en faire de la chapelure. Alors là deux méthodes possibles: la moderne au mixeur, ou à l’ancienne comme moi: avec un sachet plastique et un rouleau à pâtisserie. Dans une première assiette creuse, on bat un œuf en omelette et dans l’autre, on y met la chapelure. On coupe notre camembert en 8 portions égales: on les trempe déjà dans l’oeuf, puis dans la chapelure. Dans une poele, on fait chauffer de l’huile, puis une fois bien chaude, on dépose les mini-camemberts pour afin de les faire frire quelques minutes.
Enfin, les servir chauds, accompagnés d’une bonne salade verte pour se donner bonne conscience 🙂