Besançon, entre architecture & cuisine franc-comtoise

Je reviens aujourd’hui sur mon escapade à Besançon, chef-lieu de la Franche-Comté, où je me suis rendue pour une formation. Cet été, c’était vraiment la grande découverte du Jura que je ne connaissais absolument pas jusque là. J’ai malheureusement eu peu de temps libre pour explorer les environs, mais du peu que j’ai vu, j’ai été agréablement surprise. Les bisontins, à l’accent charmeur, sont des gens très chaleureux et leur cuisine, bien que riche, est vraiment très bonne et réconfortante. C’est une bonne cuisine hivernale, adéquate pour la saison actuelle.

Tout d’abord, j’ai adoré l’architecture de Besançon qui présente 4 spécificités.

  • La pierre de Chailluz est présente sur bons nombres de bâtiments en centre ville. Il s’agit d’une pierre calcaire locale dans les tons ocres et bleus-gris. Cette pierre a été imposée dans les constructions à partir de 1569 pour stopper les incendies qui ravageait la cité à l’époque.
  • Les habitations étant toutes très serrées, on peut admirer de nombreuses cours intérieures avec des cages d’escaliers ouvertes. La plus célèbre se trouve à proximité du Quai de Strasbourg ; il s’agit de l’hôtel de Champagney (passage de Champagney).
  • Enfin, dernière particularité, et non des moindres: la majestueuse cité Vauban et sa citadelle, construite entre 1678 et 1771, qui n’accueille pas moins de 250 000 visiteurs chaque année. J’ai été époustouflée par la vue depuis la citadelle. Le plein tarif est à 10.60€, mais très honnêtement, ça les vaut largement. Vous pouvez passer la journée entière là-bas, ou au moins la demie-journée. En plus de pouvoir déambuler  sur le chemin de ronde pour admirer la vue panoramique, vous avez plein d’autres activités proposées sur le site: un magnifique zoo (et dieu sait que je n’aime pas trop cela habituellement), un aquarium mais aussi un musée de la résistance et de la déportation, un musée comtois ainsi que des restaurants pour déjeuner sur place (ouverts en fonction des saisons). Sinon, vous pouvez tout à fait pique-niquer sur place. Des aires sont prévues à cet effet. Malheureusement, mon temps était compté et je n’ai pu profiter que très brièvement du parc. Je suis restée un moment à contempler le cri des gibbons… Incontournable 😀 J’ai entendu leur « sirène » depuis les tours de la citadelle, je me suis d’abord demandée ce que c’était… leur cri ressemble à une envolée d’oiseaux exotiques. C’était fascinant.

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La cuisine Franc-Comtoise, une cuisine riche en calories mais haute en réconfort

Afin de découvrir la cuisine locale, j’ai opté pour l’Affineur Comtois qui semble être une adresse incontournable à Besançon. C’est situé à proximité du passage de Champagney, 82 rue battant. Je me suis régalée à découvrir tous les petits détails de la décoration rustique et campagnarde de ce restaurant-crèmerie et je me suis délectée de leurs petits plats bien copieux. J’ai jeté mon dévolu sur la poêlée comtoise (saucisse de Morteau, pommes de terre rissolées, jambon à l’os du Haut-Doubs, salade et cancoillotte maison), le tout accompagné d’un verre de vin jaune, vin dont le processus de fabrication reste assez mystérieux et que l’on surnomme l’Or du Jura. Si vous voulez prendre une bouteille: pas de problème, vous pourrez vous même aller la choisir dans la cave en contrebas, et au passage admirer la cave d’affinage du fromage… un régal pour les yeux et pour les papilles.

A ma prochaine escapade dans le coin, je ferai un tour des clochers comtois, une autre petite merveille de l’architecture franc comtoise.

Cliquez…

Site Officiel de l’Office de Tourisme de Besançon
Site Officiel du Tourisme dans le Doubs
Site Officiel de la Citadelle de Besançon
Site Officiel du Restaurant l’Affineur Comtois

En bonus, le cri des gibbons de la citadelle

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