[GRASSE]: Top départ pour la Route Oenotouristique

En direct de la Bastide Saint Antoine à Grasse, le Chef étoilé Jacques Chibois nous annonçait jeudi dernier, le lancement officiel de la « Route Oenotouristique ».

En étroite collaboration avec l’association Vin-Tourisme, l’équipe a eu l’ingénieuse idée de rassembler toutes les routes des vins de France pour n’en faire qu’une. Ce tour de France gourmand imaginé par Jacques Chibois, propose un itinéraire de près de 250km aux milles saveurs nous permettant de redécouvrir nos paysages français avec toutes les spécificités que peuvent comporter les différentes régions.

Ce projet fédérateur va rassembler chefs, viticulteurs, sommeliers mais aussi paysagistes et célébrités afin de nous proposer un parcours généreux et ponctué d’anecdotes exclusives.

Conférences de presse, dégustations dans les domaines, accords mets & vins et d’autres chouettes événements sont attendus jusqu’à l’été prochain pendant toute la durée de l’événement. Le programme est d’ores et déjà annoncé sur le site officiel de Wine Tourism Fame (cliquez ici pour le découvrir). Prochains rendez-vous dans le Var, dans les Bouches du Rhône puis dans le Vaucluse avant de rejoindre la Région Auvergne-Rhône-Alpes. Guettez la programmation les amis.

Le parcours imaginé par Jacques Chibois & l’Association Vin-Tourisme

Galerie du Jeudi 5 Octobre 2017: Conférence de Presse


Marie Dougy (Association Vin-Tourisme), Jean Mus (Architecte-Paysagiste de renommée internationale) et le Chef Jacques Chibois (Chef étoilé, Grande Table du Monde, Collège Culinaire, Maître-Restaurateur, Président, Administrateur de l’Association Vin-Tourisme, Bastide Saint-Antoine, Relais & Châteaux).

La Route Oenotouristique est lancée !

Jacques Chibois, Jean Mus et Sébastien Vasserot-Merle (Directeur du Domaine des Escaravatiers) en train de fêter cela dans la Cave de la Bastide.

Jacques Chibois, un amoureux du terroir 

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Moi, dans la belle cave de la Bastide. Crédit Photo: www.jackyjac.com

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La fine équipe ! Crédit Photo: www.jackyjac.com

Liens officiels:

La Route Oenotouristique « Wine Tourism Fame »
Association Vin-Tourisme
Bastide Saint Antoine

A bientôt 

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[GRASSE]: Le Domaine de la Royrie, une huile d’olive médaillée d’Or

L’autre jour, j’ai découvert le Domaine de la Royrie, un domaine oléicole qui se trouve sur les hauteurs de Grasse,  limitrophe au village de Cabris.

Bâti au XVème siècle par les Moines de l’Abbaye de Lérins, le terrain s’étend sur deux hectares et ne compte pas moins de 300 oliviers vieux de 500ans. Les belles restanques en pierre sont elles aussi d’époque.

Monique et Lionel Brault, les heureux propriétaires de ce domaine, ont travaillé d’arrache pied pour préserver ces oliviers et proposer une huile d’olive de la meilleure qualité. Toujours dans l’objectif de faire de cette huile un produit d’exception, le domaine s’inscrit dans une démarche écologique et est certifié bio depuis 2012. Depuis ce label, ils n’utilisent plus aucun pesticide et ont réintroduit une nature plus sauvage sur le Domaine pour favoriser la venue d’insectes et de micro-organismes nécessaires pour l’écosystème. Il est donc important de laisser pousser les herbes folles et de ne pas tout ratiboiser comme on est souvent tentés de le faire. Ces herbes folles vont attirer entre autre les coléoptères qui vont se nourrir des olives véreuses pour ainsi ne laisser que les plus beaux fruits sur les arbres.

Le Domaine de la Royrie jouit d’une excellente orientation, à la fois en plein soleil et préservée du vent, ce qui est essentiel  pour la culture de l’olive. On y récolte ici la « caillette », plus connue sous le nom d’Olive de Nice. Les huiles du Domaine de la Royrie sont d’ailleurs labellisées AOP Huile d’Olive de Nice ; Une haute distinction ici sur la Côte d’Azur, car comme vous le savez: nous sommes de très gros mangeurs d’olives et de grands consommateurs d’huile d’olive.

Monsieur et Madame Brault ont d’ailleurs eu une ingénieuse idée: celle de proposer des cours d’oléologie pour mieux comprendre et connaître l’huile d’olive. Ce programme se déroule sur la demie-journée et peut s’organiser à partir de 8 personnes. Le tarif par personne est de 65€ et comprend: 45 minutes de visite, 45 minutes d’initiation à la dégustation de l’huile d’olive à la découverte des différents arômes et se conclut par un repas en 8 mets avec les accords huile d’olive qui vont avec, le tout confectionné par Monique, qui, je peux vous l’assurer, est une Diva des fourneaux. Ce n’est pas très cher payé, et cela permet une expérience inoubliable dans un cadre on ne peut plus idyllique.

Outre les olives et l’huile, le couple Brault s’est lancé l’an dernier dans une toute nouvelle aventure: l’immortelle.

Petite fleur jaune connue pour pousser partout en Corse, elle fut autrefois cultivée ici à Grasse, Capitale Mondiale des Parfums, et elle avait totalement disparue depuis quelques temps. Les propriétaires se sont alors lancés le défi de remettre l’immortelle au goût du jour chez les grassois, et se sont ainsi associés à un producteur corse qui leurs a fourni les boutures. Après 6 mois d’essai très concluant, l’immortelle a parfaitement trouvé sa place sur le Domaine de la Royrie et aujourd’hui, on récolte la fleur chaque 21 juin pour en récolter son précieux parfum.

Autrefois à Grasse, on utilisait des techniques artisanales pour récolter les essences des fleurs grâce à la macération à froid appelée « Enfleurage ». C’est une méthode qui consistait à piquer les fleurs sur une couche de graisse animale et chaque jour pendant 1 à 3 mois, les fleurs étaient renouvelées de façon à ce que la graisse se sature en essence au fur et à mesure. Ayant été guide dans l’une des parfumeries grassoises pendant 7ans, c’est une méthode que j’ai longuement expliqué à mes visiteurs, mais ce que j’ignorais toutes ces années, c’est qu’il existait une autre méthode d’enfleurage: à l’huile d’olive ! 😮

Les fleurs macéraient donc dans l’huile d’olive, on imbibait ensuite un linge propre que l’on pressait ensuite au moulin à huile pour en récolter le précieux macérat.

Ou bien on procédait à la macération solaire, c’est à dire qu’on mélangeait dans une bonbonne les fleurs fraîches et l’huile d’olive et on laissait macérer au soleil.

C’est cette seconde technique qui est reproduite aujourd’hui au domaine de la Royrie.

75 kilos de fleurs fraîches sont ainsi mélangées à l’huile d’olive bio pour obtenir une huile 100% grassoise et 100% bio.

Pour obtenir une huile essentielle d’immortelle, on va tout ramasser: la fleur et la tige ; en revanche pour un macérat comme c’est le cas pour cette huile de beauté, on ne va prélever que la fleur. C’est une huile très bénéfique pour la santé car elle va apaiser les rougeurs, l’acné juvénile ou encore les ecchymoses. Elle aurait même des effets anti-âge grâce aux polyphénols présents dans l’huile d’olive.

Les propriétaires se sont aussi rendus compte que le parfum de l’immortelle semblait repousser les sangliers qui ne sont jamais venus labourer ces parcelles contrairement au reste du terrain. Cette information devrait sans doute en intéresser plus d’un, car je connais les dégâts que peuvent provoquer les sangliers dans les jardins pour l’avoir vécu de près chez ma belle-mère 😮

Comme quoi, même si un sujet nous passionne, nous ne sommes jamais infaillibles et je suis vraiment très heureuse d’avoir découvert cette technique d’enfleurage à l’huile d’olive et tous les bien-faits apportés par l’immortelle. Donc rien que pour cela: un grand merci Monsieur et Madame Brault.

Enfin, je termine avec un espace du Domaine qui m’a enchanté: les potagers. Les propriétaires ont souhaité faire un clin d’œil aux potagers des moines à l’époque médiévale en créant quatre ambiances pour rappeler les 4 fleuves du Paradis: le carré des paysans avec des légumes racines énergétiques, le carré des nobles avec des légumes hors sol tournés vers le ciel, le carré des moines plus modeste avec des légumes à cuire pour faire la soupe et enfin le carré des femmes avec des fleurs comestibles et plantes médicinales car il y avait toujours une femme apothicaire chez les moines.

La visite du Domaine s’est conclue par un discours des propriétaires Monsieur et Madame Brault, de Monsieur le Maire Jérôme Viaud, de Madame l’Adjointe au Tourisme Catherine Butty et enfin du Directeur de l’Office de Tourisme de Grasse Monsieur Pascal Brochiero. Nous avons eu la chance de déguster les huiles (médaillées d’or) et certains confits du Domaine. Personnellement, j’ai eu un énorme coup de cœur pour l’huile d’olive en récolte tardive, elle est exceptionnelle. J’en ai d’ailleurs acheté une bouteille pour la maison et elle a fait l’unanimité. Si vous souhaitez découvrir leurs produits, vous pouvez vous les procurer en ligne sur leur site Internet en cliquant aussi, vous pouvez vous rendre au Domaine ou bien dans leur petite boutique Place aux Aires dans le centre historique de Grasse.

D’ailleurs, je ne suis pas la seule Julie à les aimer ces huiles, le Domaine est passé très récemment à la tv dans l’émission « les Carnets de Julie » 🙂

Site du Domaine de la Royrie et ici pour leur Page Facebook
Site de l’Office de Tourisme de Grasse
Site du label AOP Huile d’Olive de Nice / Olives de Nice
Site de Côte d’Azur Tourisme
Site de Julie Andrieu

La Bastide Saint Antoine, un haut lieu de la gastronomie française sur la Côte d’Azur

La Bastide Saint Antoine, un relais & châteaux qui a ouvert ses portes en 1997, a fêté il y a quelques jours ses 20 ans d’excellence. Suivez-moi à Grasse pour découvrir ce lieu mythique de la Côte d’Azur…

Jacques Chibois, un chef d’exception

Jacques Chibois, originaire du Limousin et issu d’une famille de meuniers, a grandi dans le milieu agricole et a commencé à savoir apprécier les bonnes choses dès le plus jeune âge. Poussé par sa mère, il va entrer en apprentissage dans un restaurant étoilé près de Limoges, sa ville natale. Après avoir travaillé avec plusieurs grands chefs étoilés aux quatre coins de France et du monde (Londres, New York), et après avoir fréquenté du beau monde, c’est finalement à Cannes qu’il posa ses valises pour prendre les rennes du Royal Gray, le restaurant gastronomique de l’Hôtel du Gray d’Albion. Il fut à ce moment là, le premier restaurant de la ville de Cannes a obtenir ses 2 étoiles au Michelin et deux récompenses suivirent: les 4 Toques Gault et Millau et le titre de Chef de l’année. Il s’occupa aussi à cette époque des dîners d’ouverture et de clôture du fameux Festival de Cannes. Finalement, le Chef et son épouse se mirent en quête d’un bel endroit pour pouvoir ouvrir leur propre établissement façonné à leur image, loin des paillettes du festival. C’est finalement en 1996 à Grasse, terre de parfums et de saveurs que le couple trouva l’endroit idyllique, dans le quartier de Saint Antoine. Ils achetèrent une belle bastide provençale du XVIIème siècle bâtie dans un parc de 5 hectares parsemé d’oliviers millénaires et de restanques. Comme le disait le chef lors de son discours l’autre jour, on ne donnait pas cher de sa peau en s’installant à Grasse, et voila où il en est aujourd’hui… Il a su garder l’âme provençale de cette magnifique Bastide, son côté convivial et familial, mais a su l’imposer comme étant une étape gastronomique incontournable de la Côte d’Azur. Finalement, l’hôtel devint membre Relais & Châteaux en 2000, puis en 2009, il reçut sa 5ème étoile, quant au restaurant étoilé, il fait partie des Grandes Tables du Monde, un regroupement de 170 restaurants d’exception à travers le monde.

« Quand on aime, on a toujours 20 ans et quand on a 20 ans, on aime toujours » Pierre Dac

Tel est l’état d’esprit du Chef pour aborder les prochaines années à venir. Cela promet à nos papilles encore de longues années de régalade 🙂

Jérôme Viaud, le maire de Grasse et fidèle ami de Jacques Chibois
a lui aussi tenu à venir féliciter le Chef et le remercier pour le prestige qu’il apporte à la commune

Le Chef a tenu à remercier ses amis les plus fidèles et nous, journalistes et rédacteurs à l’occasion de cet anniversaire très spécial, en nous cuisinant ses mets les plus raffinés qui l’ont poussé vers l’excellence. Inutile de vous dire que c’était à se damner. Le repas était accompagné de champagne Jacquesson et de délicieux vins de Bellet du Clos Saint Vincent, un domaine viticole situé à Nice (découvrez-le en cliquant ici). J’ai eu un gros coup de cœur pour le blanc 2015 <3

Papillon de Langoustines Jacques Chibois en émulsion de pulpe d’orange à l’huile d’olive et au basilic
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Le loup en nouvelle vague à l’huile de vanille sur sa fondue de fenouil citronnée au basilic
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Le jeune lapin rôti aux herbes, comme on l’aime en Provence
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Les fraises cuites au vin d’épices et olives confites, glace à l’huile d’olive
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Mignardises



Même la langoustine applaudit… 😉

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Bastide SaintAntoine

Les trois dernières photos sont signées Loic Bisoli (dont voici la page Facebook) qui était le photographe officiel de l’événement.

Si vous souhaitez séjourner dans l’hôtel, vous pourrez alors peut-être choisir la chambre et destination de votre choix… En effet, chacune des chambres porte le nom d’un village voisin: Spéracèdes, Cabris ou encore Saint-Cézaire; Une ôde à la découverte.

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Et si vous l’ignorez, sachez que le Chef affectionne tout particulièrement le travail de la truffe. Il organise d’ailleurs chaque année le Marché de la Truffe sur le domaine et propose régulièrement des dîners en 5 mets « Autour de la truffe ». J’en ai moi-même fait l’expérience avec mon conjoint, et c’était fabuleux. Et rassurez-vous, même les petits budgets peuvent se le permettre, il vous suffit de guetter leurs offres sur Groupon.

Repas « Autour de la truffe en 5 mets » – Avril 2016

En attendant les beaux jours pour pouvoir vous offrir des photos ensoleillées de leur magnifique terrasse et du domaine, je vous invite à découvrir leur site Officiel en cliquant ici : http://www.jacques-chibois.com. Vous les trouverez aussi sur Facebook et sur Twitter.

Sans oublier les sites respectifs des Grandes Tables du Monde et des Relais & Châteaux pour découvrir d’autres établissements de prestige ainsi que l’Office de tourisme de Grasse et de la Côte d’Azur.

Encore un grand Bravo à Monsieur Chibois, à sa brigade et toute son équipe, pour leur travail remarquable ainsi qu’à Marie & l’équipe de vin-tourisme pour avoir permis l’existence de ce très bel événement.

Besançon, entre architecture & cuisine franc-comtoise

Je reviens aujourd’hui sur mon escapade à Besançon, chef-lieu de la Franche-Comté, où je me suis rendue pour une formation. Cet été, c’était vraiment la grande découverte du Jura que je ne connaissais absolument pas jusque là. J’ai malheureusement eu peu de temps libre pour explorer les environs, mais du peu que j’ai vu, j’ai été agréablement surprise. Les bisontins, à l’accent charmeur, sont des gens très chaleureux et leur cuisine, bien que riche, est vraiment très bonne et réconfortante. C’est une bonne cuisine hivernale, adéquate pour la saison actuelle.

Tout d’abord, j’ai adoré l’architecture de Besançon qui présente 4 spécificités.

  • La pierre de Chailluz est présente sur bons nombres de bâtiments en centre ville. Il s’agit d’une pierre calcaire locale dans les tons ocres et bleus-gris. Cette pierre a été imposée dans les constructions à partir de 1569 pour stopper les incendies qui ravageait la cité à l’époque.
  • Les habitations étant toutes très serrées, on peut admirer de nombreuses cours intérieures avec des cages d’escaliers ouvertes. La plus célèbre se trouve à proximité du Quai de Strasbourg ; il s’agit de l’hôtel de Champagney (passage de Champagney).
  • Enfin, dernière particularité, et non des moindres: la majestueuse cité Vauban et sa citadelle, construite entre 1678 et 1771, qui n’accueille pas moins de 250 000 visiteurs chaque année. J’ai été époustouflée par la vue depuis la citadelle. Le plein tarif est à 10.60€, mais très honnêtement, ça les vaut largement. Vous pouvez passer la journée entière là-bas, ou au moins la demie-journée. En plus de pouvoir déambuler  sur le chemin de ronde pour admirer la vue panoramique, vous avez plein d’autres activités proposées sur le site: un magnifique zoo (et dieu sait que je n’aime pas trop cela habituellement), un aquarium mais aussi un musée de la résistance et de la déportation, un musée comtois ainsi que des restaurants pour déjeuner sur place (ouverts en fonction des saisons). Sinon, vous pouvez tout à fait pique-niquer sur place. Des aires sont prévues à cet effet. Malheureusement, mon temps était compté et je n’ai pu profiter que très brièvement du parc. Je suis restée un moment à contempler le cri des gibbons… Incontournable 😀 J’ai entendu leur « sirène » depuis les tours de la citadelle, je me suis d’abord demandée ce que c’était… leur cri ressemble à une envolée d’oiseaux exotiques. C’était fascinant.

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La cuisine Franc-Comtoise, une cuisine riche en calories mais haute en réconfort

Afin de découvrir la cuisine locale, j’ai opté pour l’Affineur Comtois qui semble être une adresse incontournable à Besançon. C’est situé à proximité du passage de Champagney, 82 rue battant. Je me suis régalée à découvrir tous les petits détails de la décoration rustique et campagnarde de ce restaurant-crèmerie et je me suis délectée de leurs petits plats bien copieux. J’ai jeté mon dévolu sur la poêlée comtoise (saucisse de Morteau, pommes de terre rissolées, jambon à l’os du Haut-Doubs, salade et cancoillotte maison), le tout accompagné d’un verre de vin jaune, vin dont le processus de fabrication reste assez mystérieux et que l’on surnomme l’Or du Jura. Si vous voulez prendre une bouteille: pas de problème, vous pourrez vous même aller la choisir dans la cave en contrebas, et au passage admirer la cave d’affinage du fromage… un régal pour les yeux et pour les papilles.

A ma prochaine escapade dans le coin, je ferai un tour des clochers comtois, une autre petite merveille de l’architecture franc comtoise.

Cliquez…

Site Officiel de l’Office de Tourisme de Besançon
Site Officiel du Tourisme dans le Doubs
Site Officiel de la Citadelle de Besançon
Site Officiel du Restaurant l’Affineur Comtois

En bonus, le cri des gibbons de la citadelle