[NYC]: Les lapins envahissent la Rockefeller Plaza

Il y a tout juste 4ans, nous visitions en famille les états de New-York, Washington DC, Pennsylvania, New Jersey & Delaware. Nous avions commencé le roadtrip par quelques jours à NYC et nous finissions également par cette destination. Par chance, nous sommes retournés deux fois sur la 5th avenue, et nous avons constaté que la Grande Patinoire que nous avions vu à notre arrivée, avait disparu, et avait laissé place à des tables & chaises pour prendre le café au soleil ; tandis que les « Channel Gardens » sur la promenade qui mène à la place avaient littéralement été recouverts de lapins botaniques géants à la place des parterres de tulipes rouges. On s’est régalés à admirer toutes ces fleurs.

Puisque ce week-end c’est Pâques, j’avais envie de partager ça avec vous 🙂

D’ailleurs, si vous êtes à New-York en ce moment même, ne manquez surtout pas la Grande Easter Parade sur la 5ème avenue, dimanche 5 avril de 10 à 16h. Le meilleur endroit pour la voir est devant la St Patrick’s Cathedral.

Avant

Après

EN BONUS: La vitrine du chocolatier suisse Teuscher dans cette même rue

Les Channel Gardens ont largement été recouverts de « Lys de Pâques » (Lilium Longiflorum). Saviez-vous que cette variété de lys est originaire des îles Ryukyu (Okinawa) au Japon ? Oui je sais, même au cœur de la grosse pomme j’arrive à vous trouver un lien avec le Japon… haha. Pour la petite histoire, cette fleur aurait été importée en masse aux USA avant les années 40, et après l’attaque de Pearl Harbor, l’import/export du lys a été totalement interrompu. Sa rareté en a fait un produit cher sur le marché américain.
Enfin, si vous avez des lys à la maison, gare à vos animaux de compagnie et à vos enfants, c’est une fleur très toxique. Elle peut d’ailleurs s’avérer mortelle pour les animaux, notamment pour les chats. Cliquez ici pour en voir les symptômes.

[FILM]: Quand la gastronomie rencontre le 2.0, ça donne #Chef

Hier soir, j’ai regardé le film #Chef, et j’ai vraiment passé un bon moment. Amateurs de bonne bouffe, streetfood, réseaux sociaux, voyages & aventures: ce film est fait pour vous. L’histoire touchante de Carl Casper, un Chef passionné qui déploie toute son énergie dans ce qu’il aime et essaye de construire des moments inoubliables avec sa famille et ses amis. Il nous entraine avec lui dans ses galères, ses doutes mais aussi ses aventures aux quatre coins des Etats Unis, de Los Angeles à Miami en passant par la Nouvelle-Orléans ou le Texas.

En acteurs principaux, retrouvez Jon Favreau (Iron Man / Le Loup de Wall Street) qui est aussi le réalisateur de ce film & la très séduisante Scarlett Johansson. 

Afin de réaliser au mieux son film, Jon Favreau s’est mis en relation avec Roy Choi, un chef coréen spécialisé en streetfood, qui gère 4 food trucks autour de Los Angeles d’inspiration mexico-coréenne. Le réalisateur s’est inspiré de son style de vie, jusqu’à ses tatouages, qui recouvrent une partie de ses bras et de ses doigts. pour donner à son personnage un petit côté rock-star. Jon Favreau s’est vraiment pris au jeu puisque Roy Choi lui a enseigné de nombreuses techniques de cuisine avant le tournage. En plus de ces techniques « pratiques », il lui a enseigné à parler, penser et travailler comme un Chef, que ça soit dans la cuisine d’un grand restaurant, ou à bord d’un food truck.

↘ Découvrez Roy Choi qui improvise un tacos irlandais


Puisqu’on ne peut ni goûter ni sentir le film, les effets ont été accentués sur les visuels et les sons… Si je devais retenir trois moments gourmands du film: je dirais la scène du sandwich au fromage avec son fils dans la cuisine, Scarlett en train de manger les spaghettis et enfin les bugnes au Cafe du Monde à la Nouvelle-Orléans. Ma-gique !

J’ai aimé découvrir les spécialités gastronomiques de plusieurs régions des États-Unis avec le côté roadtrip aventurier en camion à tacos, sur un air de musique latino. Une vraie réussite.

Swensen, le glacier de San Francisco envahit l’Asie

Si vous avez voyagé en Asie, vous avez du croiser plus d’une fois sur votre chemin l’enseigne colorée du glacier « Swensen » tout droit venu de San Francisco. Créée en 1948 par Monsieur Earle Swensen, la marque compte actuellement plus de 300 magasins à travers le monde et principalement en Asie (Thailande, Taiwan, Singapour, Cambodge, Philippines, Laos, VietNam, Malaisie & même en Inde). J’étais un peu surprise de voir que le Japon ne figure pas sur la liste… Cependant, j’ai trouvé la qualité assez moyenne avec une gaufre insipide et du nappage au chocolat industriel qu’on retrouve effectivement aux Etats-Unis… C’est également très gras, et très lourd… (bon certes, j’ai peut-être eu aussi les yeux plus gros que le ventre comme à mon habitude). Mais en bonne européenne que je suis, je suis habituée à un certain niveau de gastronomie avec de la vraie glace italienne, du chocolat suisse et de la gaufre belge (roh la fille quoi…). C’est peut-être aussi pour ça que les japonais ne sont pas séduits à l’idée d’importer le concept Swensen chez eux…

Bref, revenons à nos moutons…

« Pourquoi Swensen est si populaire en Thaïlande ? »

Après avoir interrogé une amie thai sur la question, voici les réponses qui s’en dégagent:
– Il fait chaud en Thaïlande donc on mange des glaces
– C’est pas cher (les desserts glacés sont vendus entre 2 et 5€) et il y a beaucoup de choix
– La décoration est belle
– En Thaïlande, il n’y a pas la culture de la boisson, c’est donc commun de se rendre chez un glacier pour un date ou une sortie entre amis

Ça reste néanmoins un endroit sympa pour se poser et se rafraichir avec une glace sans forcement prendre un dessert bien écœurant comme j’ai pu le faire !

Vous avez déjà essayé ?

Cliquez-ici pour accéder à leur site internet

A bientôt pour d’autres escapades gourmandes

Une escale chocolatée en Pennsylvanie

Avant de quitter définitivement le territoire amish, je vous propose une petite escale chocolatée à « Wilbur Chocolate Company »située à Lititz.
Henri Oscar Wilbur, grand entrepreneur, a commencé son activité dans le chocolat en 1884 à Philadelphie. Son succès grandissant, il a du ouvrir deux autres usines dont celle à Lititz qui a ouvert ses portes en Avril 1913. Aujourd’hui, Wilbur fabrique près de 240 millions de livres de chocolat par an (soit près de 108000 tonnes). En plus l’entrée est gratuite, alors pourquoi s’en priver !

 

Les « Buds » sont la spécialité de la maison. Ce sont des petites « crottes » en chocolat, je ne trouve pas meilleure description, je m’excuse 🙂 et il en existe de toutes sortes. Nous avons acheté un mélange au lait, et sommes aussi repartis avec des pastilles chocolatées au beurre de cacahuète. C’est bon, mais très vite écœurant car nous n’avons pas l’habitude de consommer du peanut butter au quotidien.

 


Même Barack Obama n’a pas pu y résister…

A la découverte de la Communauté Amish

Fascinée depuis des années par la communauté amish, j’ai profité l’an dernier de mon voyage aux États-Unis pour faire un passage éclair en Pennsylvanie.
On commence par quelques rappels: Qu’est-ce qu’un amish ? La communauté amish a été fondée en 1690 par Jakob Ammann, un protestant très conservateur. Il a réussi à attirer des adeptes de Suisse, d’Allemagne et des Pays-Bas puis ont tous quitter l’Europe en 1700 pour les États-Unis où leur communauté a vraiment commencé à prospérer.
Aujourd’hui, les Amish vivent dans des zones rurales, refusent d’utiliser l’électricité où toute autre chose moderne et s’habillent à leur façon. Ils s’efforcent de se mettre en marge de la société américaine: ils ne votent pas, ne sont pas enrôlés dans l’armée, mais doivent néanmoins payer des impôts. Si l’un des membres s’avise d’enfreindre à l’une des règles mise en place par Jakob Ammann ou à se poser trop de questions sur le fonctionnement de la société, il est très fortement réprimandé, voire banni à tout jamais de la communauté. Un membre banni ne verra plus jamais sa famille et ses amis.
Mais concrètement ce que l’on voit en Pennsylvanie: 
– ils se déplacent en « buggy » (carriole tirée par des chevaux)
– ils sont tous habillés de la même façon
– les hommes mariés portent la barbe et un chapeau de paille, les femmes se coiffent en chignon/tresse avec une capeline par dessus
– ils habitent tous en milieu rural, avec leur ferme autour de leur propriété afin de pouvoir nourrir la communauté
– ils bâtissent eux-mêmes leur foyer avec l’aide des autres membres
– la plupart du temps, ils parlent le « hollandais de Pennsylvanie » qui est un dialecte de l’allemand avec l’utilisation de mots anglais
–  ils détestent les photos
Malgré toutes ces règles, les amish ont souvent des difficultés financières car ils vivent par leurs propres moyens mais ont tout de même l’obligation de payer les impôts. Ils ont donc bien compris que le tourisme pourrait leurs être profitable. Les touristes peuvent ainsi visiter de nombreux musées sur le patchwork, des maisons traditionnelles amish, des écoles amish, faire un tour en buggy… etc etc
Par ailleurs, nous nous sommes rendus dans des boutiques/restaurants de spécialités gastronomiques: certes ils sont habillés de façon traditionnelle, les photos en intérieur sont interdites, on voit un savoir-faire ancestral quant à la qualité des mets préparés… mais le bâtiment n’est pas pour autant privé d’électricité, ni du téléphone et pire encore… ils font du business avec des étrangers. Nous nous sommes alors beaucoup posés de question quant à l’authenticité de leur communauté… pourquoi n’ont-ils pas le droit d’utiliser la modernité dans leur foyer mais que cela est toléré dans leur business? Sont-ils vraiment amish ou c’est juste pour amuser les touristes ? Les « amish » se déplaçant en voiture, ayant un téléphone, allant au supermarché sont-ils bannis de leur communauté ? Tout cela reste bien sombre…

Bon, reprenons… Avant tout, je vous présente les guides locaux (gratuits) dont vous devez vous munir en arrivant sur place à Lancaster:

Nous allons nous intéresser d’abord à Kitchen Kettle Village qui fut notre première étape. Il s’agit d’un petit village remplit d’échoppes pour les touristes qui veulent découvrir les traditions amish ou non. On y trouve des boutiques de marmelades, de décorations de noël, de cafés, de décorations de maisons amish avec la fameuse étoile, de quilts pour la maison.. et j’en passe. Et si le temps est propice, vous pouvez même faire un tour en buggy.

Quelques photos prises dans ce village: n°1: »Jam & Relish Kitchen » ; n°2: « Grande Place » ; n°3: « Village Quilts »

A quelques mètres de ce village, nous sommes allées à « Intercourse Pretzel Factory », car qui dit amish, dit aussi pretzel ! Nous avons donc été formés à la confection de pretzels. C’était très amusant ! Et c’est ainsi que nous sommes devenus des « Official Pretzel Twister », fiers de le montrer à la terre entière avec le sticker accolé à notre tee shirt.. hum hum pull pardon, j’oubliais qu’il faisait un froid de canard. Voici les étapes inscrites sur la brochure:

L’après-midi, nous voulions quitter tous ces lieux gorgés de touristes et voulions voir des amish authentiques. Nous avons donc repris la voiture afin de sillonner la campagne de Lancaster. Les maisons amish étant très facilement reconnaissables, ce fut assez « facile » d’apercevoir des bambins jouer dans le jardin ou des pères de famille en train de vérifier leur champs.

Enfin, avant de quitter les amish, nous sommes allés à « Bird-in-Hand Bake Shop » pour acheter des petits souvenirs, et surtout ramener des spécialités gastronomiques à notre hôtel. Outre les pretzels et les marmelades, on peut citer les whoopies (et oui, ça vient des amish!), la shoofly pie (faîte de mélasse et de crème à la cannelle), le getulte rinderbrust (filet de boeuf assaisonné d’oignons, de persils et de poivre) et bien d’autres. La cuisine amish est très saine, s’inspire toujours des Pays-Bas, de l’Allemagne et de la Suisse, et est riche en sucres lents, en viande et en pâtisseries. Cependant, grâce à leurs efforts quotidiens à la ferme, ils ne connaissent pas l’embonpoint.
Les seuls regrets de cette étape en Pennsylvanie furent le mauvais temps pendant les deux jours où nous y étions, notre séjour dans un motel bien glauque, et bien sûr la brièveté de notre séjour chez les amish. Nous aurions voulu découvrir plus de villages, visiter des habitats, écoles & églises amish et mennonites, visiter des musées de patchwork et gouter bien plus de spécialités locales ! Une prochaine fois peut être…

Welcome to Rehoboth Beach…

Lors de ma petite virée aux Etats-Unis l’an dernier, ma famille et moi sommes sortis des sentiers battus pour nous aventurer sur la côte du Delaware au sud du New-Jersey, et plus précisément à Rehoboth Beach. A l’origine, nous prévoyions de nous rendre à Cape May, station balnéaire hautement prisée en été avec ses jolies maisons victoriennes et sa rivière de diamants. Une ville de moins de 4 000 habitants, mais qui en compte près de 50 000 en été ; Elle fait partie du top 10 des plages américaines les plus convoitées en été.
Oui c’est là que nous devions aller… mais le destin en a décidé autrement ! En effet, nous avions réservé l’hôtel sur une plateforme de réservation hôtelière, et avions oublié que parfois le site suggère des destinations à « quelques kilomètres » de là où vous voulez aller… oui sauf que les « quelques kilomètres » aux USA, ce n’est pas la même !!! haha.
Nous avions loué une voiture, et la dame canadienne du GPS nous dit « dirigez vous vers le ferry ». Pardon ? Alors là évidemment on s’est tous regardé dans le blanc des yeux en pensant tous très fort « WTF ». Et c’est ainsi que nous nous retrouvions sur le Lewes Ferry, direction Rehoboth Beach, la ville où se trouvait notre hôtel. En effet, nous n’étions pas très loin de Cape May, nous sommes même passés tout près… il y avait juste la mer à traverser quoi 😀 Bon je reste un poil déçue de ne pas avoir vu Cape May mais par contre nous avons adoré Rehoboth Beach, et la vue sublime que nous avions depuis notre chambre. C’est une station balnéaire très mignonne, sans artifices et c’était vraiment très agréable. Je vous dirais même: un goût de trop peu.


Une fois installés dans notre hôtel, nous avons profité du soleil et du magnifique front de mer pour faire une petite balade. Étant des habitués de la Mer Méditerranée, nous n’avons pas eu assez de courage pour aller tremper les orteils dans l’Océan. Quoi qu’il en soit, cette excursion en bord de mer nous a permis de découvrir le littoral du Delaware, et de goûter à la cuisine du Maryland surtout célèbre pour ses spécialités à base de crabe (soupe, gâteau…) et de homard.

 

Pour le dîner, nous avons opté pour le Claws Seefood House pour découvrir la cuisine du Maryland, surtout célèbre pour ses fruits de mer, ses crabes ou encore pour le homard.

Nous avons eu le droit à un magnifique lever de soleil avant de repartir vers de nouvelles aventures…


Sympa les feux !

Où dormir ? 

Henlopen Hotel
511 North Boardwalk  Rehoboth Beach, DE 19971, États-Unis

Il y a aussi le Boardwalk Plaza Hotel que je n’ai pas testé mais qui a l’air très sympathique vu de l’extérieur. On peut aussi manger à leur restaurant.

Où manger ?

Claws Seafood House (restaurant de spécialités du Maryland)
167 Rehoboth Avenue  Dewey Beach, DE 19971, États-Unis

Futty Dutty’s Bakery (pour se faire plaisir ou baver devant la vitrine)
7 South 1 – Rehoboth Beach DE 19971, États-Unis

Rehoboth Beachn, une destination que je vous recommande, et qui permet de sortir du sempiternel trio touristique de NYC-Miami-San Francisco. Et en plus, vous pourrez vous vanter auprès de vos amis d’avoir visité le deuxième plus petit état des Etats-Unis.   

McDonald’s s’invite à la St Patrick de Chicago

En clin d’œil à la St-Patrick et à défaut de l’avoir fêté correctement, j’en profite pour vous faire partager une découverte marketing (ambush marketing) réalisée en 2010 aux Etats-Unis.
Pour ceux qui ne connaissent pas trop cette spécialité, il s’agit d’un type de marketing qui consiste à s’inviter à un événement  sans y avoir été convié pour « voler la vedette » de l’organisateur sans en payer les frais.
C’est ainsi que McDonald’s s’est invité à la St Patrick de Chicago il y a 2 ans. 
Chaque année, la ville a pour coutume de colorer la Chicago River en vert à l’aide de 18 kg de colorants pour célébrer la St Patrick. McDonald’s en a donc profiter pour faire quasi gratuitement sa publicité pour le come back du milkshake à la menthe: le « Shamrock Shake » qui sort chaque année pour le mois de mars en édition limitée. Ils ont installé un gobelet géant qui donne l’impression de déverser le milkshake dans la rivière. 
Je trouve l’idée PRODIGIEUSE !

N’empêche que j’aimerais bien y gouter à ce milkshake…

American Food

Parce que le voyage passe avant tout par les papilles… je vous propose un menu typiquement américain.
Pour commencer la journée, rien de tel qu’un bon petit déjeuner: Bagel, Waffle (gaufre) au sirop d’érable, fromage à étaler, pancakes, omelettes fourrées aux légumes, mini steak, céréales, lait, jus de fruits… avec ça, vous aurez la forme pour les visites ! NB: pour vous éviter de perdre vos dollars, oubliez l’idée de commander un café, ils sont souvent infâmes!
Pour le midi, un repas un peu consistant est nécessaire pour attaquer l’après-midi correctement: on choisit donc un burger-frites avec sauce Honey-Mustard (miel et moutarde), une dinde rôtie avec sa mashed potatoes, un gâteau de crabe, un hot dog ou des chicken wings. Bien qu’après ça vous aurez envie de rouler sur le sol, oubliez la petite sieste, on a autre chose à faire !
Comme on n’a pas pris de dessert au déjeuner, on s’accorde une petite pause goûter avec un bon starbucks, un cheesecake, un muffin, un cookie ou un Walnut Apple Cobbler (mélange noix-pommes-cannelle surmonté d’une boule de glace à la vanille). Cela suffira bien pour les quelques heures restantes.
Et pour terminer la journée avec légèreté, on choisit pour le repas une Caesar Salad, une Cobb Salad ou une soupe de crabe.
Tous ces repas sont bien sûr accompagnés de soda en « free refill » (soit à volonté) ou de bière et pour les fins gourmets, vous pouvez toujours essayer les vins Californiens.
Après 1 semaine, vous aurez pris 5kg, et votre bouton de pantalon ne fermera plus. Vous ne voudrez plus entendre parler de Caesar salad ou de burger pendant des mois, et direz « quand on rentre: soupe et salade ! on attaque un sérieux régime ». Ne vous inquiétez pas, on en arrive tous à cette même conclusion, mais une fois à la maison, on oublie vite les bonnes résolutions 😉

Texas Roadhouse pour le dîner

Maryland Crab Soup

(1) bacon burger (2) cobb salad (3) Maryland crab soup (4) Walnut Apple Cobbler
Les bonnes adresses: TGI Friday (burger et salades); Texas Roadhouse (viandes) ;

Célébrons Pâques aux USA

Cette année, j’ai célébré Pâques aux Etats-Unis, et selon moi c’est définitivement une très belle période  pour y aller. Le climat est particulièrement doux (voire chaud), les villes sont très fleuries, et surtout les américains adorent Pâques ! C’est donc la destination idéale pour les familles, et surtout les gourmands !
Si vous êtes du côté de New-York, je vous recommande de passer par la petite rue entre la 5ème Avenue et la Rockefeller Plaza. Le thème des jardins change souvent, juste avant Pâques, c’était plein de tulipes.

Si vous descendez ensuite sur Broadway, ça serait l’occasion de visiter la chocolaterie Hershey’s, la boutique M&M’s pour découvrir des couleurs de M&M’s inédites, et passer dans le détecteur qui vous dira dans quelle catégorie de cacahuètes vous êtes. Ne manquez pas non plus la boutique des chocolats Wonka si comme moi Charlie et la Chocolaterie ont fait partie de vos classiques toute votre enfance.


Bien sûr, vous croiserez sur votre chemin de nombreuses vitrines avec des choses vraiment très mignonnes, colorées et appétissantes. Vous remarquerez qu’aux USA, toute l’attention est concentrée sur le lapin, car on célèbre Easter Bunny, oubliez donc les poules et cloches en chocolat ! La tradition du lapin apportant des œufs dans un panier de couleur remonte au 19ème siècle en Alsace (eh oui !) et en Allemagne. Les allemands sont ensuite venus s’installer aux Etats-Unis (entre autre en Pennsylvanie), et ont introduit cette tradition dans le pays.

Avril est aussi le mois des arbres en fleurs et à défaut d’avoir vu le Hanami (cerisiers en fleurs) au Japon, je me rattrape à Central Park.

Et si vraiment vous voulez jouer le jeu jusqu’au bout, n’oubliez pas d’acheter un super drapeau, vous verrez que les propriétaires des maisons ont troqué leur « american flag » avec un drapeau arborant les couleurs du printemps. Eh oui, on voit les choses en grand aux Etats-Unis !

A bientôt pour d’autres célébrations !

C’est la cerise sur le sundae…

Aujourd’hui, Google a revêtu un nouveau logo pour célébrer une journée très particulière: le 119ème anniversaire de la crême glacée Sundae.

google

Cette glace nous vient directement des Etats-Unis où elle a été créée le 3 avril 1892. Son nom « sundae » provient de « sunday » car cette crême glacée était dégustée uniquement le dimanche avec les restes de glace de la semaine. Cependant, les états étant très religieux à l’époque, les croyants ne voulaient pas que le jour du Seigneur soit associé à une crême glacée, donc le nom a légèrement été modifié en sundae.

coupe_glace
En bonus, on peut rajouter des éclats de noix de pécan, des noisettes, des copeaux de chocolat…
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Aujourd’hui, la crème glacée est consommée partout dans le monde. En 1988, les Etats-Unis ont produit plus de 4,9 milliards de litres de crème glacée. Aujourd’hui, c’est la Nouvelle-Zélande qui en tête des plus gros consommateurs avec 26.3 litres par an et par habitant.

Selon une étude de marché, voila un petit top 10 des plus gros mangeurs de crème glacée:
1- Nouvelle-Zélande (26.3 litres/hab)
2- Etats-Unis (22.5 litres/hab)
3- Canada (17.8 litres/hab)
4- Australie (17.8 litres/hab)
5- Suisse (14.4 litres/hab)
6- Suède (14.2 litres/hab)
7- Finlande (13.9 litres/hab)
8- Danemark (9.2 litres/hab)
9- Italie (8.2 litres/hab)
10- France (5.4 litres/hab)
Eh oui, la France arrive seulement en 10ème position !

La Chine est l’un des pays les plus producteurs de glaces, mais n’a une consommation que de 2 litres par habitant. La tendance serait à la hausse pour les années à venir.
En Europe, les consommateurs auraient meilleure conscience en mangeant de la glace aux fruits, puisqu’ils prennent plaisir à manger tout en pensant à leur santé.
Alors si cet été vous croisez un camion à glaces sur votre chemin, vous savez ce qu’il vous reste à faire 😉

photo_perso

(petite photo perso pour clore ce délicieux article)